Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 14:27

...

Il y a une quinzaine de jours, un choc, ensuite il faut retrouver de la force, encore,

et puis des effets surprises immenses, comme ce vingt quatre mai au soir,

c'est heureux d'être assise parfois, cela aide pour ne pas vaciller trop fort,

 

et la vie dans *levivre, reprend,

 

la petite plume un peu trop son ébouriffée, s'est secouée bien fort,

 

ce matin, le bonheur d'un bord de mer à l'air du départ du jour,

la mer si calme, le ciel si bleu, le soleil de la bise fraîche son agréable,

 

la plume s'est ventilée et...ses pensées si tendres de *levivre,

c'est ainsi qu'il est bon de s'être, au plus près, en prendre soin,

en regard à contempler, à sourire à la vie, à juste peser le pire pour s'en délester bel,

 

comme c'est bon de retrouver la plume son aérée, sa grandie plus encore,

le coeur battant toujours quand l'amour se serre bel,

c'est ainsi que l'amour sauve, en poésie,

 

le petit bois chantonne, le jardin est son beau, les fleurs leurs ritournelles,

les lys jaunes dans le vase, trois merveilles encore,

le garage trié, une corvée de faite...

 

à la vie son devant, son aujourd'hui déjà...

 

comme il est bien bon d'aimer, un amour, en amour...

Repost 0
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:47

...

Et finalement, la vie surprend souvent...de tels bonheurs à se partager ses six heures, avec le jeune homme autiste, mon fils, même si un coup de lassitude dans le milieu d'après midi, l'envie de pause, de poser, encore...mais se bouger fait beaucoup de biens en retours si gais, si merveilleux encore,

qu'un grand merci la vie, de recevoir tout cela,
j'avoue que du plus complexe, du douloureux, des luttes, cela serait bien trop pour moi, à présent...
alors que merci la vie, ô oui de oui!
et merci la santé, c'est elle qui me permet...de *levivre...

Repost 0
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 13:14

...

Peu de souffle ces derniers jours, que vivement, lundi, le week me presse un peu, besoin de liberté...

Repost 0
30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 08:56

...

Et puis, nichée, ici, entre Nantes, St Nazaire, La Baule, Guérande, Vannes, La Gacilly...

c'est une chance d'écrin, de Nature, avc des lieux de pierres, d'histoires, de tourisme, le ciel de ses petits nuages blancs de Bretagne vers La Roche Bernard, de traînées blanchâtres plus au goût de la Loire Atlantique ici bas...

 

Pourtant, le Nord, c'est encore de saison, la famille est là bas, ce sera pour un peu moins d'un mois, comme il dit, le jeune homme autiste, qui a tracé ce parcours en ici, en laissant ailleurs tout derrière,

 

et comme je le remercie, encore et encore, cette région ses splendeurs, ses jaunes sur la quatre voie, ses verts toutes nuances, ses vaches de par tout, ses chevaux, et puis sa mer, cette merveille de vie à la marcher sa contemple encore.

 

Les marguerites prennent beaucoup de place dans le petit jardin, pas loin du bel iris, un deuxième bouton commence à s'ouvrir son lentement joli, d'autres fleurs rouges se pointent,

 

alors, alors,

 

quand le soleil reviendra les jours prochains, le petit jardin appréciera grandement ses explosions de joies, sa roucoule du pied nu, ses mains leurs dynamiques qui aiment toucher les tiges, redresser celle ci, couper cette autre là bas, organiser aimer ce petit lopin de terre, qui offre Tellement, sans le trop inutile, il est cette suffisance qu'il est bon habiter, en soi, en tout dedans, et en dehors aussi...ses grâces ses instants qui remercient *levivre, cet éternel Printemps quand la vie se fait belle, quand ses douceurs appellent à aimer plus encore, c'est en aimant vraiment qu'on se sent bel  vivant dans *levivre ses charmes, l'âge de son coeur qui peut apprécier les beautés de *levivre sur la terre .

Repost 0
30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 08:46

...

Il fait son gris dehors, fraoide ses douze degrés, paraît qu'à partir de demain...??? Pour le moment c'est presque un Octobre Novembre, un automne en feuilles qui poussent, pourtant les joyeux oiseaux chantent, le petit bois se poumonne, et me donne des joies. Voilà, qu'en départ de matin, une envie de petit déjeuner devant un petit café, chez Isabelle la torréfactrice, et puis une autre connaissance et une autre, des mots, des joies, de la vie partagée, c'est bon.

Assez de dynamique, pour enfin se remuer dans le garage, où les choses du Nord se sont posées il y a cinq ans, déjà. Un oeil de conq ans de l'Ouest, jugera en oeil ouvert, ce qu'il garde, donne ou jette.

