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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:57

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Les essuie glaces ont balayé les peurs féroces, elles se sont dégoulinées en route,

et en regardant derrière, il reste de belles traces, d'un vécu dans le plein du réel à serrer, tellement d'amour dans la force d'amour,

les derniers mots avec ma mère me sont Là, ceux avec mes deux filles, ma petite fille son bisou chaud avec sa main, la cheminée feu de bois d'une amie, la salade de fruits d'une autre, comme cela fait du bien des tendres moments chauds, il me manque à l'Ouest de recevoir autant,

l'amoureuse est patiente, peut être que son chemin croisera un chemin, un gai, un grave, un goûteux, un rêve, un inespéré voyage en au delà, bien au delà des terres battues,

chaque jour est neuf et plein de découvertes, mon volcan de larmes dimanche soir s'est épuisé,

en confiance, en amour, en vérités, en réel à serrer.

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 19:51

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Paraît que j'étais fatiguée la semaine dernière, aux dires de connaissances ici,

oui mais peut être, cela fut nécessaire cet épuisement,

ce soir, la fatigue est tombée en masse, dès 19H,

pourtant l'esprit ne manque pas d'idées, pour alimenter en matières,

des pistes personnelles de créations,

et le cours de la vie à suivre,  bien plus qu'à remuer,

il fallait lesvivre ces six jours, des lumières si vives sont apparues,

le projecteur ne baisse pas sa veille mais en sourdine,

on ne peut être au front non stop,

c'est bon de reprendre des forces en se mouvementant de tout de vrai, ailleurs,

levivre n'est pas à bout de ses surprises,

je sors mon drapeau blanc, youps, stop, d'en avoir assez vu de si tout de près,

mais je sais tant que la vie fait à son sens...

et c'est bon de sautiller de siroter une tranche de ciel, de pas tout croire les professionnels, de renifler le fleure sent bon, et puis jamais s'arrêter de vivre,

c'est vivant qu'on peut insuffler de la vie,

quand certains n'ont pas cette chance de ne même pas voir quand c'est trop dur,

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je vois le parcours tout derrière, bien plus juste à le voir de vrai, maintenant,

l'amour brouille la vue, indigestionne des si hards,

mais comment que j'ai fait?!

ben, j'ai aimé de vrai, sans jamais m'arrêter, parfois découragée, parfois en faire encore...

-

et quand les enfants adultes, leurs vies pour eux pour seuls bagages,

et c'est parfois si dur de les laisser, de tenter et oser faire voir, et puis tant pis si ils voient pas...on ne peut obliger quelqu'un,

l'envie, le désir, c'est cela qui guide,

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à tout devant son neuf,

l'intérieur tapissé d'Automne, fleure si bon, l'emménagement propret, loin du salasses, des merveilles à voir encore, des découvertes, des tas de partages,

la Toto déjà glougloute son moteur, et là voilà partie vers d'autres aventures...

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en emportant dans sa valise, ses éternels...

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 15:20

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des délicieux moments du week du 11 Novembre, avant de prendre la route du coeur, les 17 et 19 de ce mois de Novembre...
des délicieux moments du week du 11 Novembre, avant de prendre la route du coeur, les 17 et 19 de ce mois de Novembre...
des délicieux moments du week du 11 Novembre, avant de prendre la route du coeur, les 17 et 19 de ce mois de Novembre...
des délicieux moments du week du 11 Novembre, avant de prendre la route du coeur, les 17 et 19 de ce mois de Novembre...
des délicieux moments du week du 11 Novembre, avant de prendre la route du coeur, les 17 et 19 de ce mois de Novembre...
des délicieux moments du week du 11 Novembre, avant de prendre la route du coeur, les 17 et 19 de ce mois de Novembre...

des délicieux moments du week du 11 Novembre, avant de prendre la route du coeur, les 17 et 19 de ce mois de Novembre...

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 14:56

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Je ne me sens pas fatiguée,

même si le sommeil fut fort court,

j'ai tant de pistes de travail, tant de chemin à parcourir avec ma fille, sa petite fille, mon gendre,

ma mère encore, mon autre fille,

et puis mon fils,

et ma route qui me sourit pour moi,

-

quels délices de revenir ici hier après midi, avec le soleil, après avoir écopé des trombes d'eau sur la route, et une tempête,

la Toto brave a chanté, médité, analysé, s'est lâchée prise, a dansé son volant, a regardé le ciel, encore,

dans ce tout de réel,

c'est comme cela qu'elle s'aime, dans le réel,

son chaud, ses rides, ses sourires, ses larmes,

-

pour ses amours.

