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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 19:43

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C'est bon de revenir encore et encore...

Cette remontée dans le Nord il y a un mois, a tant émulsionné...

C'est si bon d'être ici...

Cette fête des mères...cela rappelle celle de l'an dernier...tout est si souvenir vif en dedans...

C'est une année douloureuse que ce fin Mai 2016 à cette fin Mai 2017...

Cette fois cela semble plus vivant une fois encore, des tris faits...

C'est une vie à viser un nouveau lieu pour vivre, c'est à chercher en dedans puis en vrai...

Cette fête de vie à l'accueillir son jour pour le meilleur, en désirs...

C'est si lourd d'être moins vivant...

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 14:46

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La mine moins déconfite quand deux moitiés de coquille d'oeuf d'hirondelle, sur le palier, ce matin,

des oeillets d'inde sont en jardinières, devant, avec les pétunias,

derrière, le petit bois gouttelette sa sève nourricière et ses souffles, sur des bégonias blancs,

le petit jardin repose, sèche le linge qui sent si bon,

au ralenti, obligation,

ces derniers mois ont passé bien trop vite,

s'asseoir, se laisser aller dans du vide, rêver,

cela fait du bien.

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 14:39

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Quand l'état de raz plat plat,

parce que peut être des peut être,

pas que,

cet après midi à vaquer au ralenti, mais en avançant, c'est presque être fier de soi,

et puis des amis arrivent demain en début d'après midi,

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si chargés d'états d'âmes, ces quatre derniers mois,

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et puis quelles joies de revoir des aimés,

c'est épuisant aussi,

ils s'étaient tous donnés la main,

pour débarquer en Avril Mai,

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quand parfois le temps est déchirant, loin d'eux,

et que l'isolement peut paraître grand, certains jours.

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Un peu patraque, raz plat plat,

c'est ainsi, à prendre, sans laisser,

il y a aussi ces temps là à traverser...

pour cheminer dans les méandres de soi.

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Surtout on souhaite une bonne convalescence,

aux vrais malades,

allez youps, partez fort vite mes vagues à l'âme.

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 19:05

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Le battement des ailes dans le couloir, un oeuf cassé tombé de la table gigogne, le balai hésite, et puis il y  aura d'autres coquilles vides bientôt dans le couloir d'entrée,

du ciel bleu, de l'air vif, des soleils après les chagrins d'hier soir,

c'est pas simple de regarder sa vie derrière, celle d'aujourd'hui, de voir ce qui a été laissé tout derrière, de tant d'amours, d'un follement passionnée haut si fort si grand,

le vague à l'âme,

et puis quand je le vois, son regard vif, en présence, ses yeux émerveillés, sa joie de vivre,

l'être souffle devant tant de sacrifices, et remercie quelque part, et aussi dit que ce fut si difficile,

quand un amour fou, prend tellement de place...

Et quand ce soir, à un moment, le jeune homme autiste, plus rude, la colonne se ploie, réagit, tempête, et en dedans, mince de mince, laisse moi tranquille ciel, j'ai envie que de simples,

ou alors, tout ce travail derrière, inutile pour moi, en égoïste,

et puis, c'est juste un passage bête de pensée égocentrique,

il va si bien hyper chouette, mais qu'est ce qu'un être peut penser trop à soi, parfois...

comme hier soir de vagues à l'âme, si fortes...

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 13:39

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Un week calme se prévoit, l'amie du Nord a annulé son ouigo, sa maman décédée il y a quinze jours, Alzheimer une dizaine d'années,

recueillements pour leurs âmes, en cet instant,

le froufrou des tiges qui se balancent accompagne, un chien plus loin aboie,

ce matin un écureuil a traversé la chaussée devant les roues de la Toto ravie...

Merci ma vie de m'avoir donné force pour en arriver à aujourd'hui, seule je ne pouvais pas y arriver...

ce fut si dur de tout quitter là haut, de tant laisser de côté des pans superbes riches en amours,

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merci le présent de me donner tes grâces, en écritures, en lectures...

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d'un je vous aime joli et bon.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 13:32

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Les jardinières débarrassées des tiges gelées des géraniums d'une autre année,

ont accueilli des pétunias,

la Toto prendra des bégonias, avant d'aller chercher le jeune homme, au point de rencontre, après son nettoyage de son studio,

cela me soulage qu'il ait pensé hier soir à porter ses vêtements à la machine à laver du foyer, cela me reposera d'un week maison quand il revient avec son linge, mais par mon choix puisque le voir avec un pantalon hyper chiffonné, un tee shirt plus que boule de linge, ne me convient pas pour son respect de lui...cette question est d'ailleurs prise en compte en réflexions, au foyer, pour trouver une réponse, un fer chaud, pour repasser le linge de chacun...

puis ce sera la route vers St Nazaire, son aquagym, s'en est bientôt fini pour cette neuvième année de conduites vers la côte, avant de les reprendre en Septembre...

Le corps souffle en cet instant de rappels, car il en fallu du temps, pour atteindre cette légèreté de ces temps ci,

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yaouh, comme c'est bon apaisant doux, cet espace temps qui libère la tête.

