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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 09:48

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Tendres saveurs de tit'home proprette dans ses petits coins, les oiseaux chantent et parlent le petit bois, quelques coups de marteau d'un bricolage au loin, des fils d'araignées un peu partout dans le jardin, le gazon vit son treize Septembre joli, aéré, sa tête douce,

ce cours du temps est apaisant, tellement, de son parcours fait derrière, de la beauté de la belle seconde qui s'écoule son petit grain de vie sa belle,

tout cela est fort attendrissant, si grand privilège du présent qui comble et murmure des tendresses,

 

la Toto va se tourner ses roues jusque la mer, tendre sa chance encore, de recevoir autant, d'aller cueillir le bel meilleur, le roulis, le sable doux sous la plante des pieds marchés qui se reposent, se dansent, se posent, prennent la tendre pause de ce passage enchanteur de son petit miracle de vie,

 

l'apareil posé sur la table près du sac de sortie, va tenter de ne pas oublier de capturer du beau, du bon, du zen, du tendre, pour l'offrir en partages sur la page de son Ecrire.

 

Et dans l'instant, l'oeil ému se penche, pour entendre bien plus la bise du dehors dans les feuilles, une tendre vapeur fraîche asperge le bas et les jambes de belles tendresses, comme il est bon ce mi Septembre de cette année là, cette année deux mille douze,

 

après Tellement de vie d'avant, mise en malles précieuses, en paquets ficelés de jolis rubans de couleurs, une vie telle qu'elle soit, c'est son tout serré de dedans, c'est son être devenu, c'est....plus encore...

 

une vie, c'est à *levivre, selon son humeur, son être du moment, sonpassé en dedans, son devenir peut être, on se façonne si peu, la vie décide Tellement, sur son destin confié...

 

ET C'EST BIEN!

 

Ma vie, je t'aime, tu me confies de belles grâces, et je t'en remercie, et mes ballerines sautillent, et mes rubans roses se délient, et je m'en vais cueillir l'air du dehors, le gober, le mâchonner, le marcher doucement, le courir comme une folle, peut être, qui sait? qui je serai dans l'heure qui va suivre,

 

c'est bon son lâcher prise, c'est grand sa liberté, c'est bien ce chemin fait, son poufdeouf n'est plus à faire...

 

La vie pleine à goûter, pas un instant à le perdre, *larespire douce serrée, si tendrement aimée...

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 21:24

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Le troisième matin, il y a quand même le goût du vide, la saveur du manque de mouvements alentour, le jeune homme autiste de vingt cinq ans tient une telle part immense d'existence de lui, la tit'home qui reste comme inahabitée, ma présence est si l'ombre d'elle même, et des matières du passé, remuées, surgies, avec lesquelles  il faut causer, s'asseoir, en silence...

et puis ce midi sur la place, le marché, beaucoup de gens, un fauteuil, regarder, être ailleurs, être là, tout simplement là, ma vivante, rêveuse, grave, légère, souriante, plus grave encore, de vie, la vie, ma vie, nos vies, rouler chez une amie de quatre vingt ans, partager de nos vivants...

et surtout cette marche vers ensemble, nos retrouvailles, nos silences, nos mots, des pleurs, des joies, la vie, nos vies, ensemble à échanger, au plus près, à fleurs de peau, en beautés, dans le frisson délicat son précieux de se re voir...

C'est que c'est petit une tête, c'est qu'il en faut du temps, et surtout des libertés d'être, pour qu'ensemble...vivement, j'ai hâte, tellement...de le serrer ce temps magique immense de bontés en tendres douceurs...

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 16:12

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Semblant de rien, comme furent bons à *lesvivre, ces deux jours,

la seconde remplie de poésie bien plus encore, fort certainement,

 

déjà, c'est le café possible, acheté caché son secret, il y a quatre jours,

et sorti avec joies immenses hier après midi, ce matin,

surprise de ne pas avoir de filtres, un morceau de sopalin fait l'affaire,

c'est qu'avec le café, le vécu en autisme, ici, c'est une histoire longue de vie,

impossible d'en boire, sans son envie de tout terminer, jusque qu'à son dernier grain visible,

pour le thé, c'est au top, cette idée là, n'est pas en tête...

 

alors, quelle magie sa tasse de café de moi, en seule,

silence, paix solitude grasse, fort nécessaires, ces deux jours...

 

le grain se moud, le nez respire, l'eau se coule,

le glouglou, l'odeur, la tasse se remplit,

belle élégance, jolie robe noire, déshabillé,

douce volupté bouts des papilles,

comme c'est Merveille sa tasse de café...

 

et puis aussi, une bouteille entamée, posée, là...

dans le quotidien, c'est impossible,

ouvert, c'est pour finir en autisme,

il faut acheter juste l'essentiel, les petites doses, sans le trop jamais...

