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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 21:24

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Elle est repartie ma petite chérie, me reste sa voix cristalline, ses douceurs, ses câlins à Manou,

me restent nos partages, c'est bon de se ressourcer ce soir dans le grand vide, le silence du noir, la fraîcheur de ce bois,

peut être envisager de l'accueillir cinq jours dans huit jours...

un jour à la fois parlera sur les capacités réelles, c'est pas la peine de jouer à Superwoman, le corps a ses limites, je l'ai bien entendu mon début Août si fragile.

Mais l'envie telle de tremper ses petits pieds de marcher sur le sable d'en faire des beautés, de revoir les canards toute la ménagerie de la campagne autour, de manger du pain frais, des tendresses sucrées, de cuisiner légumes de me donner d'aimer si c'est possible encore, j'ai tant envie encore de donner de la vie dans les bontés de *levivre,

ce temps sur cette terre,

le vrai c'est aimer vivre et donner de la vie, et se donner d'aimer, et se mourir d'aimer...

d'un je vous aime vrai, ma vie m'empêcha juste de me donner d'aimer comme mes passions si fortes m'amenèrent aux limites de mes libertés miennes dans un vécu son tel.

 

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 13:29

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L'écriture s'impatiente, il y a tant à écrire, quand tant de découvertes d'aimer pour ma petite fille chérie de deux ans et demi,

elle repart ce soir sur Nantes, revient dans deux jours,

pour repartir avec sa maman dans neuf jours, son école bientôt,

pas d'arrêt de 15 jours supplémentaires, dixit le docteurE d'ici,

les voilà à repartir avec le gros ventre très fatigué, et un petit bout qui appréciait son temps à aimer, ici.

La vie est triste tant elle est injuste;

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 19:52

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Cela ne sert à rien, ou si peu, de donner des conseils,

c'est *levivre qui dit vrai,

et quand je sais ma petite fille si épanouie,

mon cou juste un peu fatigué,

quels bonheurs,

que d'être seule avec elle du coucher hier, au lever ce matin,

et jusque 16h15, de grand papa, en labeurs de vie avec le jeune homme autiste hier soir avec son lever tôt puis que son travail ce matin,

cela ne fut pas de tout repos, mais quelles partages jolis, gentils,

et sans froisser les parents d'enfants dits normaux,

*mais comme *levivre est simple quand on n'est pas dans un vécu en autisme,

le miracle de la communication sans troubles de comportements, puisque l'enfant comprend,

cherche à se faire comprendre,

merci *levivre, que ma petite fille si belle de vie,

quels bonheurs que ses rires, ses exigences, ses curiosités, ses épisodes au pot en bravos, ses dodos qui me semblent si doux,

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j'ai eu si peur, que rien ne serait possible, car Manou ko, peut être out, et finalement, oui c'est rude quand le jeune autiste et ma petite fille, en même temps, puisque deux cheminements de têtes si différentes,

mais, quand l'un ou l'autre, cela va,

je dis merci la vie, pour en arriver là...ses poufsdeoufs quand m'aime, aimez vous, aimons nous,

l'amour sauve de la vie quand elle est bien trop rude.

Il donne des aimes incroyables,

sisi, je témoigne.

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et si parfois les ailes coupées, faut croire qu'elles repoussent,

ils dorment en haut, ma grande fille, sa sœur jumelle, rentrera tard avec sa jeunesse trentenaire,

et j'aime la savoir vivre le plus possible, c'est si douloureux de savoir son frère jumeau, privé de tant de bonheurs de vie,

mais quelles joies de le voir, EXPRIMER, APPRECIER,

yaouh, c'est que c'est incomparable à rien, une vie vivante...

et je partage, son petit lapin,  ses deux tétines dans son petit lit,

 

 

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 17:09

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Elle est étrange la vie, elle vraiment incroyable,

c'est heureux que *levivre qui gargouille ses pleins d'être,

prenne des chemins osés qui finalement sont beaux.

Elle est si décevante la vie, parfois, souvent,

les gens sont bien bizarre quand c'est si bon d'aimer.

Laissons les donc se perdre, c'est dur de se répéter,

de tenter de faire voir *le vraivivre ce pourquoi,

on est naît pour *levivre, sans se mourir dedans,

pour ceux qui ont le choix de s'extraire des lourds.

