Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 11:15

...

 

 

 

PHOTOS-1-9131.JPG

                                                                                                                                                                         St Nazaire le 1er Mars

 

La Toto se gare, un bon café, deux pralines à se croquer gourmandises,

alors, on verra bien, chaque jour son jour,

 

en patience,

en courage,

en silence,

en espoir,

 

en attendant, la vie à se la goûter au plus tendre, MALGRé TOUT,

car ELLE EST BELLE LA VIE, QUAND ELLE EST BELLE!

 

La Toto laisse tout sur place, in little home, pour se marcher, manger un bord de mer,

s'évacuer, évacuer, rentrer le meilleur, prendre la vie du bel côté...

 

Elle prend son appareil pour penser partager, avec une vue saisie, au dessus de ses mots écrits.

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 21:26

...

Deux fleurs rouges, sur la seconde tige, deux autres si belles sur la troisième, deux gros bourgeons de l'amarylis, s'ouvrent leur doucement, c'est beau...

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 20:59

...

Le soir se secoue émotions, se laisse aller encore en lacher prise de vie,

l'espoir en tout dedans, la confiance en la vie, un jour se lève chaque jour,

son chargé de vie qu'il apporte comme elle décide la vie, elle décide tellement,

et agir réagir, toucher *levivre encore, en corps, c'est un tissu précieux qui habille le nu.

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 20:43

...

La Toto se grelotte un peu même si encore dix huit degrés dans ses cinq heures leur trente, elle rentre dans le parc, son immense allée d'arbres, des bâtiments disséminés, un peu partout, et puis, le chemin qui se tourne, l'ancien maison du fils d'un comte, une vieille église,

et puis, un homme marche, en voilà un second, puis un troisième entouré de deux infirmiers, le coeur tressaute, c'est dur de douloureux, un hôpital déjà, pour sa misère physique, ici c'est le cerveau qui se souffre en maux forts,

la Toto elle a mal, mais elle poursuit sa route, prend de l'air de son frais, gigote son potage frais pour ce soir son tout chaud, elle se gare et sort vite, de l'air, de l'air, en corps, des murs tous neufs tous beaux, c'est déjà tellement que l'aile ouest pour lui,

son fils autiste de vingt cinq ans,

elle se secoue la tête, tout cela est bien réel, elle y est, elle avance...

le couloir, la sonnette, il est dans le couloir, détendu, semble bien, juste revenu de la sacat,

elle rentre, une infirmière, quelques news, les dernières, cela va bien, même fort bien, à le voir,

puis on en salue d'autres, chacun, a tant sa peine, tout au fond de son lui, et est là pour des soins, et comme cela secoue de douleurs si vives...

puis on va dans sa chambre, une carte à se lire, et puis à l'écouter, tant de choses à me dire, il va bien, est présent, pas ko, pas drogué bien plus que le nécessaire, il compte ses trois dernières nuits, vivement qu'il soit re-libre,

c'est beaucoup d'émotions, à la pelle, en charette, tellement, tellement de vie à la saisir sa vive,

ô si seulement, ô que ce serait le dernier épisode de tel passage ici, ce lieu c'est pour en repartir, vite dès que les soins donnés, c'est pas un lieu pour vivre, même si tout est propre, que le repas sent bon, tous les malades se soignent, comme c'est difficile de tels passages de vie. Demain fort heureusement, il ira en esat sacat, ses repères, ses habitudes, ses collègues, des animations, de la vie. C'est que dans sa tête d'autiste, ne rien faire, le guide vers des obsessions, la rêverie impossible, l'imaginaire ininaginable, il reste juste possible le vécu dans son jus, la routine, et le plus de plaisirs possibles, dès qu'un plaisir il aime. C'est vraiment incroyable qu'une bulle d'autiste, qui renferme, séquestre, l'être, empêche la vie au dehors, multisens, mais c'est ainsi de vie, et quand la bulle s'ouvre, son petit peu, c'est Tellement, que ses belles pistes de vie.

 

Un aurevoir, il valide ma visite de demain, et revalide encore...et le verrou se ferme sur ce passage de vie.

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:14

...

