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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 14:12

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Il fait ses quatre degrés au soleil,

 

et c'est chaud de doux c'est bon,

 

comme c'est joli d'envoyer ce soleil,

 

par la pensée, à ceux que j'aime.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 14:08

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Je t'aime et dans cet amour

fleurit la plus grande vue de toi,

une image où tu es libre.

                                             CHRISTIAN BOBIN

 

 

C'est bon de recevoir ces mots de C.Bobin, d'une amie ce midi, qui pense à mes ressentis pour mon fils autiste de vingt cinq ans.

 

Et...

 

C'est bon de les poser ici, en belles pensées pour ceux que j'aime.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 16:36

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Quand la grasse matinée ce matin, d'un neuf heures mémorable,

quand un trente minutes en marché, à le laisser seul in home, le jeune homme autiste de vingt cinq ans dans seize jours,

quand un repas en face à face partagé avec élégance et que cela tient la route,

quand un quart d'heure d'attente pour qu'il quitte la Toto puisque cette mémorable rentrée en SACAT le mercredi après midi à 13H30

quand la femme ses cheveux se donnent pour se faire belle

quand la mère repart à cet instant, le coeur content, le rechercher

 

quand l'ouvrage du temps paie, c'est une chance de recevoir ce matin, même si tout n'est pas au top,

 

il ne faut jamais oublier,

d'ailleurs le jeune homme autiste le rappelle bien,

un vécu en autisme, n'a rien d'un vécu simple,

mais c'est beau, comme il apprend ce courant de vie, à ses côtés,

 

quand la vie est à saisir, saisis là, la vie, de tout son pesant de bontés, sa volatile, celle qui reste Là à vie, quand la rencontre des âmes, de deux mains à écrire, le coeur battant bel son joli d'émotions pures.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 15:49

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La plume se décoiffe quitte son capuchon, se trempe une goutte de ciel, et se perle de bleu, se dévale un tronc, puis saute vers le tout haut, elle se laisse aller à rêver tout son saoul, apesanteur, paisible, fraîche de son bord de mer, voiles gonflées d'air pur, murmurent le petit bois, qui se vit comme il vit, et comme il se vit bien *levivre dans ses bras.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 15:31

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C'est tout simplement bon de son tendre coulis, les roulis de la mer, tout devant, à une terrasse, son soleil de ses huit degrés, le polaire réchauffe, le ciel bleu, tout autant, que les yeux s'émerveillent de ce jour qui se donne ses quelques heures de miel, en filets tous remplis, les poumons se déhanchent, happent l'air pur en tranches, les mouettes gazouillent, les pieds délient leurs pas, tout cet ensemble bon, ce sable cette plage, les talons qui s'enfoncent, le sourire devant, comme c'est bon cette page.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 11:06

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Libérer sa pensée, la laisser s'envoler, se repose poser sur un coulis violette, c'est délicieux déjà, de se sentir son libre, sans pensée sans devoir, juste à se laisser être, se laisser zen son plein, décapsulé de tellement, comme c'est bon de *levivre, son instant épuré, du trop, du mal, du pire,

 

et se laisser aller à ce plaisir de sortir d'ouvrir ses lèvres à la bise douce fraîche, de flirter le soleil, de s'arrêter son pas, de se secouer étoiles, de se maxillaire ses tendres, de se frissonner belles aises de recevoir ô temps, le baillement se fait grâce, la détente est son plein, le petit corps léger, sautille déjà ses pieds, dans l'élégance du temps qui le permet ce vivre, et le bel remercier est à l'ordre du jour dans sa tendre volupté, car se l'aimer la vie, c'est aimer sa respire, son souffle chaud et bon, pour traverser le pont de belles délicatesses, dans le murmure joli d'un écrire partagé.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 10:11

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Il y ces matins, comme ce matin, mien,  où on se sent des ailes, de l'énergie sa force, et on a belle envie de remercier la vie;