 

C'est un temps d'abondances de douceurs, de libertés que je me prends,

avant de rouler la Toto, tendres retrouvailles...

 

L'être se souffle, son pouls roucoule, tendres émotions, que d'être en vie!

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 20:18

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Le bouquet s'étire ses formes, des vapeurs tendres quittent les pétales, il est fort beau, son délicat, charmant, doucement reposé, il est, de vie, sa vie, la vie,

c'est émouvant ce soir, son jour, chaque clignement d'oeil, son bel complice, de vie...

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 20:15

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Il y a ces instants d'oeil complice, de corps à corps avec la vie,

le bouquet posé sur le bord du confiturier, rêve ses retrouvailles,

les deux gerberas rouges, le tournesol son orange, un chrysanthème jaune citron,

un épi de rouge son foncé, et un plumeau jaune moyen,

boivent et vident fort vite, l'eau du vase,

ou alors c'est la chaleur du dehors, en dedans,

il y a des feux qui brûlent tellement.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:46

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Quitter l'ESAT SACAT, le coeur léger,

ne pas rentrer tout de suite, pas tout de suite,

prendre le temps de marcher, de marché,

de deux petits cafés, de la tarte aux pommes, deux pralines

goûter la seconde sereine, apprécier grandement,

 

LA VIE,

 

et puis rentrer, pas de suite, pas de suite,

un carton à jeter à la déchetterie, une annonce à glisser au magasin,

le pain, quelques mots échangés, encore...

 

et puis déposer la Toto, et pas rentrer, pas rentrer,

arroser chaque plante, se savourer ses fleurs, et respirer le grillé du gazon,

c'est encore l'Eté,

 

tout de suite, là, Là,

 

rentrer et mettre en place, un peu, l'essentiel, se sentir bien, ventilée,

sans vide, sans chagrin,

l'instant il se prélasse...se donne goûteux, je savoure...

 

et puis la fenêtre ouverte, les tapouilles d'Ecriture abandonnée l'Eté,

à le vivre Tellement au dehors, son nuage, sa goutte, son rayon, les sourires,

et puis, déjà 14H, et l'envie de sortir, une petite faim son luxe, dehors,

à une terrasse jolie, ici, à l'Ouest,

la voiture se gare, on s'inquiète si elle va bien,

Ô que oui, elle va bien! et vous comment cela va?

alors les pas se posent, entendre de la douleur, prendre le tant de temps, nécessaire,

attentif...de la vie c'est pas rien à écouter se vibrer...

 

et reprendre la marche, loin, un peu plus loin, plus loin que la petite poste,

il est pourtant fort tard mais un plat c'est possible,

alors devant des pierres, des fleurs, une bise douce, des rayons de soleil,

des passages de vie, ma vie se fait Pépite tout au fond de mon coeur,

c'est moment adoré, des instants purs de vie,

 

que se poser d'aimer, tout simplement, assiette, un verre une serviette,

le palais se régale se fait des petites douceurs,

 

Ô MA BELLE JOURNEE!

 

si pleine de grâce jolie...le petit corps sautille, les lèvres gaies sourient, comme c'est bon de l'aimer...son appétît de vie...

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:56

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La matière d'une vie, c'est chaque jour son jour...

et c'est tellement acteur responsable dans son plus petit invisible,

c'est chargé de milliards et de milliards d'ondes,

 

UNE VIE!

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:50

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Les feuilles du petit bois, se frissonnent sous la bise sa fraîche, l'Ecriture se couche tranquille ses déliés,

l'Eté fut tant privé de belles pages à partager, et les rayons qui s'insinuent entre les troncs, les branches,

cela fait du bien, cet entre saisons, tout doucement, s'avance,

 

c'est incroyable de vérités, de ne pas ressentir d'épuisements, ce fut si souvent le cas,

tellement encore début Juillet au séjour temporaire précédent...

 

le corps souffle, s'écoute, attendri d'être en forme, les oiseaux chantent, plaisir de vie,

quelle marche derrière, qui n'est plus à faire, belle dedans dans ses bonheurs de faire au max, de dépasser ses limites,

quand l'espoir est...

 

ET AUJOURD'HUI de bel réel, c'est émouvant, c'est du précieux, c'est tellement bon,

 

MERCI CE JOUR A TE CONNAITRE DE TANT D'AMOURS.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:36

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Et il y a cette année...

 

ses purs bonheurs à vivre ce week, avec le jeune homme autiste, en pêche, en marche, en petits cafés, en pique niques, en nuits de sommeil récupérateur...

 

son réveil, son départ en douceurs, déposer avec lui, sa valise, ses deux sacs, en agréables échanges,

bien sûr quand l'aurevoir, *quand on se revoit?!

                                               *vendredi 15H50! dixit pour la nième fois

et après cet avant dernier au revoir,

quelques pas rapides vers la Toto, pour un dernier, le tout dernier du jour,

avant de se re voir...dans onze jours...

