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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 21:13

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Être libre, si tendre coulis, l'émotion sa merveille, du foin frais bel arôme, les paupières se baissent, se laissent aller à rêver à du plus simple...

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 21:10

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Mon petit lieu, ce soir, mon oasis, mon île, ma respiration tendre, tentent d'oublier les massacres d'hier, restent des indices quand même, tout ne peut disparaître, un coup dans le mur, une ampoule changée, mon dos épuisé des efforts...

Alors, la lutte se pose un temps, attrape des idées neuves, des pensées autres, encore, pour avancer, pour les moins mauvaises solutions...

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 18:34

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La vie elle casse Tellement, quand on souhaite se vivre simplement...quand on se contente de souhaiter respirer...de serrer de sa liberté d'être...

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 18:32

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Quand la pudeur des mots ne peut pas dire parler, c'est bon de se contenter de ce qui est offert, c'est déjà Tellement, d'écrire de son vivant...

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 18:18

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Hier...

mais cela couvait déjà dans ce week...

de telles énergies à déployer...

déjà cette immense crise il y a six jours...

et il y a eu hier...

une crise si terrible...

le séjour renversé, la chambre, en cuisine...

la main arrêtée sur le téléphone en appel pompiers...

puis de renouveler l'appel, il se met en danger...

l'adulte autiste de vingt cinq ans...

tout au bout du bout de son corps et son âme et son coeur de parent...

le samu, les ambulanciers, les urgences psy de Nantes...

le transfert vers ailleurs...

c'est sans mots, les mains glacées...

sans le mot de défaite...

juste cette impuissance Humaine, cette humilité Humaine...

qui un jour voit sa limite, a peur...

Hier c'était hier dans le coeur d'aujourd'hui encore...

 

Et demain?!

Il faut chasser la peur inutile, le désarroi, la tristesse...

garder confiance...

sans médicaments, sa vie se fait violence...

l'épuisement de l'aidant va se reposer...

c'est grandement nécessaire...

car quand on trouve sa limite au bout du bout de Tellement...

c'est un parcours si long si plein de luttes si à corps à cris à rires aussi...

je suis ma fatiguée, mais pas désespérée, le désespoir c'est quand il y n'y a plus d'espoir...

je veux y croire encore en des jours leurs meilleurs...

 

Mais quel parcours de vie, pourquoi soi, pourquoi tant, quel sens dans toutes ces peines immenses,

en amours, là où cela fait le plus mal, Là, au plus profond!

 

On peut se sentir si seul, si abandonné, si seul au monde, si dans la brume,

alors se cramponner encore à toute vie qui passe, pour se donner d'aimer, d'autres sont dans la peine...

tant de vie à les murmurer vivre à les voir sourire à les voir pétiller,

 

mon fils je t'aime tant, comme j'aime ceux que j'aime,

déjà tant l'Humain de vie, qui marche sa misère, en seul abandonné, dans un vide affectif,

 

alors c'est bon d'aimer, celui qui en a besoin, la chaleur fait du bien, un mot, un acte posé, un sourire,

des échanges aux urgences, rassurer, réconforter, une poignée de mains, un sourire, leurs sourires,

c'est bon de s'exister...EN DONNANT SON AMOUR...

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 21:28

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Aujourd'hui, il a fallu des milliards de tonnes de patiences, dans ce vécu d'autisme, seconde après seconde parfois des dix minutes à la file,

alors le corps expire inspire, fait comme il peut pour pas se dégrader la moulinette,

et déjà cette longue marche en bord d'eau, à pleins poumons, ses dix degrés, cela sauve, c'est vrai, si plus facile qu'en centre ville du Nord,

c'est que c'est Tellement une lutte de vingt cinq ans en autisme, pour oser le meilleur pour son fils,

le juste mot le plus adapté, un pas de côté, un autre franc, un retour,

c'est de la lutte de haut niveau de son humbLe terrestre, et la cervelle parfois s'y perd, c'est après elle qu'il faut cavaler toujours pour rester vivant dans ce survivre comme ce jour,

 

c'est bien de ne pas savoir à l'avance, je n'imaginais pas un tel vécu pour ses vingt cinq ans, un tel raisonnement, bien à lui, des pensées proches des nôtres, et puis ses fameuses crises aussi décapantes qu'en *petit avec juste son 1m84 et ses 90 kilos, en plus, et c'est pas rien, faut faire le poids de toute sa force mentale...

 

ce soir cette impression de ne pas avoir d'age, d'être sautillant, peut être que la lutte en amour est un combat de belles grâces qui rend vivant, même si cela épuise dans le plein acte, Tellement,

 

je suis vivante, ah oui que oui, mais larme à l'oeil, pas en bonheurs, c'est tellement dur, pourtant vital de nécessaire,

 

allez, c'est bien plus près du bout que du commencement...d'il y a vingt cinq ans,

 

et avoir rencontré l'Amour sur ce chemin, cela aide, cela sauve, cela donne des ailes, et me sourit de mon écrire mien.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 14:03

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En ce moment, l'amaryllis comble,

une tige aux quatre fanées,

et puis cette autre avec ses trois, la quatrième s'ouvre,

sa troisième tige, en voit une s'éclore,

c'est magique cette vie rouge qui fait du bien,

posée pas loin de la rose de Noël.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 17:50

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La vie dans sa lenteur de s'être son simple humble sur terre...

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 16:24

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Le silence est ce pur qui parle au plus près de...

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 14:40

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Quand la plume son encre épaisse, c'est bon de la reposer ses pailles tendres, de la laisser s'écouler ses secondes, les ondes s'envolent leurs plus lourds, et la reprendre sa plus légère, cela la secoue belle étoile, un baillement, son état d'être, de se surprendre, à être en vie, encore...d'un je vous serre vos détresses, vos gros chagrins, vos folles vies...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.