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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:43

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Ce soir, quand la Toto reprend la route après une fin de journée si roudée, avec le jeune homme autiste de vingt quatre ans, elle a encore les yeux emboués, car c'est trop douré, cette rentrée...l'avant vacances...FINALEMENT TANT DE TEMPS A TENTER SE GARDER VIVANT...pourquoi faire? pour souffrir encore? TOUS SES EFFORTS FAITS POUR CONNAITRE CES TEMPS???

découragement, lassitude,

 

et puis, la route séduit, le jour se tombe, ses vingt et une heure, la musique pousse ses mélodies, la joie revient, enfin, un semblant de joie,

puis, elle se gare, respire l'air frais, elle est en vie encore ce soir...

 

l'escalier se monte...les nids d'hirondelles, le soir tombe encore plus, le bois se repose...

 

des nouveaux livres de cuisine se laissent faire, l'envie est là, de bon de chair...

 

C'est le matin que l'envie est moins là de se lever encore, encorps, pour subir tant de stress récurent...

 

Il est dans une période de crise, *j'aime bien casser, je ne suis pas un casseur...il casse et casse!

Il injurie, il n'est pas bien, et cela douré!

 

Ce soir, la Toto trouvait qu'un * Douré Breitzh, serait plus juste, de noir vêtue!

 

Mais faut encore croire à l'impossible! bien que la désillusion use bien plus!

Alors se contenter d'agir réagir, chercher des pistes d'aides!

 

Il y a des temps où se sent bien trop seul, isolé dans son sort d'être, la souffrance son intime pour soi juste dévoilée.

 

Quel est le sens d'un parcours en autisme, quand sa vie est dedans? Peser son amour, se sentir défaillant dans ses limites extrêmes, croire, ne plus croire, avoir cette folle envie de vivre, connaître le désespoir à vouloir cesser d'être...c'est ce tout à la fois, et puis quand des périodes tellement plus noires,

on se demande encore, pour combien de temps c'est parti, si cela va s'arrêter?!

 

C'est chaque jour un neuf jour, sans rien savoir à l'avance.

 

En fin d'après midi, après cette mer si belle, le jardin plein de jolis, se vit sa fin d'été,

 

ET COMME C'EST PRECIEUX DE GOUTER A TOUT CELA, de son vivant! de son presque vivant!

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 15:24

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C'est bon de se détacher de sa souffrance...cela reste vital de vie dedans...

car la douleur est dans la vie...et quand pas de solution immédiate pour vivre sans...

reste essentiel de la quitter...de se vivre libéré....en vie..envie de vie..dès que c'est possible...

chaque moment sa vie pleine belle...un petit miracle...sa renaissance...

si bousculé souvent entre bonheur paix...et puis l'enfer...

une vie en autisme mérite respect...c'est pas facile..

c'est se chercher dans ses extrêmes..sans rien avoir cherché de tout cela...vie imposée..archisondur..

reste son sourire...de bels partages...envies de rencontres...de marches longues...des vues si douces...apaisement...

quand c'est son temps...

en attendant sans rien attendre...se protéger...rester en vie...garder ses nerfs de belles souplesses...pas se les casser...

le marché demain...vent frais fort aise..des petits des grands...chacun ensemble...ses pas sur terre..

 

tout simplement...l'avenir sera..comme se vivra...la vie dedans...

souhaiter vivre..reste plus léger...que de s'écrouler..son mort avant...

 

que vive la vie..son tel dedans!