Alors, un bel hommage, à la pensée de vie, comme c'est bon à prendre, comme on peut penser,

c'est tellement révoltant, cela fait pleurer tant, devant ces démunis, privés de leurs pensées, par des graves maladies, ou des médicaments, ou des oppresseurs tels qui inondent le monde,

alors quand le courant, peut aller où il veut, déjà dans le réel, et puis l'imaginaire,

comme c'est grand de vie, et pourtant si petit de son humble vivant, un cerveau dans la tête,

ma plume fort secouée des mois depuis septembre, a tellement gambergé, dans la pensée pensée, elle a lu, tant pleuré, libérée à présent,

car la pensée vraiment, elle appartient à l'être, et devant une pensée on ne peut que s'incliner car c'est le vivant devant, et pourtant des pensées sont des mortes tellement,

alors se remuer, s'extraire des souffrances,

pour penser à plein coeur, en plein choeur du vivant, et chercher le bonheur, il est là, tout de là,

prendre distance réelle d'avec ceux qui nuisent à notre pensée, la décapitent, la brisent, par le jugement sévère, inutile et stérile,

 

des pensées partagées c'est tellement joli, c'est tellement de la vie, à chacun sa pensée, et que chacun se pense, se penche sur sa vie, à la serrer de vie, dès que c'est son possible, s'aérer, rencontrer, partager de la vie, des pas faits, sacs à dos, son meilleur sans oublier son pire, dans le dur il y a de la vie, de la vie à l'état tel, de la vie à s'en charger démêler, aider, accompagner, pour s'envoler ses ailes,

 

c'est si bon d'être libre, construit pas ses pensées qui donnent vie à pensée, penser est un bel sport, d'endurance souvent, où le lent est gagnant, il faut tellement de temps, pour croire que  sa pensée, est sa bellement pensée, tant de trucs de la tête parasitent la vue, et les fouiller trier les dénicher sortir pour que vive sa pensée belle jolie son être, qui rend le vivant d'être dans ses belles parts de vie en toute Humanité.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:40

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Quand je la vis ce soir, dans son essence, la vie, cela me rend vivante, il est d'un paisible, Tellement, le jeune homme autiste de vingt cinq ans, et même si mes trois soirs, en seule, me manquent, je visualise comme ses septs jours à lui, at little home, depuis Noël, cela mérite d'être plus lasse,

les aides d'ici, leurs décevants aussi, au fil du temps, chacun se lasse, il n'y a que le parent assez fou pour maintenir ce rythme, car lui, le parent aimant, il est le concerné au plus près du bien être de son enfant, à vie,

et c'est douce folie de vie, qui commence déjà quand on fait un enfant,

on a *ensuite pour *levivre son temps,

le temps de l'enfance, son obligé, pour le contruire, en bontés d'être pour lui, celui qu'on a fait, dans sa vie.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:21

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On pleure sa larme ses déceptions si grandes, le temps avance, apaise un peu, mais néanmoins, si on remonte le fil du temps sur son cadran, c'est l'âme jolie qui s'est donnée, douce promesse d'un temps son tendre, parfois la vie révèle des autres parts d'un être choisi pour ses blessures sur son chemin, l'âme est blessée si fort de fort, écroulée son cassé son mort, et puis, l'âme se relève et puis repart, son si précieux sac à dos rempli de bontés, même celles d'accepter de se tromper en non vue possible, personne ne peut voir sa vie à l'avance. C'est *levivre qui la découvre, la vie, petit à petit, ou en grands éclats vifs, d'yeux apeurés ou ravis, la vie, ce quelque chose de magique, elle est capable de tant la vie, c'est bon de la serrer, sa vie, au plus près, coûte que coûte, et penser sauver de la vie, sauve du plus pire, cela remplit l'âme, Tellement, que je te serre, et puis t'embrasse, mon pont béni. La vie cette inespérée, cette inattendue, cette belle, cette cruelle, ses parts de vie.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 16:14

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Des oeillets se laissent poser dans le vase d'eau sa froide, les anciens les rescapés se coupent le bas des tiges, élégants , pour papoter encore, de belle joie tendre, avec les francs gaillards colorés, cet hiver verse sa larme parfois, mais cherche la bonté sans jamais se lasser, pour exister d'aimer. La pâte à crèpes repose, bientôt la poèle chaude les fera sursauter de bonnes odeurs en bouche,

c'est son plaisir de lundi, des rondeurs de bonnes chairs, pour le jeune homme autiste, si belle fantaisie sans se crêper le chignon.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.