Se contenter de *levivre son chaque jour son jour, c'est déjà bien assez sans s'encombrer de restes inutiles,

 

c'est une nouvelle vie, ici, une renaissance, après Tellement, on peut se naître à tout âge, et c'est bien, c'est bon, et c'est émouvant de s'être au plus près, même si certains d'avant ont du mal, à assimiler ma démarche de mes choix de me contenter des essentiels, de paix, de lieu modeste,

 

mais de souhaiter accueillir, surtout, en ouvertures, en dehors, en échanges riches, en écritures à partager, en lectures à me palpiter d'être,

 

c'est fou ce qu'une certaine vie peut apprendre, à se trouver dans la totale gratuité, dans les partages sans attentes, juste à être son moment, en  plein dedans, à se ressentir son *levivre d'existence au plus près de soi,

 

c'est libérateur, plein de retours essentiels, uen condition de vie Humaine fort agréable, c'est une magie de chance de connaître tout cela, posée, ici, dans ce little home, derrière son bois, devant les enfants qui rentrent des écoles, des vies, de la vie,

 

*levivre d'un j'aime me *levivre, ce vivre Là, pas épuisant, mais reposant.

Repost 0
29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 07:09

...

Le gazon est mouillé, il a plu cette nuit, les mains redressent les branches lourdes d'une plante et tuteurent avec plusieurs piques en bois, comme il est tendre ce baiser du ciel sur le bout de mes doigts, l'air est son frais de départ de matin, le petit bois dort encore, le jeune homme petit déjeune en haut, c'est un doux mercredi qui s'avance,

le calme, la paix, les beautés de dehors, le petit lieu ses saveurs d'aises, font du bien,

comme ce passage devant le juge des tutelles, hier, quand il prononce un double tutorat, c'est enfin possible depuis 2008, alors c'est juste bon, en 2005, les deux parents devaient choisir un seul tuteur, la mère ou le père, déchirement, et quand il avance la durée pour trente années, c'est encore son meilleur, à *levivre, sans administratifs à renouveler.

Que votre temps soit doux, c'est ce qui reste bel tout au fond de notre coeur, en fin d'une journée.

 

Repost 0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:30

...

Quand de retour de Nantes,

ce matin se prendre soin,

ce midi en terrasse,

au lever du volet une mouche

qui rentre et annonce l'été,

cela va déjà mieux,

trois jours de plus lourds,
derrière,

voici devant,

dans la grâce de maintenant...
La vie n'est pas que tranquille,

parfois elle secoue,

quand elle prend par surprise...
On s'habitue tellement,
à la vie sa paisible...

Repost 0
23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:39

...

Une bonne poignée de feuilles et fleurs de tilleul dans une casserole qui chante, une goûteuse tarte chaudes ses pommes ses sucres en bouche, comme c'est bon vraiment, sa cuisine du tant, qui libérée tellement, peut sautiller légère, des odeurs tout plein le nez qui mange avant de déguster,
la cuisine au soleil rayonne sa mignonne, son goût d'un authentique terroir qui aime la bouche, la jardinière suspendue chantonne des blancs des roses, des pousses de lierre se propagent et cascadent, comme le temps son délice quand il abreuve sans perles de tristesse et d'ennuis, il a fallu au temps lui laisser tout son temps.

On a son moteur propre qui a comme carburant, le temps qui passe son vite ou son plus lentement. C'est impossible d'aller plus vite que la musique de la vie, son scénario à *levivre. Un film cela se monte, cela démonte aussi, dans les couleurs du temps, du blanc et puis du noir, ce qui fait le gris de la vie, à soi de pinturlurer de ses gouaches du coeur, des émotions leurs belles, pour donner des couleurs, de la chaleur, de *levivre. 

Repost 0
23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 15:32

...

 

La porte fenêtre s'ouvre sur les chants des oiseaux, il fait une bise froide, mais *l'ouvrir récompense déjà, un oiseau aux plumes bleues, sur la palissandre.
Une pure merveille de  création encore une fois, comme le regard jouit à apprécier autant, chacun de mes instants, je te confie *levivre; c'est tellement beau et bon de palpiter son petit être, là, en tout Là, tellement.
Et puis, par la magie du ciel, c'est bon d'oser tenter offrir du réconfort à ceux qui dans leurs peines, ne voient que leurs chagrins à consoler d'abord, cela reste essentiel.
Tout au bord de ma terrasse, le bulbe de l'iris s'approche avec le coeur ému, il y aura trois iris bleus sur la tige, les trois autres bulbes semblent encore endormis, peut être que l'année prochaine, ils se réveilleront pour s'offrir à la vie.
Dans le vase sur la table, les trois tiges des lys au nombre de six pour le moment, sont tellement jolis, ils captivent mes secondes quand je me remue d'aises dans ce petit séjour, où la vie m'est confiée,

et comme c'est grand géant, de connaître ce *levivre,
après autant d'années à se chercher d'aimer dans ce parcours d'autisme si long si douloureux, mais d'abord qu'en amour. Et l'amour a permis ce précieux, cette paix intérieure, quand chaque jour suit son chemin, sans peurs, sans stress puissants,

il a fallu du temps pour en arriver Là, et cette magie si belle, attire mon regard dans *levivre, au plus près, chaque inutile s'éloigne, mon temps ma richesse vive, je te le vis, *levivre, mon amour, en amour, c'est ainsi que j'aime vivre, habitée de palpites, qui traversent mon corps, et donne aux bouts de mes doigts, de l'encre de *levivre, que j'aime transmettre à d'autres.

 

 

Repost 0
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 17:34

...

Il n y a pas d amour de vivre, sans désespoir de vivre

 

A. Camus

 

 

 

 

La traversée de désespoirs de vivre peut donner naissance à un amour de vivre incommensurable.

 

A...   

Repost 0

Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.