 

Alors, pour cette fois, c'est le doux apaisement pour le coeur de la mère...

 

loin les obligés séjours temporaires, bien sûr pour qu'il s'y habitue, prenne ses repères,

mais surtout pour m'éviter de pêter ma santé en extrêmes dépassés depuis longtemps...

 

Cette fois, c'est pur bonheur, pas de ressenti de délivrance, juste de le déposer pour son séjour,

quelle belle grâce du temps qui offre ce TELLEMENT de facile, cet Aujourd'hui d'un dix septembre 2012...

 

Mon amour, ton chemin s'avance, et comme il te réussit...

 

je sais tant, que ce soir, tu raconteras des vannes avec des autres, que tu apprécieras le délicieux repas en autonomie de cafétaria du centre, la collation au retour de l'ESAT SACAT, et l'infusion sa chaude avant de dormir,

 

je sais tant, que les professionnels autour de Toi, sont là, de belles présences, qu'ils ont appris à te connaître, au fil du temps, au cours de stages pour en savoir plus sur l'autisme...

 

mais tu peux pas savoir, mais sisi que tu sais, combien TON BONHEUR DE LEVIVRE ton temps sur terre, est un de mes précieux de vie, que je serre tout contre moi...

 

En amour...

 

Va, mon grand, tu as encore plus de capacités, devant ce monde à *levivre tel, alors OSE, AVANCE,

 

Comme le temps me comble de TE VOIR GRANDIR,

 

merci, ma vie de me confier ces bonheurs d'être, ma santé est pour aprécier, pas de fatigues, juste des joies,

c'est TELLEMENT inespéré, ce tout cela, après tout cela...

 

MERCI, ma vie, mon humble, ma vie de moi, d'ETRE D'AUJOURD'HUI, vivante de VIE!

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:32

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L'an passé, c'était l'année dernière...ETTOUT CE QUI A SUIVI!
 
Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 11:47

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Quand un passage de vie son hyper rude en fatigues, en agir, en tenir,

c'est bon de se serrer dans le silence, se ressourcer,

faire encore confiance en la vie, pour son meilleur,

 

c'est simplement rester en vie!

 

En amour d'aimer son temps d'être!

 

 

Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 17:23

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Quand il ne sert à rien de raconter s'écrire ce qui s'est passé ce matin,

c'est bien meilleur de regarder une marguerite,

de sautiller vers le balcon, de se laisser emporter par le vent,

de fermer les yeux ses instants, de les rouvrir présents,

de...

 

*levivre,

 

et pas se perdre le perdre son pur temps,

 

il pleut mais peu importe, les coudes posés reposent la tête,

c'est bon le chant de l'eau, le frisson des ondes de la bise,

la température a perdu ses degrés,

 

alors s'extraire, se porter en forces, les dernières qui restent,

ce midi, pour rejoindre sa fille, une table, un bord de mer,

des précieux rayons de soleil pour fêter ce temps de pause,

 

même si le jeune autiste endormi en voiture,

sous l'effet du dernier médicament obligé,

les crises d'agitations aigues perdurent,

il sera à notre table, présent à sa façon d'être,

 

c'est comme cela, pour le moment,

 

et son neuf bureau, et sa neuve chaise à roulettes, à la déchetterie,

 

ainsi va sa vie, celle de l'aidant autour, alentour!

 

On espère juste en petite chose de soi,

que cette nouvelle chambre pourtant choisie par lui,

ce fut trop, trop de changements, trop d'un coup,

à rentrer dans un mal d'être, l'envie de tout casser,

de tout enlever,

que c'est une des causes du fouillis de lui,

 

il reste son lit dans sa chambre!

 

L'aidant est dégagé de toute peine,

quand il est allé au bout de ses extrémités,

quand il a pensé donner le meilleur de lui même,

en attention, en soins, en temps, en vie de sa vie,

 

l'aidant il est tout petit devant la vie,

il s'en remet à la vie de belle grâce!

 

On ne choisit pas sa vie, parfois!

 

C'est un passage difficile, le vécu en autisme adulte,

après déjà Tellement!

sans se perdre la tête, sans refuser d'agir...

 

IL FAUT TROUVER LES SOLUTIONS LES MOINS MAUVAISES!

 

 

ET COMME IL RESTE BON D'AIMER CEUX QU'ON AIME!

 

Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 19:43

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Il reste le bel goût de liberté,

d'aimer son bel désir,

à se serrer de bel de bel,

la beauté dans son meilleur, sauve,

 

ne pas perdre son ciel, *garder ses précieux de vie,

la vie dans son miracle dans ses belles aises à vivre!

 

Ma vie je t'aime plus encore,

à m'offrir le fort bel,

je t'accueille ma vie,

plus et encore ton plus!

 

 

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.