Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 20:19

...

Il y a des fous tellement fous que rien ne pourra jamais leur enlever des yeux la jolie fièvre d'amour. Qu'ils soient bénis. C'est grâce à eux que la terre est ronde et que l'aube chaque fois se lève, se lève, se lève.

" Tout le monde est occupé

C Bobin

 

 

 

C'est dans l'épuisement que l'on augmente ses forces. C'est dans l'abandon que l'on devient prince, et dans l'éclat de mourir que l'on découvre ce plus noble éclat de l'amour.

" Le huitième jour de la semaine

C Bobin

 

 

 

Il y a ainsi des gens qui vous délivrent de vous-même - aussi naturellement que peut le faire la vue d'un cerisier en fleur ou d'un chaton jouant à attraper sa queue. Ces gens, leur vrai travail, c'est leur présence.

" Tout le monde est occupé "

C Bobin

 

Merci Gabrielle,

 

http://khalilgibran.voila.net/newpage4.html

 

Merci à chaque présence qui passe ici.

 

 

 

 

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 17:42

...

Un jour je serai grande, on le dit son petit, puis je le serai peut être un jour tout au bout de ma vie,

c'est rassurant enfin, de savoir que jamais grande je  ne serai,

 

grandir c'est juste se vivre, tout simplement, regarder, entendre, se respirer des ondes alentour,

 

et chaque jour son neuf, alors grande jamais,

et c'est fort bien ainsi pour ouvrir son volet, chaque jour à sa vie.

 

Mon fils, je te dis merci,

car tes difficultés immenses en autisme m'ont ouvert l'oeil se vivre, *levivre son instant sans jamais penser le perdre, car la vie c'est précieux,

et quand on touche à l'être qui nous donne de la vie, on dit,

 

merci,

merci,

 

merci à vous de chacun, merci à mes amours,

 

de me garder en vie, sans vous je ne suis rien,

même si dans nos vies, dans de telles distances,

l'amour cet invisible qui son petit fou se roule,

par neige, tempête, désert,

pour se secouer lumières,

 

l'amour un éclairage,

le réverbère d'une vie,

qui ferme les yeux, mon ange,

et doucement babille,

 

dans le corps de jambages,

avec le bois son rude,

sur une toile ses poils,

la partition d'une vie..

 

 

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 16:12

...

L'oeil ce coquin trognon se saisit de la main, qui déjà prend le pot de lait aux oeillets de couleurs,

et les vois là reposent au centre de la table du séjour son charmant,

le grand vase tout de bord posé, babille son âge,

et les gouttes de paix envahissent le séjour,

 

balbutiements d'amour dans le charme du calme,

la respire sa bulle, se niche son écrin,

 

les bégonias sont gelés,

comme ils ont tant aimé,

de leurs pétales vivants,

 

on souhaite pour chacun un hiver chaud dedans,

ou geler devient cet inconnu,

quand l'âme de bel sentiment se brûle ses vapeurs d'être.

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 11:38

...

Le plus douloureux,

c'est peut  être pas,

d'aimer, vraiment,

mais bien plus,

de tellement;

de s'entr'apercevoir,

ses limites d'aimer,

 

quand l'amour peut décapiter,

casser, luncher, briser,

 

c'est peut être tout simplement,

cela aimer, et bien plus encore,

savourer sa limite Humaine,

en toute modestie,

dans son corps de chair,

à honorer le plus longtemps possible,

 

pour VIVRE,

 

pour AIMER,

 

encore,

en corps.

 

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 11:29

...

Et que sur tout

Soyez prudent

A vous rouler

Par toute cette neige

Sur cette terre

Cette peau de vous

On s'y sent bien

On s'y ressent

On se la serre

De bel vivant

Du bout de sa plume

Qui donne tellement

Son bel vivant

 

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 11:27

...

Je vous remercie et je vous cite, Gabrielle,

 

http://chimeresetsonges.voila.net/

 

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 09:12

...

Il fait d'un bleu de gel, à se chaussetter ses talons, se ganter ses doux, se volanter a little,

 

pour se poser, se reposer,

 

à fendre l'air, délicatesses,

à s'envoler son ciel de vie,

 

sur ce bout de terre,

cet espace chemin,

confié entre deus paumes,

 

à se sourire ses deux petits yeux,

le cache nez coquin,

en froufrous tendres ses petits trésors.

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 09:04

...

 

 

Chaque jour, se tourner sa clé, pour remplir son petit sac à dos, de beautés, de jolis partages,

en s'avançant confiant, la vie a ses parts de bontés,

 

et puis,

aussi,

 

 

prendre le temps de s'interroger, jolie distance,

quand malgré les apparences d'un bord de mer idyllique,

ses humeurs au jeune homme autiste, pulvérisantes,

en ce lieu, le gesticulant, le criant,

 

à le voir si éprouvé,

il faut prendre la belle distance, se protéger,

 

car la vie, encore et tout jour, mérite d'être vécue.

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:49

...

 

 

La bouche baille, très fort, c'est qu'il y a des départs qui déménagent, surtout quand on n'est pas certain de pouvoir rouler sans chaussée glissante,

 

et puis,

 

au bout du compte, l'épuisement momentané a cela du bon, il visualise comme les petits nerfs élastiques, peuvent se détendre fort vite, ensuite,

le départ de matin, est loin,

 

la journée peut commencer, à happer le tendre, pour se conserver chaque jour, des petits nerfs d'amour,

car chaque jour se vit dans son état,

sans jamais savoir à l'avance comment le départ de matin, ou le retour, ou la soirée, se porteront leurs vies,

 

et cela reste si bon de serrer tout de plein, sa petite vie,

 

en délicatesses, pour soi et pour les autres.

Repost 0
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:31

...

Il y a ces départs de matin de blocage féroce,

car le jeune homme autiste perd du temps dans des insignifiants,

fort importants pour lui,

les parebrises sont gelés, et la Toto apprécie d'avoir dormi dans le garage,

 

essoufflée, les nerfs en pelote, elle arrive à la gare, en retard,

 

une chance,

la navette est en train de démarrer,

elle se stoppe, fait une marche arrière,

 

mais le jeune homme autiste,

autiste, chaque seconde sa vie,

ne l'entend pas de speeder,

 

bien au contraire,

 

c'est un évènement,

la navette qui allait partir,

qui fait marche arrière,

et il débite dans la Toto,

le film de son départ du matin,

et de son arrivée au lieu de la navette,

 

et,

chaque seconde,

coule, s'écoule, s'écrabouille,

en termine de peloter les nerfs à vif,

 

cinq bonnes minutes plus tard,

il grimpe enfin,

dans un ouf général,

 

la Toto elle s'effondre en elle,

ses yeux s'embuent,

puis elle remonte le coteau,

se ratatine, se niche, se ressource,

son essentiel, sa vie, sa force de vie,

 

le ciel est bleu,

il faisait un moins trois degrés,

la journée sera froide et fort en lumières,

 

c'est beau,

c'est bon,

c'est grand,

 

de se vivre, vivant, malgré tout!

Repost 0

Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.