Rentrée sa belle histoire deux jours sa petite fille,

c'est l'adulte bien plus qui fatigue et épuise.

Alors c'est simple c'est dit, l'accompagner nous seuls,

sa mère dans son repos,

quand je pense qu'un jour j'ai été mère aussi, absorbée,

ma non vue,

c'est bon d'être en Manou, celle un peu éclairée,

qui se contente d'aimer, de sourire, de regarder,

l'éducation globale revient à ses parents,

mais parfois c'est si triste quand le parent ne voit pas,

l'invisible, le sacré, l'innocence jolie à donner de *levivre,

un monde bien stupide que la folie du monde...

qui vit pour s'épuiser sans temps pour ses enfants.

Le bilan reçu ce jour de l'Esat, est un lingot de platine,

et les rires de mon fils des diamants vivants.

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Les roses croquent leurs cous, je leur souris,

ce matin à Piriac, mais comme c'est joli,

et cet après midi, deux heures, photocopier, archiver,

et fermer, cette fameuse enveloppe, pour les renouvellements,

ce temps paisible, ici, le vent frais du dehors,

une fille repartie hier, l'autre fille arrive demain soir,

-

cette fois, cela me va,

parfois on peut se voir, sans être tout le temps ensemble,

chacun a besoin de respirer son plus profond de soi,

ce fut même possible d'envisager retrouver des amis après demain soir,

mes besoins de libertés, son géants, fort immenses,

Manou, parfois, pas trop, pour les enfants aussi, parfois, bien moins,

Avant, c'est tout derrière,

je me vis mon instant, mes prendre soins vitaux,

oui, il était bien temps, d'y arriver en faim d'une vie qui me revient,

en mère, je me suis donnée tant de temps tant et tant

 

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 20:26

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Il est rentré depuis 10h, et quel régal de le voir si joyeux,

il a aimé les alentours du gîte de Baguer Morvan, plaine Nature,

les vaches, les oies, canards, les poules, un petit lac, des chevaux,

et en après midis, Combourg, Le Mont St Michel, St Malo, Cancale, Dinard,

aquarium, château, passer devant la location de nos vacances plutôt qu'aller au marché bondé,

IL A REUSSI A EXPRIMER SES ENVIES, CE QUI EST BIEN BON POUR LUI!

La personne qui fait le tour des différents lieux de vacances, là le premier soir à notre arrivée, monitrice pour lui il y a quatre ans, et depuis 4 ans, dans une structure avec des autistes, elle adore, elle s'épuise, elle est repassée histoire de voir en milieu de séjour...

AU TOP!

Il a fallu passer par des ventres sans dessus dessous en le laissant, en le voyant partir avec une asso de vacances,

et cette année encore, même si il est connu, reconnu pas assez l'an passé avec des bidules pas au top des encadrants trop légers...

cette année, un appel vers la coordinatrice, deux mails envoyés, un compte rendu avec l'inscription, encore des rappels dans sa pochette médicale.

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VEILLER A ETRE CERTAIN QU IL S EST FAIT COMPRENDRE

ETRE CONCIS ET PRECIS DE MOTS JUSTES

DEMANDER SI IL A COMPRIS

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et si seulement il n y avait plus de marche en arrière...mais c'est bien trop incertain...

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L'AVENIR PARLERA! son jour le jour...

 

 

 

 

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Merci la vie, par la grâce de tous les pros autour de lui, de nos santés qui ont permis encore cette année de fatigues si vives parfois.

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 20:24

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Il y a ses ressentis qui parlent si fort, obligent à voir,

 

quand la semaine du 17, pendant le repas, avant le jury du chocolat,

assise devant la secrétaire de direction, la MDPH est évoquée,

je lui dis que suis dedans, elle me conseille de demander le renouvellement pour deux autres demandes qui seront à faire dans un an, parfois la MDPH accepte de grouper...

alors ma fatigue a parlé ce jour là, c'est comme si je devais monter l' Everest en plus, saturée de cet administratif incontournable pour les situations de handicap, en plus des mots de mon père le 6 Juillet de cette année de deuil,

alors ma fatigue s'est risquée, à ouvrir la demande, à regarder les rubriques, carte invalidité, AAH, à trouver un peu de forces pour remplir, photocopier, sortir deux photos, mais il manquait le bilan de l'Esat, pour que le dossier soit complet...

il est resté ici dans le placard, dans mes yeux embrumés, il était peu terminé,

finalement l'énergie de l'ouvrir ce soir, d'ajouter juste le N° du dossier précédent, un N° de portable,

et la force vraie de me pencher sur la rubrique pour la PCH. A réception du rappel de renouvellement à faire, les bras m'en tombaient mi Juillet.

