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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 20:40

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A un certain stade bien avancé de la douleur,

on n'a pas d'autre choix que de la quitter, s'extraire,

sinon, on est mort,

 

et j'aime la vie, c'est fort certain,

de voir d'entendre,

d'aimer aimer,

 

c'est un si bel sens de se vivre.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:32

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Un pied de vigne à raisins noirs, a trouvé sa place, bien au soleil,

des pensées, des jaunes, des oranges, encore, dans la grosse jarre, en pleine terre,

 

les brins d'herbe tous nouveaux nés, sont d'un bel vert cru, comme c'est beau,

 

que cette vie, cette vie que j'aime de tout mon coeur d'être en vie, sur terre!

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:19

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Un départ si douloureux hier matin, avec cette addiction féroce, destructrice, qui prend toute sa tête en iraisonnés moments, des moyennes difficultés ce départ de matin d'intensité lourde aussi, même si plus encaissable pour les nerfs,

 

des mots, des échanges avec des pros, encore, alentour, ceux qui l'accompagnent, pour ne pas faire n'importe quoi,

pour être pas trop à côté de la plaque en parent, ( avec cet affectif qui parfois dessert bien plus qu'il ne sert, en encaissements possibles, quand l'amour est si grand! ), tenter de parler délimiter de façon la plus juste possible ce qu'est une crise,

 

et une crise, c'est déjà bien avant l'échappée de violences qui en sort qui en ressort,

 

les choses, les faits, se posent, bien plus,

 

et cette arrière goût Tellement fort, de comme *levivre à nouveau, ce lourd temps de fon d'année 1987,

avec le service neurologique infantile du CHR de Lille,

cette fois en Automne 2011,

avec le service psychiatrique adulte de St Nazaire, avec le psychiatre qui le suit depuis 2 ans, avec le psychologue qui l'accompagne depuis neuf mois...

 

c'est comme si tout recommençait,

 

et pourtant,

 

cela ne fait que continuer, dans cette voie d'Aujourd'hui!

 

 

Et même si j'aime la Paix, par dessus tout, déteste la castagne, la violence, les heurts, les chagrins, de vie,

 

ce pas se poursuit, vers devant! il est nécessaire de Tenir encore!

 

Un stage temporaire de onze nuits, tombe à pic, ce lundi, temps de rupture, de ressourcement, pour se poser, reposer, naviguer, rouler, rencontrer, voir, entendre, AUTECHOSE QU'EN AUTISME!

de Belle île à ravir, du Nord à partager, d'un Thoureil à manger...

 

LE REVE DE MON TEMPS, rien que mon temps à moi! si croquée malmenée tout ces cinq dernières semaines, folles, si folles de vie à se survivre dedans, et à se vivre, dès que possible.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 15:31

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Il y a des jours, où l'instant ne nous appartient pas ou si peu,

le temps d'une terrasse à Nantes, un bref moment,

tant de si et de là, d'agir, de réagir, avant, après, cette pause,

 

comme cela prend du temps,

quand notre vie nous remue Tellement.

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 19:48

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L'adolescence est une période avec des changements corporels importants, c'est une période de mutation qui conduit souvent douloureusement vers l'âge adulte. C'est également une période angoissante pour les parents qui n'arrivent pas forcément à trouver une place pour leur enfant et peuvent sauter sur la première occasion venue sans que ce soit la bonne solution… Quand le jeune n'est pas évacué pour cause de limite d'âge !
Les enfants autistes restent profondément anxieux et ceci tout particulièrement lorsque leur angoisses n'ont pas été travaillées lorsqu'ils étaient plus jeunes. "Ils peuvent alors entrer dans un état psychotique ou obsessionnel, souligne Marie-Dominique Amy. Du coup, ils peuvent se réfugier dans des comportements stéréotypés, des rituels."
La prise en charge de l'adolescent

Alors quelle prise en charge pour l'adolescent ? Le Dr Jacques Constant, responsable de la création d'un Service d'éducation spécialisée et de soins à domicile (Sessad) dans la région de Chartres nous explique comment se déroule la transition entre l'enfance et l'adolescence : "nous faisons passer au jeune un test d'évaluation de ses possibilités personnelles et de ses intérêts (AAPEP). Cela sert de base à une discussion réaliste. Ce bilan crée une situation de réévaluation des ressources de tous à une période où c'est plutôt le sentiment de dévaluation qui prévaut. Le projet du Sessad est d'accompagner l'adolescent et sa famille dans cette période, afin de permettre au jeune de continuer son évolution à son rythme.(...) Lorsque les déficiences communicationnelles peuvent être compensées, on peut tenter de les maintenir en milieu scolaire traditionnel, toujours avec une auxiliaire de vie scolaire (AVS)."