-

et puis ce papotin encore, une relation, un hasard? sa rencontre avec la directrice de la société de services...qui met en vente son espace en campagne, pour s'ouvrir à Pornichet, et un service spécial pour les autistes,,

je comprends mieux, l'envie si forte d'avoir sa formation, pour la dame des mardi et vendredi, c'est dommage qu'elle ait menti,

mon coeur a rompu en amitié, il a souffert si fort,

me reste cet accompagnement de trois heures et demi que mon fils autiste apprécie fort encore...

-

et comme une dame, pour ne pas la citer, extraordinaire du Nord de la France, au service des autistes, et bien au delà, est en retraite depuis quatre mois,

la voilà qui arrive vendredi, pour la première fois ici depuis bientôt nos neuf ans d'installation, cogitation, trituration, appel du large, questionnements, des solutions,

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et pour conclure,

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bien avant de ne vois qu'une question même si elle tarraude en plein là ses coups de poignards,

comme c'est bon de savoir qu'il y a toujours une solution,

et que la moins mauvaise ait la palme pour sa bonté sa beauté...

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c'est pas encore aujourd'hui que je file aux Bahamas,

et c'est tant mieux, qu'est ce que je ferai là bas,

je suis fort bien ici,

dans mes amours, pour mes amours,

mon chemin en directions d'aimer...

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 14:44

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La Toto est revenue avec une telle pêche, d'avoir réussi à serrer ses cinq jours,

déjà cette incommensurable journée à Angers, avec la psychologue géniale du Centre de Recherche en Autisme,

elle est d'accord pour un suivi pour nous, même pas que pour lui, le jeune homme autiste,

car comme je lui parle, que je l'entends, mais que oui j'avais pris conscience à la naissance de ma petite fille, en fin d'année 2015, de l'état de ma fille, plus encore,

le mal n'était pas parti, il était revenu au galop, des comportements étranges, déphasés, des propos incohérents, de la souffrance sur ses traits, comme c'est douloureux tout cela,

et le meilleur moyen de ne pas souffrir c'est penser splitcher l'être devant, lui ouvrir des vues belles, des espoirs vrais pas des faux, des rêves possibles,

autiste asperger, et voilà bangbangbang,

et bien au delà de m'enfoncer,

cela me donne des ailes, comme en Septembre 1995, quand mon fils bien diagnostiqué,

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ensuite, c'est déjà tellement plus simple, d'adapter de s'adapter, d'espérer encore et encore sur des progrès à venir,

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et déjà ma petite fille à serrer, à partager, à discuter, à promener, deux soir deux matins, une après midi...un régal...tout paraît tellement simple, je craignais tant d'être dépassée par ses vingt mois...

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et ma mère à aller voir dans le Nord, et là, devant elle, aucun mot pour l'écrire,

juste des mots à parler avec elle, à entendre mon père l'aidant, à m'offusquer, à pagailler, à souffrir, à me réjouir, à souffrir fort, très fort, devant leurs quatre vingt sept ans,

vue un samedi après midi assez mal, le dimanche plus mal encore,

c'est horrible sa mort qui la ronge bien avant qu'elle soit décédée, choquée, horrifiée, comme le fut mon amie de toujours qui a connu ma mère, choquée aussi, si triste, devant ma mère en image,

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et mes filles dans leurs vies pleines de ne pas ressentir aussi fort au plus profond, peut être, et puis c'est ma mère, pour mes filles c'est leur grand mère, peut être que le lien est autre,

comme je ressens si fort ce lien avec ma petite fille tellement plus libéré d'angoisses que pour mes propres enfants pas faciles en jeunes âges...

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ce jour à vivre doucement ici,

déjà à arriver hier vers 16H et aller le cueillir pour son RV avec la psychomotricienne, comme d'habitude, ma disparition six jours pour lui, l'a fait grandir, je constate, c'est vital pour moi déjà, pour lui aussi, alors j'en suis heureuse,

d'être sur cette route vers ma liberté que je serre sue je vis, que je me vis...

 

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 22:47

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Demain,

aucun signe,

un appel téléphonique,

le silence,

peut être celui,

j'emmène ma Toto,

les valises sont dedans,

pour cinq jours de partance,

il était temps,

de pouvoir me couper, 

de cette vie en autisme,

même si j'aime intensément mon fils...