Cela m'a pris quelques minutes, juste quelques unes, pour remplir cette rubrique.

Comme quoi, parfois un minuscule caillou, peut avoir l'allure d'une haute montagne, et vice versa.

 

Il y a ces ressentis qui hurlent si fort, obligent à voir,

et qui le 21 au soir, me rendaient heureuse de l'accompagner encore, mon fils autiste, pour le rassurer, lui donner des envies de vie, le préparer pour sa semaine de séparation,

et qui le 21 au soir, me disaient si fort, stop, c'est au delà de tes forces, tu es fatiguée, tu devrais partir vraiment te reposer, sans tensions, sans obligations, sans rien que ta vie propre.

 

Il y a ces ressentis tenaces déterminés à se faire entendre, qui ont hulé encore plus fort le 29 au soir à 18h30,  S T O P, cette fois tu te mets en DANGER.

C'est vital quand c'est possible, quand la vie est bonne, de s'entendre son souffle, et de s'allonger reposer se laisser bouger à sa cadence à ses stops à sens envies à ses besoins propres.

 

Il y a ces ressentis incroyables qui peuvent m'effrayer aussi,

ce soir je me sens la force de grimper encore, la paix est, la joie domine, le simple me volcanise,

la marche n'est pas finie,

*levivre, je le vois autrement encore,

et comme il est beau, et comme il est bon, des grâces belles que j'aime cueillir.

 

-

Merci *levivre mien!

 

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 17:30

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Donner la main, devenir moins important, s'invisibiliser,

comme j'en rêve depuis si longtemps,

cette fois, le relais passe aux enfants, bien plus,

ils ont grandi.

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 17:24

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Très souvent dans un paquet tout doux,

donner la vie c'est transmettre *levivre,

en autisme, donner la vie,

c'est ensuite, au cours d'années si longues,

rester déterminés à donner plus et plus encore *levivre...

c'est chaud en sueurs froides,

si chaudes ô si!

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 17:18

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Comment écrire, sur cette joie profonde,

10h30 ce matin, **je passe de bonnes vacances

je fais plain de choses, j'aide pour préparer le repas, on fait des sorties,

...et le voilà qui se met à rire, en me parlant du pot *ensemble

avec les autres vacanciers, les accompagnateurs, hier après midi,

**et cette année, je n'ai pas éteint mon téléphone, et hier j'ai appelé une telle...

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que dire sur tout cela?!

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rien!

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silence heureux!

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il pleut dehors des larmes de joies intérieures si délicieuses encore,

9h après le bonheur reste Là!

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c'est si bon c'est parfois si long et si périlleux pour voir grandir son enfant et apprécier autant,

*levivre!

 

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 16:15

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C'est bon de remercier la vie qui a permis de voir, de dire stop il y a six jours,

impossible de rentrer, l'épuisement grand,

c'est bon cette chambre disponible car un désistement, à Dol de Bretagne,

il y a parfois cette goutte d'huile bien éclairée qui décoince une grain de sable de trop,

c'est bon de dire merci merci *levivre quand parfois tu éclaires,

ce bois tout devant si frais, il fallait cette fraîcheur,

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cette fois, un virage est pris,

les enfants sont grands, je peux alléger mon cerveau de mère.

-

Les filles en adultes auront des charges d'intendance en vacances.

Elles ont eu ces dix ans pour se reconstruire après leurs enfances dans un vécu en autisme de leur frère.

Mon cœur pour se prendre du bon temps avec ma petite fille chérie.

Ce fut si lourd de tant porter à bout de bras.

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J'adore ce tout petit mot charmant qui me guilit l'âme avec sa frimousse gentille:

S T O P!

C'est bon de dire stop, avant qu'il soit trop tard.

 

 

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.