Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 16:15

...

C'est bon de remercier la vie qui a permis de voir, de dire stop il y a six jours,

impossible de rentrer, l'épuisement grand,

c'est bon cette chambre disponible car un désistement, à Dol de Bretagne,

il y a parfois cette goutte d'huile bien éclairée qui décoince une grain de sable de trop,

c'est bon de dire merci merci *levivre quand parfois tu éclaires,

ce bois tout devant si frais, il fallait cette fraîcheur,

-

cette fois, un virage est pris,

les enfants sont grands, je peux alléger mon cerveau de mère.

-

Les filles en adultes auront des charges d'intendance en vacances.

Elles ont eu ces dix ans pour se reconstruire après leurs enfances dans un vécu en autisme de leur frère.

Mon cœur pour se prendre du bon temps avec ma petite fille chérie.

Ce fut si lourd de tant porter à bout de bras.

-

J'adore ce tout petit mot charmant qui me guilit l'âme avec sa frimousse gentille:

S T O P!

C'est bon de dire stop, avant qu'il soit trop tard.

 

 

Repost 0
4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 15:59

...

Parfois la vie va bien trop vite, en cumuls qui se cumulent,

et la tête peut s'enfoncer de chagrins qui épuisent,

sans voir de docteur, se ressentir son infirmier qui peut être sait bien mieux en intérieur profond les méandres d'une vie...

la distance, le bout du monde sur des rochers dans un site grandiose au Nord, au Sud de St renan, cela vide la tête, puis lui permet de s'écroleur son corps vivant revenue dans son bourg d'adoption,

pour visualiser que se vivre *levivre, est si simple sans les précipitations encore et encore cette dernière année.

A devant!

Repost 0
4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 15:58

...

du rien faire, de l'activité, de la vie intérieure,

cela fait renaître des ailes...

Repost 0
4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 15:57

...

                 

'Au temps pour toi', association Franco-Belge

A ceux qui rencontrent le burn out (ou un dérivé),
"Au temps pour toi" propose un lieu de vie et d'entraide,
où ils trouvent des moyens pour se reposer, prendre du recul, et peu à peu transformer la crise en opportunité.

Situation

Proposition

  • 480.000 personnes sont en burn out, en arrêt pour une durée de 7 mois en moyenne.
  • Le burn out n’est pas une mode, il est un coût important pour l’entreprise et la société
  • Souvent, le burn out conduit les individus les plus enthousiastes à l'isolement, au repli sur soi et à une profonde crise existentielle.
  • Un suivi médical ne suffit pas.
  • Il y a peu de propositions de séjours de longue durée, spécifiques au burn out, avec une approche globale.
  • Un lieu de vie calme, en France, à la campagne et au soleil
  • 7 moyens de reconstruction :
    • la prise de recul
    • la dynamique de groupe
    • le travail manuel
    • le travail sur soi
    • le suivi médico-psychologique
    • la rencontre avec d'autres fragilités
    • le soutien au retour au travail

« Chez une victime du burn out, la probabilité de rebondir est indexée au degré de sécurisation que produisent famille, amis, collègues, pouvoirs publics, histoire et culture personnelles. Un individu dépourvu d’une telle solidarité ne se redresse pas. Le tranquillisant le plus efficace n’est pas le médicament chimique ; c’est l’autre - le parent, le conjoint, le camarade - et particulièrement la confiance qu’ensemble ils ont tissé et ici donne toute sa force. »

 

Boris Cyrulnik - Psychiatre et neurologue

«Il y a un grand besoin d’espaces à taille humaine, où chacun se sent appartenir à un groupe et où chacun connaît chacun par son nom. Des lieux où la personne puisse retrouver son moi profond et les valeurs qui donnent un sens et une structure à sa vie, pour s’ouvrir de plus en plus et croître vers un amour universel. La communauté est le lieu où l’on apprend à aimer et à devenir artisans de paix.»

 

Jean Vanier - Fondateur de l'Arche

Repost 0
4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 15:29

...