Insertion dans le monde professionnel

L'objectif principal de la prise en charge autistique est de fournir à l'enfant ou l'adolescent autiste tous les éléments pour qu'il puisse disposer d'une certaine autonomie, pour mieux communiquer avec son environnement et avoir un semblant d'insertion sociale. Ainsi, à l'adolescence, à la fin de la prise en charge globale, comme c'est le cas durant l'enfance, une réévaluation complète de la personne est réalisée, pour faire un bilan sur ses capacités, ses aptitudes, ses ressources, etc.
"Le fait que Victor ait été intégré dans un environnement scolaire "normal" a contribué pour beaucoup à la construction de sa vie sociale, car il en a une ! Même si ça n'était pas gagné au départ, il s'entend mieux avec son frère et a quelques petits camarades avec qui jouer. Même si, bien sûr, ça n'est pas lui qui va réclamer de jouer avec eux ou d'aller les voir", confie Cathy.
Pour la prise en charge de l'adulte autiste, selon le cas, on proposera un accompagnateur ou alors une insertion dans un Institut médico-éducatif (établissements qui accueillent les enfants et adolescents atteints de déficience mental).
Un suivi sur le long terme

Les personnes qui intègrent les centres d'aide par le travail (CAT) arrivent parfois très bien à s'adapter à la tâche qui leur incombe. Par exemple, les autistes n'ont aucune difficulté à effectuer des tâches répétitives et monotones comme c'est le cas dans le travail à la chaîne. Là encore, il faut veiller à former le personnel d'encadrement aux spécificités liées à l'autisme. De manière générale, l'autisme nécessite un suivi à vie, quels que soient les progrès effectués. Même ceux qui disposent d'une autonomie partielle sont toujours encadrés par une équipe pluridisciplinaire et des aides médico-psychologique (les AMP) qui sont généralement peu qualifiées pour les autistes.
Pour Cathy, la mère de Victor, "deux problèmes majeurs entachent la prise en charge à l'âge adulte des autistes : les structures d'accueil sont le plus souvent trop grandes et trop fermées sur elles-mêmes, c'est-à-dire qu'elles n'encouragent pas l'insertion sociale des adultes autistes. Cependant, il existe un certain nombre de structures à taille humaine qui encouragent les autistes à travailler grâce à des accords avec les entreprises de la région : ils sont souvent employés à l'usine ou à la ferme. Il faut trouver des solutions pour qu'ils puissent être employés dans des entreprises."
Si l'adulte autiste n'est pas autonome à l'âge adulte, il est accueilli en foyers médicalisés dits foyers de vie ou alors dans des maisons d'accueil spécialisées.
Les dispositifs de soins spécialisés permettent aujourd'hui de répondre à des situations diversifiées, depuis des soins au long cours pour des malades très difficiles jusqu'à des accueils de durée limitée.

 

 

 

et bien évidemment,je lis,je fouille,

parent, on est seul, avec un autiste après 20 ans, Tellement seul!

 

Ah! il n'est pas bon de vivre en France quand on est autiste après vingt ans,

comme avant vingt ans pour la majorité d'entre eux!

 

L'Etat grossit ses actes de faire, CAR CE QU il fait c'est bien moins que PEU!

 
L'adolescence est une période particulièrement difficile à affronter pour les jeunes autistes.
Photo ©
 
"On peut tenter de les maintenir en milieu scolaire traditionnel"
"L'autisme nécessite un suivi à vie, quels que soient les progrès effectués par la personne"
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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 19:27

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Quand un parebrise brisé par un coup de pied, avant samedi midi,

c'est dur d'envisager un week de son paisible,

surtout quand il ne veut pas sortir, que la mer impossible à la joindre,

qu'un tableau de bord s'éteint le lendemain, le circuit a été touché,

et puis dimanche après midi renouvelle de pas sortir,

c'est dur c'est étouffant,

l'envie de partir au bout du monde,, de quitter cette prison d'autisme,

si il s'agit d'autisme! est ce un autre mal apparu? héritage familial comme chaque mortel?

tant de choses à errer s'égarer

se retrouver une heure chez une amie du Nord,

et si au café juste avant, il souhaite déchirer une courroie, chez elle, il se calme,

on y retourne mercredi, le psychologue absent,

 

et j'ai un tel besoin d'aides...

 

Epuisée de ce week, en espérant que toute cette souffrance a un sens.

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 09:04

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Le soleil traverse le petit bois,

la Toto sa vaillante,

alors youps, on y va,

la lutte continue,

pour le meilleur pour soi,

d'un accompagnement bel,

pour le meilleur de lui,

et c'est loin d'être simple,

et comme c'est d'un tel rude...

qu'un vécu en autisme,

depuis plus de vingt quatre ans.

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 08:59

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Hier soir fut d'un calme,

quand Aujourd'hui se déchaîne,

à distance,

alors il faut agir accompagner,

encore,

en présence,

 

tenter au maximum de quitter une peur,

plus de deux semaines après l'immense crise,

la moyenne d'il y a une semaine,

le cerveau il est là,

il a enregistré posé tenté de sortir de son sonné,

 

il faut avancer, encore,

 

et puis les bords de mer,

peut être ils aideront,

à traverser bien trop d'invivables moments.

 

Le corps est énergie, reposé,

il peut envisager de commencer ce week,

de plein, de comme il se passe,

 

avec le jeune homme autiste dans une période de maux,

qu'il ne contrôle plus, quand des humeurs épouvantables le tiennent.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 20:32

Abandonné à son sort, d'avoir bien trop aimé!

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 20:30

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Pas d'aquagym, il en décide ainsi,

alors je me résigne, propose un bord de mer,

il ne veut pas marcher, alors je me gare loin,

ainsi la mer, le sable, les roulis, les mouettes,

avant de savourer un thé à une table,

puis à se repartir, étonnée d'être en vie,

les jours d'après sont lourds,

ce fut de l'enfer à vivre,

pendant un mois durant,

quand tout se pulvérise,

 

on reste là, sonné, étonné d'être en vie!

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.