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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 20:43

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Hier soir un sms *je suis là
*Merci cela me touche beaucoup
Aujourd'hui sa voix d'à peine réveillée

*C'est dur
silence
*Repose toi...

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 16:55

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Hier soir, dans le silence,; son petit  jardin était un petit autel de *levivre, tendres roulis avec les douces, elles sont si belles, le gazon pousse jaunit aussi, le soleil là brûle si fort, puis juste après parfois le froid, deux saisons se succèdent en quelques heures,
ainsi le temps, comme le coulis, des émotions de la vie pure, tout près de la vie...
un temps de repli, de mots avec le ciel, de pensées belles,
tant d'évènements cette quinzaine,

l'être s'étonne, d'être son calme, son apaisé, devant la vie, elle décide tant la vie dedans, et soi aussi son petit volant pour guider tendre le vélo de sa vie, son tour du bourg, et alentour, cette région, celle d'à côté, c'est bien assez,


le Nord est loin, d'une autre époque, d'une autre vie, des brouhahas, des peurs certaines, de l'énergie max à dépenser, dans tellement de sens,

 


comme il est bon ce temps son doux, juste *levivre à apprécier, se secouer, cette fois j'y suis, ôla de la, sans être las, comme j'y suis, les douceurs d'être donnent des forces leurs incroyables, le goût de *levivre étonne encore, aimer son jour saveur du jour, tendre roulis, douce barque de bois flottant, dans un courant, qui peut emmener où est la vie,


une mouche dans le séjour, des cris d'oiseaux, la fenêtre ouverte, l'air bon et frais, le vert des arbres, et puis dessous...

un petit chêne de près de 50 centimètres, contre le bois de la palissandre, comme c'est joli, comme c'est précieux, la vigne vierge, les lierres nombreux, deux hortensias pointent leurs fleurs, les bégonias sont gigantesques, une pensée rare dans la vasque de la terrasse du Nord, tout à côté un petit lilas a volé là, des petites marguerites leurs graines libres,


et le gazon, hirsute par endroits, cela lui va bien, son air coquin, si naturel, l'authentique beau, poussées de graines, le rosier offre ses vingt roses rouges, une plante ses grosses perles mauves, comme c'est joli, comme c'est merveilles, ces fleurs diverses, poussées de terre, d'un bulbe, d'une graine, d'un semis, la vie vraiment, c'est incroyable, quand elle se vit et donne *levivre,

 

cela fait du bien,
cela fait du bien,

 

en amoureuse de *levivre beau de le vivre bon, ce temps sur terre, près des aimés, serrés collés en tout dedans,

jamais sa seule, en tout dedans, même si la solitaire se laisse voir en image de réel.

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 16:52

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Une journée de brume, un peu frisquette, et pourtant, le bourg offre ses charmes, douces papotes, tendres échanges, plus douloureux aussi,
pour elle, demain, c 'est un curetage,
et de l'avoir traversé aussi ce passage de vie, c'est triste de douloureux, c'est une traversée comme celles dont on aimerait tant être épargné,
mais la vie est telle, faut croire,
et elle soumet, parfois, si fort...

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:28

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Quand deux tendres promesses, puis l'une qui s'évapore, et quand ensuite la seconde se meurt aussi de vie,
c'est impossible vraiment d'y voir de la poésie, quand sa vie sa cruelle,
alors le regard las se tourne vers le bois, vers les fleurs d'ici bas, un sourire, le partage,
c'est bon de rester en vie, même si la vie cruelle ne fait pas toujours de cadeaux,
elle décide tellement,
d'évènements si forts,

que la vie...

que la mort...

 

 alors se la serrer sa luciole de confiance, en la vie, en la belle, en la beauté ses charmes,


tout ne peut être gai...
tout ne peut être triste...


et des pensées leurs simples, leurs fortes, leurs sensibles,
pour cette connaissance proche pour qui détresse est grande...

 surtout devant ces ceux, insensibles de vie...leur égoïsme si lourd.



 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 21:21

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La quiétude s'apprécie, après de tels tumultes... Merci ma vie mes forces quand dans un calme plat, résister fut possible...

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 21:16

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Vingt degrés de moins par rapport à hier, ses 36 degrés, la vie sa montagne russe, quand on ne peut réagir, viser ses meilleurs doux, son tendre au plus près, la vie sa belle vraie, en amour simplement, qui aime faire du bien quand il aime son ciel.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 21:08

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Quand *alentour qui fut proche

Il y a plus de trente ans

Cherche en toute puissance
A diriger le chemin de l'*autre
Comme c'est bon deux lieux
Pour se protéger encore
Il a ceux qui se plaisent
A faire du mal autour
Pour s'imaginer roi de la situation
Et la force de *levivre
Permet belle extraction sa paroi sa blindée
Merci la vie apprise

Ô le respect pour soi est une nécessité
La paix en tout dedans
Est un régal ses sens
Quand de belle conscience
On souhaite juste *levivre

Au plus près de se *levivre

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 14:27

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La vie en apprend son chaque jour,
et au fil du temps permet de plus en plus,
une sérénité qui se vit lâcher prise,
le courant de la vie,
c'est bon dans son milieu, à se laisser flotter,
sans chercher s'accrocher à des mauvais repères,
tout au milieu son flot avec belle distance,
l'ouverture de *levivre permet de fermer les yeux.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:17

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C'est fort paisible, de ressentir, comme la vie...

 

 

 

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 13:03

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C'était fort bien hier, si bien, la réunion annuelle des familles,
de rentrer dans son cadre de vie, en ESAT SA ESAT,
au jeune homme autiste de vingt six ans,
de s'enrubanner d'enthousiasme de l'équipe,
cela fait du bien,
et quand avec ses collègues,
devant le public de 120 personnes, dixit une certaine,
un temps de blocage, et puis, au micro,
il se lance débit rapide pas très fort,
recommence, cette fois on le comprend...


Ah que oui Ô de oui, je le comprend, renversée sur ma chaise,
lui à l'aise, avec ses collègues, les professionnels,
en mère oubliée, pendant près de deux heures,
juste un verre et un gâteau, partagés,

et puis, faire asseoir dans la Toto, une collègue, elle est au foyer,
sa trisomie, ses difficultés à elle, sa gentillesse, sa présence jolie,

et lui, qui s'asseoit par derrière, élégant, son charme singulier,


une fort grande fin de journée encore,
que le coeur n'en peut plus de battre, de drilindriling de *levivre...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.