C'est bon d'avoir des petites ailes ce matin pour ressortir vers 10H...prendre ce fameux petit café...et puis un sms vers une copine, et là voilà de l'autre côté de la place...on se reprend un autre, ensemble...

et au retour les quatre jeunes hirondelles, trois sur le bord du nid, la quatrième sur la lampe éteinte en plein jour, c'est que çà mange, c'est que çà vit, c'est que il faut songer à mettre un peu de propre, et libérer les tiges de la plante des trop pleins de ces vies vivantes,

il ne faut pas qu'elles partent du nid trop vite définitivement, Imani aura bonheurs à les regarder dans mes bras, dimanche soir,

alors la porte se referme doucement, leur laisse leur territoire tranquille, leur paix en ailes, la forme revient et c'est bien,

mais la MDPH c'est pas pour le moment, encore un peu de cerveau libre, d'ondes positives, de libertés totales, le besoin était grand, il était plus que temps que ces six jours bienveillants qu'en *prendre soin...

c'est si simple de v ivre sans excès, ses petites bulles de respirations, ses profondes expirations, ses espoirs possibles, ses rêves beaux, ressentir ses mains qui s'accrochent à un fil de vie si précieux...

Merci...

Repost 0
3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 21:28

...

Vivons, usons transpirons de vraie vie, dès que la vie sa bonne offre des douceurs belles, des instants de grâces.

*levivre c'est précieux, c'est tellement près cieux,

comme cette mer si belle dans le Finistère tout au Nord, ses rochers, ses chapelles, l'intimité si grande l'âme son envolée le nez fleurant le sol d'un sentier son côtier.

Repost 0
3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 15:22

...

Enjoué, gai, content de son séjour, le jeune homme autiste, au téléphone ce matin,

comme cela fait plaisir, comme cela apaise, comme cela gomme l'hyperfatigue tombée il y a cinq jours, comme cela sent bon les trois jours pas prévus après l'avoir déposé, écroulés, de dormir sur place, puis une nuit encore plus loin vers l'Ouest, encore une autre, pointe extrême Bretagne Nord,

des envies pressantes, de vent, de mer, d'isolements, de bouts du monde, de riens avec tant,

pour terminer le troisième jour avec de la température, mais pas question de revenir, puisque les libertés possibles...

vagabondages de tête qui ont permis de rester alitée au retour, deux jours, un virus puissant qui écroule...qui s'est trouvé malin dans un corps épuisé...le vilain...

A cette heure quelques forces reviennent, les deux branches toutes neuves avec leurs fleurs écloses blanches, mais comme elles sont belles, mais comme elles donnent force.

Quels bonheurs de le voir plus à l'aise pour communiquer, chercher à se faire comprendre, analyser comprendre...et même si c'est tuant d'être quasi sans cesse de 8h à 22h, la tête en alertes pour le faire progresser...cela fait du bien, au bout du compte...

juste un corps à écouter quand il parle si franc, si vif de douleurs, si clairement ses épuisements de vie telle.

Bien le bonjour chez vous, dans vos demeures douces, la tendresse donne vie, elle n'est que la vie, et que chacun en profite, on n'en a jamais trop.

Repost 0
3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 15:14

...

7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 15:25

«De quoi avons-nous le plus besoin au monde ? Ce n’est pas d’être normal, mais d’être aimé et que quelqu’un croie en nous…»

Jean Vanier

Repost 0
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 15:03

...

Les fleurs sont arrosées, les valises au garage, le départ son plus tôt possible, pour

*levivre son jour au plus près des bontés des beautés, d'un ciel de Bretagne, cette presqu'île d'adoption, de racines bien implantées tant la région est douce.

Belles vacances pour chaque aimé, si peu certaine d'une connexion possible, par tant de temps dévoré et apprécié en vécu en autisme, par tant d'épuisements à transpirer des peaux mortes, pour retrouver une belle peau douce et fort calme.

Je vous embrasse le ciel, si bon de voir des gens heureux, près d'un bord d'eau jolie.

Repost 0
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 14:59

...

Cancale demain pour une semaine, rallongée d'une seconde pour le jeune homme autiste, avec une asso, puisqu'un séjour St Malo Le Mont St Michel, permet une visite de Cancale,

histoire de territoire connu, reconnu, aimé,  tant apprécié, déjà par deux semaines, l'an passé...

des arrêts sur images, tendresses, des plus vifs aussi, faut pas que rêver dans un vécu en autisme sévère,

mais c'est déjà cela de possible,

épargnés de tant de plus durs, d'avant, à force de sueurs de têtes, de corps, d'âmes de parents au long cours...

Repost 0

Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.