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 15:15

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La route paisible

Et tout devant

Vois là la mer

Cette étendue

Qui déjà gagne

En tout dedans

Elle se gare

Sautille son pas

Hier est loin

Extrait tellement

Reste ce moment

Elle s'assoit

A la terrasse

Il fait fort beau

La marée basse

Les coques couchées

Comme c'est beau

Une galette puis une crêpe

Le corps remercie

Ce doux présent

Passe une mouette

Et puis des gens

Des mains serrés

D'autres sont seuls

Quelques enfants

Temps de vacances

Fin de cet Août

Bientôt Septembre

L'air est plus frais

Comme il fait bon

Le souffle revient

Un sourire grand

Heures belles pleines

Devant la mer

Sons des mouettes

Pas sur la digue

Petite rade jolie

Dans son tout près

 

Comme c'est magique

De vivre sa vie

Dans son moment

Qui donne pleine vie

Là en tout Là

Pour fort longtemps

 

Hier est loin

Aujourd'hui est

Ce soir plus tard

 

Vivons le bon

Dès que c'est possible

A fond de gosier

La Toto chante

Mélodies belles

L'envie de danser

 

Je te prends la main

Et on se valse

Dans l'air du temps

Notre passage

Pont des années

Si doux parfum

D'après midi

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 09:52

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Un matin auprès du bois calme et si vert, pour se ressourcer au maximum, se retrouver VIVANTE, LIBRE,

cela donne force et envie et énergie,

d'aller tremper ses pieds dans l'eau, un bord de mer, les mouettes, un thé, des gens, des sourires, de la vie,

 

LA VIE CONTINUE BIEN PLUS ENCORE, EN CORPS DE VIE!

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 09:45

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Remise de ses grosses frayeurs d'hier soir, de ses immenses chagrins,

car une crise qui déboule,

pour le moment, il y a toujours eu un déclic intérieur pour qu'elle stoppe,

par l'attention, la distance, le bon mot, la face comme elle est,

 

mais la peur incommensurable, qu'un jour, la crise ne s'arrête pas, est Là...

Le rendez vous prévu mercredi prochain avec le psychiatre, tombe à pic,

 

pour éviter de scracher, soi, parent,

le parent, l'aidant DOIT RESTER VAILLANT, même si c'est,

 

laminant, épuisant, éreintant, tuant, de mener sa vie sur une voie autistique souvent,

 

en attendant de chercher fouiner trouver déterrer, le bel lieu,

pour son après vingt ans, presque aussi bien de libre qu'en famille,

avec le plus de ne plus être collé au parent,

 

un adulte autiste revendique son droit de s'échapper de s'extraire,

mais il ne peut aller n'importe où, dans n'importe quel lieu sans bons soins,

il est incapable de rester seul fort longtemps....

 

Alors, la promiscuité, au fil du temps, cela détruit des liens,

hier, il a été horriblement démonté contre ma personne propre, moi, sa mère.

 

Avant, c'était avec son père...

 

COMME QUOI, COMME SI,

CHAQUE PARENT,

doit être abattu,

pour que l'ado adulte,

puisse délimiter son terrain,

avoir sa propre existence,

aussi singulère qu'elle soit,

EN AUTISME.

 

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 09:22

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Des crises d'un autiste en jeune âge, c'est épuisant,

mais c'est encore ne rien avoir vu,

car quand il s'agit de délires d'autiste de vingt quatre ans,

il faut avoir emmagasiné beaucoup d'énergie, de patience,

pour refaire surface,

pour le moment, cette rentrée reste fort difficile,

même si en ESAT SACAT cela se passe fort bien,

c'est in home que vivre est impossible...

 

MAIS MON ESPOIR DES FORCES DE VIE DE TEMPS PAISIBLE DE VRAIE VACANCES,

 

ouvre cet oeil optimiste,

 

la vie reste à voir, personne ne peut savoir à l'avance,,

qui de ces deux personnages en lui,

celui qui peut raisonner,

avec celui qui déraisonne, atteint la folie,

 

qui de ces deux, restera le plus vaillant, le plus vivant,

 

j'espère de tout coeur, que c'est cet être raisonnable, capable de beaux raisonnements,

qui va s'agripper de toutes ses forces à la vie,

 

qu'au moins une vie de vingt quatre ans d'accompagnements intensifs,

 

RESTE, S'ACCROCHE A LA VIE, AIME VIVRE EN PAIX, FAIRE PLAISIR ALENTOUR, S'OUVRE EN INTERETS,

 

tel est mon voeu du jour, le plus cher au fond de moi de mes chairs...

