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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:18

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17H30, son vague à l'âme, son tsunami intérieur,

on démarre vers St Nazaire, il ne veut pas aller à la piscine,

je suis seule, la dame des vendredis n'est plus là, juste en présence de 16H à 17H30, le temps de l'accompagner pour l'entretien de sa salle de douche,

se préparer une infusion dans son studio, un yaourth, des clémentines, devant son nouveau poste de télévision apporté le 1er Novembre, jour de grands deuils immenses, et de belle lumière pour lui, en après midi, son matin très difficile,

et il tempête, trouve des excuses,

je ne cède pas,

je sais que c'est la première fois, dans cette nouvelle mise en marche de cette rentrée 2016 qui m'épuise à s'éterniser à trouver le bon tempo...

20 mn où j'ai envie de m'arrêter de dire STOP, j'en ai assez fait, qu'on me laisse tranquille, la vie laisse moi en paix, en liberté pour moi, un raz le bol, raz de marée,

et puis les dix dernières minutes plus paisibles, il sort devant la piscine, entre seul, demi tour, je me pose plus loin, je sors de la voiture, pour sa toute première fois de cette façon là, il faut déclencher le mécanisme d'envie,de capacités à aller chercher, et c'est bon, la machine a enlevé le grain de sable...CELA TOURNE. Allez y'a rien à voir qu'une mère déconfite, fatiguée...

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vers la digue, il pleut, le Transat sa cheminée feu de bois, des visages sonnus pas vus depuis avant les vacances scolaires, nos vacances, la journée des brioches, déjà un mois...

Je n'ai rien vu ue des volcans, des laves, des séismes, dans la rupture.

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déjà le temps d'une heure délicieuse passée, en libertés,

et miracle Ô miracle,

19H 22, il sort seul,

IL A GAGNé il a exploité ses capacités,

MERCI MA VIE QUE J'aime quand même, tu m'en fais voir de toutes les couleurs...

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:17

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Qui n'a pas connu l'absence, ne sait rien de l'amour...

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 12:53

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Il y a des ans où quelques mois sont remplis de plein d'années,

c'est un joli ressenti, ensuite,

de voir des éclairages de vie, de s'étonner d'être vivant,

de regarder les roses la tige coupée, de voir une feuille dans le fond du vase, l'eau un peu jaune,

le ciel dehors, les lumières,

comme si les ténèbres c'est fort impossible, même quand elles se donnent à vivre,

cette fois encore, de force immense faite de fragilités dans les extrémités de se désir de vivre,

incommensurable qui me tuturise, m'expédie, me remet en place singulière encore,

il y a ces turpitudes, ces silences, ces passages de vie,

qui au bout du bout des moments à les vivre,

donnent plus de vie encore, autre, autrement,

*je t'aime a cette subtilité si belle, quand les traversées derrière laissent ces pétales de roses, ces ondes de bonheurs, ces espaces inconnus, ces découvertes qui laissent muet, étonné,

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y'a pas,

c'est incroyable, la vie, dans sa magie, ses maux,

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et vivant c'est si bon.

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ma vie intime en moi, tu me tiens ma vivante, et je te remercie.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:13

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Huit petites roses blanches sur un  coin de table, balbutient des ondes jolies, d'un je vous aime, celui qui sait pour qui elles écrivent leurs paroles,

le souffle respire,

mais quel chemin ces derniers jours, encore encore,

il faut entendre pour se frictionner qu'avec la vie, et laisser tout derrière le bien trop vilain, l'être son étrange.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:12

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Des enfances peuvent tellement verrouiller l'être,

c'est bon de les viser,

la liberté, la beauté, la bonté.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:08

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Sur la place Graslin, la Toto a repris son souffle ce soir, après son RV sur Nantes, pour prendre soin de soi,

et après un 1er Novembre de deuil si grand en soi, la Toto si paisible ce soir,

c'est si bon d'avoir quitté, partir, renaître,

bien plus encore, après les mots d'enfer à entendre, ce 1er Novembre, d'une année 2016,

bels espoirs tout devant,

c'est l'amour qui fait du bien qui rend vivant,

pas le souffreteux, le vilain, l'horrible, quand on donne tout en recevant si peu, ou des retours terribles...

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 20:47

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un dimanche à sortir souvent,

hors de ses gonds,

cela donne de l'apaisement ce soir,

quand des limites atteintes,

c'est juste bien de les montrer,

d'avoir accès à la colère,

pour ceux qui les dépassent,

les écrasent, les dédaignent.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 20:37

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Vendredi soir 17H30, décapant dès ses premières secondes,

l'envie de changer de vie, de l'oublier ma vie,

mais il est là bien là, on n'oublie pas comme çà...

ce vécu en autisme.

Un samedi bon, un bon samedi,

le réveil bien puis cela grippe, fort très fort,

Le Poulliguen adoucit un peu, puis un peu plus,

un repas qu'on me prépare, je me repose, épuisée,

un après midi couci couçà,

puis son retour au foyer paisible,

le duo père et fils est vraiment impossible, si difficile, si en fusion d'enfers,  de trops bons,

une chance se soir seule, demain aussi,

chacun chez soi,

quand la vie impossible,

il faut bien s'en sortir, coûte que coûte,

pour se garder vivant.

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 22:34

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je déteste à jamais, la violence, qui peut faire tant de mal, blesser bien trop fort, très longtemps,

la bonté c'est si bon, le calme, la paix tranquille, le partage l'oeil ouvert, la force d'aimer pour quitter la méchanceté,

s'envoler son petit nuage, rejoindre un ciel magique, qui retrouve ceux qu'on aime.

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 21:57

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Le petit coeur a cette chance dans ses doigts de tapoter les ondes et de voir les mots qui s'écrivent sur l'écran,

puis quand le pas son léger il descend l'escalier vers le garage, en tout bas, l'arabesque la saisit, alors si elle danse, c'est que çà va, dans des quelques parts qui se donnent,

de la musique, des tendresses, une fin de soirée paisible,

impossible de raconter de 17H30 à 20H00, quelle énergie à déployer,

et cela reste étonnant de se voir acter, de se voir vivant, de se voir guidé par ce chenapan le coeur, la petite âme remercie les forces qui sont là.

Quels bonheurs que le jeune homme autiste ne bloque pas, que marcher rentrer sortir, est si facile, l'intérêt le guide vers devant,

on partage, on silence aussi, il entend, il raisonne, parfois cela déraille un peu, un peu plus, et le miracle du partage possible, le guider, ô pourquoi certains pouvaient dire, *mais il faut vivre pour toi, penses à toi...

j'ai tenté de penser à moi,

mais l'écrabouille pour lui, mon fils, mes enfants,

alors je pense bien plus fort à moi, puisque je ne cesserai jamais de les aimer au plus près de chacun d'eux, dans leurs singularités, en amour pur pour mes enfants,

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ma vie, elle est ce qu'elle y met,

dans mes rides, mes gravités, mes légèretés,

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sans ce vécu en autisme, mes enfants, mes amours, qui serai je devenue,

par eux je suis juste toute celle que je suis en vie.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.