Pour l'amour encore, 

vers devant...

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 21:26

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Un certain lâcher prise sage,

m'apprend beaucoup ces derniers jours,

c'est comme si regarder le ciel,

soupoudre d'étoiles jolies,

qui éclaire le regard,

le brille de mille yeux,

et l'oeil ouvert ces jours derniers,

commence à percevoir,

une autre vue d'aimer,

en lâcher prise...

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 07:41

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Quelle rentrée ses soubresauts,

j'avais bien ressenti ne pas me sentir capable d'affronter le rentrée, même si elle me semblait programmée possible, dès fin Juillet, il faut des prévisibles dans un vécu en autisme,

et le crack de mi Septembre, cette société de services interrompant brutalement les services de la dame des mardi et vendredi, selon sa demande au final d'avoir cherché la vérité...

elle était revenue avec une tête hyper épuisée de ses vacances, son intimité lui revient, c'est dommage que certains ont la lâcheté de penser s'enfuir sans parler,

le compromis trouvé, puisqu'elle vient encore trois heures et demi au lieu de sept heures, cela convient à mon fils, à moi,

ce soir, une première rencontre avec une personne qui travaille avec des autistes, qui s'est portée bénévole lors de l'opération brioches, ce soir, il la verra le temps d'une collation à nous trois, pour faire connaissance, j'ai vue déjà une fois,

pas d'autres choix que d'ouvrir mon éventail de possibilités de soutiens, de relais,

car au bout du bout, on peut, chacun, se sentir devenu fatigué, las, d'accompagner...

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c'est peut être que la mère peut avoir des chouyas et des chouyas possibilités en plus, peut être?!

mais loin de moi, l'idée de tout mener, seule,

il a la capacité de comprendre mieux l'environnement, de pouvoir se poser de bonnes questions, de rapporter des dialogues entre lui et quelqu'un d'autre,

c'est rassurant,

il peut plus voler sans moi,

sans me détacher affectivement, défusionner en temps accordé, est devenu vital, pour moi...

-

deux mois bien trop lourds pour moi, de partout, de fardeaux de bien trop d'aimés à accompagner,

ce nouveau souffle grand qui m'arrive,

il était temps,

J'AIME TANT PROFITER DE LA VIE,

-

EN VIVANTE!

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 07:31

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C'est bon de se coucher, la vie dedans, des projets de vie,

c'est bon de se lever, la vie dedans,

d'ouvrir le volet, la fenêtre, de respirer ses souffles doux,

de se projeter déjà vers dehors,

une petite descente, des sourires en voyant la petite boîte plastique, son élastique avec deux perles de couleurs,

et déjà l'envie de sa douche, de se dorloter, de se vêtir pour marcher dans le centre, sans feux rouges, sans voitures, juste quelques unes, de rencontrer des têtes connues, d'aller dire bonjour à Isabelle,

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d'avoir déjà belle distance avec le week end qui fut une jolie merveilleuse rencontre de famille, sans étouffements, que de la vie en bonheurs, que des respects de vie,

et comme ce fut à voir à entendre, cette rencontre entre mon fils autiste de trente ans, et ma petite fille de 20 mois,

je visualise comme c'est tellement simpel avec elle, et plus sac de noeuds à trouver les bons bouts légers souples avec lui,

c'est ainsi, ma vie,

je l'aime ainsi puisque je préfère l'aimer pour m'aérer dedans, voltiger et voler des moments les plus vivants, les plus poétiques, les plus romantiques, j'aime tant ce c^té de vie là aussi,

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devant le petit bois de toutes les couleurs de l'Automne, comme c'est beau,

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et quand mon beau fils me confie, que la vie sur Paris bien trop chère, une qualité de vie uniquement pour ceux qui ont des revenus immenses,

j'aime quand il opte pour un changement de vie encore, une recherche de travail, vers une vie avec d'abord,

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LA VIE DEDANS, une qualité de vie,

-

car une vie morten'a pas de sens, non??!

 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 21:29

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je descends chercher une bouteille, au garage tout en bas,

et sur l'escalier de bois, un petit élastique pours es cheveux à elle,

et je l'aime,

et sa présence est encore tant là,

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et comme c'est bon de ranger celui ci dans une petite boîte oubliée par sa maman,

avec un petit beurre que j'ai mangé en pensant fort à elle,

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comme ce petit boudoir des lois et mois, resté au fond de ma poche,

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je vous aime mes aimés.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.