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 14:32

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Pour le moment, la plume reste dans l'encrier, ou suspendue dans les airs, se laissant duveter tendre, ou à se guiliguili le brin d'herbe verte, le petit jardin devant le bois chante de joies,

un vécu en autisme hyper dur suit son cours,

c'est bon de ne pas avoir envisagé à l'avance, que le jeune homme autiste de vingt quatre ans, aurait tant de difficultés bien réelles, à poursuivre sa route, en adulte à devenir, sur sa voie,

 

des longues heures sont à supporter, car il faut entendre, écouter, parler, supporter des colères, faire cheminer des pensées, des courants de voies d'ondes, des actes à dévier...

c'est immense d'énergie à donner encore...

 

alors, le petit être sort, prend le soleil, marche, jardine, cuisine, lit beaucoup, et laisse un peu l'écriture pour le moment, comme un besoin d'actes concrets de vivre, de se sentir encore vivant,

 

malgré tout, car chaque jour son jour, et chaque seconde passée, en chemin parcouru, n'est plus à vivre, à survivre souvent en ce moment.

 

C'est un rude d'hyper douloureux, ce passage du temps des vingt quatre ans d'autisme, presque la moitié d'une vie derrière.

 

Et l'instant se repose, entend le pigeon, le bouc se tait, les fleurs papillent, deux papillons, la douceur de l'air, comme cela fait du bien,

avant de grimper la Toto avec son étiquette *A l'Aise Breizh, toute bleue, sur sa vitre arrière!

 

car ainsi va la vie, dans le regard du temps!

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 09:25

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Comme c'est bon de se respirer ses ailes, de s'envoler ce ciel bleu avec quelques moutons leurs blancs, de ne connaître aucun stress, le zen est c'est bien, le plaisir de se cuisiner revient, la chair de trop se dégouline,

c'est que des trop de chagrins font grignoter,

et retrouver le sens de la ligne, car une santé en forme, c'est vital, c'est bon de bon, son fort de fort de vie!

 

Et s'étonner de parler plus fort, de sourire plus fort, de retrouver sa voix, sa voie, c'est magique de merveilleux, après tant!

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 09:18

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Après un vécu de 24 ans ans en autisme, l'essentiel reste de pouvoir gérer nerveusement, dans le temps, C'est vital de prendre soin de soi, de se conserver en santé, de s'économiser en fuyant les inutiles.

L'organisation de cette nouvelle rentrée, semble bien vouloir fonctionner, puisque l'autre parent peut à nouveau gérer,

c'est que le jeune homme autiste de 24 ans n'est pas épargné des turpitudes de l'adolescence, et entre père et fils, ce fut en un long temps irrespirable, à s'en désespérer, l'aide du psychologue fut essentielle, et...

comme un temps plus tendre plus doux, semble les reconquérir, à nouveau, cela fait du bien, cela permet de reprendre plus de liberté, de reprendre de la distance, de ne plus être en vie constante en autisme,

 

cinq heures d'aides extérieures, le mercredi, cela reste bien maigre pour les parents...

 

Mais qui se soucient des parents, en autisme, pourtant c'est eux qui doivent les premiers, rester vivant dans cette aventure de vie telle, ils sont en première ligne!

 

Je bénis ce temps tendre de pouvoir retrouver plus d'équilibre dans une distance possible, quand l'accompagnement peut se faire sans moi. C'est une simple respiration, dont je fus privée un long temps.

 

C'est une libération de tête, une ouverture de vie, la liberté qui revient.

 

IL ETAIT TEMPS QUE CETTE RENTREE PERMETTE!

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 13:22

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Il y a des jours comme çà,

où on hurle sa vie,

d'un souffle si paisible,

et comme cela fait du bien,

de se renaître vivre.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.