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Pour le moment, la fenêtre ouverte engouffre un vent tendre frais, les cris d'un oiseau, le joli bruit du vent dans les feuilles des arbres,

et comme c'est bon de lire cette poésie à ciel ouvert, sur mon bout de vie, de ce Printemps 2017...

Merci.

 

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 20:55

ce soir, cette liberté de tête, qui arrive plus et plus encore,

par son appel, à mon fils, ce soir, comme cela fait du bien,

ce fut si lourd et douloureux d'être enfermée dans l'autisme de mon fils,

et à force d'années... trente...

voilà que la route s'ouvre plus, pour lui,

nous visons ses aller retour, seul, du foyer à la place, pour un café,

sans un parent pour l'attendre...

et cela sera...

ce merveilleux moment sera pour lui, en lui, il le vivra,

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et puis, un courrier, une intervenante de Edi Formation en autisme,

trois jours, dernière semaine de Juin, au foyer d'hébergement,

la demande permission pour une vidéo, avec lui,

pour avancer encore, mettre en place encore...

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Charles Durham, était intervenu à l'ESAT fin 2012,

pour les bonnes pratiques, rendre accessible l'ESAT pour un autiste.

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Des étoiles tombent du ciel, et c'est bien,

aucun effort ne fut vain...

 

 

 

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 15:24

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La Toto l'a quittée hier à 13h30, et comme cela fait déjà loin,

cet espace temps en soi, comment on le ressent, c'est tout de faux de vrai de ressentis,

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mais qu'est ce que j'ai aimé, ces deux demi journées et ces trois jours, avec elle,

mais comme c'est précieux, de lien en amour tout de vrai, franc, discret, élégant, aimant, partageur, complice, pas du même avis parfois, qui fait que se construit encore l'enfant, qui fait que se construit encore le parent devenu parent d'un jeune adulte,

et comme je quittais la gare hier, sur le retour, après un temps fort long à Nantes, pour croquer deux Léonidas, deux cafés, pour poser les jolis souvenirs, les enrubanner de soies, les croquiner encore,

je me disais que c'était comme si je revenais d'avoir quitté la maternelle, sa main dedans la mienne, je me disais que c'était encore plus près, puisque son frère pas dans mes bras,

puisque moi toute à elle, à ailes de nous deux,

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c'est comme un rêve ce conte des jours derniers,

mais ce fut un bel rêve vécu,

et comme c'est joli quand les instants du temps, permettent au bon moment, de se donner d'aimer, dans ses extrémités,

merci la vie,

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et quand à l'instant, je raccroche avec son frère, qui tout seul, à sa propre convenance, m'appelle, pour poser des justes questions, et surtout apporter de belles initiatives à mon oreille à genoux remerciante de recevoir autant, à ma demande hier soir, il n'a pas appelé ce matin vers 7h15,

mais quels cadeaux, quand il fut à connaître la torture de tête, de le laisser au foyer d'hébergement, seul, sans ses capacités de téléphoner, pour se projeter vers le week end, parler de sa journée,

merci mes merveilles de vie,

je me dis que j'ai beaucoup de chances de recevoir autant,

et je m'asseois encore, en silence, en présence si forte, avec toi, dans l'intime discrétion qui n'appartient qu'à ce joli havre de paix, où les fleurs sont des reines,

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des godets de pétunias, posés dans les jardinières devant, en attendant leurs trous de terre belle, à me propulser mille éclats, cet été,

les orchidées poussent leurs feuilles, l'amaryllis dort encore, le petit vase est vide, rempli de ses aller venir dans le petit séjour, à ma fille,

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mais quel beau cadeau de la vie, un enfant,

mais quelles présences pures que de l'amour vivant,

mais comme elle est croquinante ma petite fille sur la page d'accueil de mon portable,

mais comme à chaque fois, je rapproche mon visage, *je t'adore, petite chérie,

mais comme c'est bon d'aimer,

mais comme j'ai envie de ressentir si fort en tout dedans, cela, de plus en plus,

mais comme j'ai aimé,

mais comme j'aime t'aimer...

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 16:47

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Des moments forts, grandement sensibles, avec ma fille, dans les grâces généreuses du temps qui permet, de la délicatesse, des attentions, du soleil partagé les orteils dans l'eau, des tête à tête en repas, son frère comme par hasard en week foyer ce dernier week, cela a favorisé d'aller plus loin, plus haut encore, dans les écoutes toute ouïe sans aucun parasitage, gaspillage de conversations coupées,

merci merci la vie d'avoir permis, nos kilomètres de têtes et de pieds...

C'est si bon de pouvoir aimer ceux qu'on aime, quand ils aiment être aimés.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 15:03

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Piriac cette matinée son midi,

nos pieds dans l'eau,

et comme cela fait du bien,

ce lien joli entre mère et fille,

elle est dans le golfe du Morbihan en ce moment,

son temps à ailes, rien qu'à elle,

mon espace de mon côté,

ses coquillages sur la table,

on sera tous ensemble ce soir,

se quitter pour mieux se retrouver, aérés,

et déjà son train pour demain,

comme le temps beau passe trop vite.

Reprendre des souffles en amour, comme c'est bon.

 

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.