Un peu de tapouilles sur l'écran, les touches sentent un potager, alors les doigts se rapprochent, et le nez fleure bon le céleri, les poireaux, oignon, le potage cuit dans la cuisine baignée de soleil, il faut songer à partir lui rendre visite, à l'hôpital, le corps léger, coeur rempli des brouettes de bon depuis ce matin,

quand un réveil son gai son tendre, c'est beaucoup de parts du jour en cueillettes attendries plus encore, si bon de goûter son rayon de miel, quand la vie sa plus douce.

Viser à se faire du bien, c'est un bel cap de vie, quand les orteils sur le tapis, une descente dans l'escalier de bois vers un thé son brûlant son bien,

une vie à se faire du bien, dès que possible!

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 12:58

...

Les orteils se posent les planches de bois en terrasse, au plus près du gazon, la lumière est sur les feuilles des plantes, la brume est dissipée, remplacée par le chant des oiseaux,

les yeux se ferment, ou leurs paupières, comme c'est bon de se laisser aller à *levivre, son amour,

un souffle puissant s'aère, libère le corps des derniers trop de trop, le tout juste *levivre, entre à pleins poumons, comme c'est bon, cet air si tendre, la chaleur des vingt deux degrés, comme c'est bon, comme cela tombe à poings ouverts pour la cueillir la vie, dans ses hésens, ses tous pleins de sens,

en sens éveillés la Nature nous vit, nous revit, nous survit, c'est bon de se laisser faire, de la laisser nous serrer, la Nature, dans ses paumes attendries devant notre vie,

une histoire éveillée bien belle à se vivre, comme c'est bon, c'est remerciant de ciel sa grâce, Ô COMME LA VIE ELLE FAIT DU BIEN, par héoû elle se passe.

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:40

...

La jupe se gigote déjà dans le placard, le jean se sort dans sa toto, les cheveux au vent heureux de leur jour, le panier murmure ses pas, le soleil, les gens, le sourire est sur ses lèvres, libérée de tellement, la main danse ses ondes de souffles, le pas dynamique apaise, qu'elle est jolie la vie, sur ce marché, ce matin,

les poireaux, le céleri, ils bavardent son étal, un partage avec elle, la dame de ses légumes, c'est si bon de rencontre, son sourire, et le mien, on se bavarde un peu,

et puis, le temps des thés, à respirer, hûmer, ce sera un thé son blanc, à oser le boire joli, le temps de s'asseoir sa tasse de café, de parler avec elle, la dame du salon de torréfaction, on partage sur beaucoup, et aussi sur les thés, et elle m'apprend, je lui dis, on est heureuses ensemble, dans cette portion de temps de cet aujourd'hui tendre qui se laisse lâcher prise,

l'épuisement est au loin, la fatigue aussi, il reste le goût de *levivre, son quelque part plein de vie,

c'est bon de se faire du bien, de ne pas s'arrêter de vivre, serré par la belle vie, c'est elle qui donne force, énergie sans épuise, et le coeur est content, il vole au firmament,

encore ces trois jours si salutaires pour se récupérer, un seul week en autisme à venir,

et puis dans cinq jours, douze jours de pleins, capables de *levivre au plus près au plus bon pour le meilleur pour soi, la Toto escapade, évasion, liberté, et comme c'est tout bon, que ce tout cela possible,

 

quand l'espoir prédomine, que la fatigue diluée, que l'inquiétude inutile,

 

comme c'est bon, *levivre, son doux temps à aimer.

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 07:29

...

Quand l'inquiétude et l'espoir cohabitent, le soleil dans le petit bois chauffe un peu plus l'être. Il est si grand si rond si lumineux en ce début de matinée. Le marché est à aller se cueillir des gens, des étals, des pas, de la vie.

Repost 0
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:16

...

Vivre

C'est rencontrer

Déjà son Tellement

Des aléas de la vie

Une prise de risques

Le bonheur suit

Ou ne vient pas

Et essayer

C'est s'oser vivre

C'est pas facile

C'est douloureux

Quand rester sur place

C'est pas vivre

 

Repost 0
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 15:58

...

Les mains se déballent leur fin d'hiver en ses dix huit degrés, elles se déterrent en envol de printemps, le pied de vigne vit ses bourgeons, le petit jardin se respire, il était temps...

Repost 0

Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.