la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a des fous tellement fous que rien ne pourra jamais leur enlever des yeux la jolie fièvre d'amour. Qu'ils soient bénis. C'est grâce à eux que la terre est ronde et que l'aube chaque fois se lève, se lève, se lève. " Tout le monde est occupé C Bobin...
L'orgueil empêche de pleurer, si souvent, et quand l'humble bien au delà de l'humble, envahi l'être de terre, les pleurs, c'est fort vital, car cela fait du bien cela coule leurs sources douces, lave la vie ses trop, la prière d'un brin d'herbe, serré...
La Toto se lave les mains, la peinture sèche, un tour de clé, et, la petite place, déjà le coeur ce gai, c'est beau, un pain, puis, les pieds se ressortent, et, les lèvres s'ouvrent pour croquer un browny, délicieux, si tendre, l'air est frais, si sain,...
Une carie, c'est que dans un parcours en autisme, on appréhende depuis longtemps, et puis, ce soir à 19H, le voilà, lui, au top, avec sa première carie, bien préparé, avant en maison, en voiture encore, dans la salle d'attentes, il a si peur qu'on lui...
La bise remue les feuilles du petit bois, je me secoue mon être, et ce qu'il tombe m'étonne, j'apprécie, des gais, des légers, des reposés, en ondes belles précieuses, d'habitude, toutes ces années d'AVANT, j'étais épuisée, au moment de la reprise,de...
Deux gros cartons sont sortis du gros coffre du séjour, les deux derniers du dernier déménagement du 25 Février 2008, ils ont dormi, posés leur tant, longtemps, et puis, les mains de cette fin d'été, les ont sorti de leur sommeil, des médicaments basiques...
Deux ailes passent et repassent, l'oeil se papillonne en douceurs. Dans l'escalier, les deux nids d'hirondelles sont vides, pourtant, il y a eu ce face à face avec une, peut être ont elles préféré d'autres nids, dans d'autres escaliers, d'autres maisons,...
IL Est allé voir La construction de l'AIRBUS Sur St Nazaire AUJOURD'HUI Dans un groupe de 30 personnes Avec deux bus à prendre sur le site AU TOP DE LUI Ce jeune homme autiste Mon fils à vie Selon les dires du psy du mercredi après midi Dominique Et comme...
Un jour se réveille, loin les débordements d'émotions à supporter en autisme, quand le temps fait son petit balayage précieux, c'est fort essentiel d'agréable, sans y poser le scellé de l'oubli, mais en fermant tout simplement la porte d'un long mauvais...
Ce soir, il reste dans dedans, les traces du soleil, du gazon caressé comme à chaque saison, cela sent bon la vie, de la vie, pure de vie, et comme c'est étrange d'avoir pensé si fort, être au Printemps, tellement, c'est pourtant cet hiver, celui ci,...
Quand le jeune homme m'écoute Si souvent tellement c'est bien Et quand il m'entend de sa tête En autisme ainsi fait Cette envie forte vive De lui offrir la voie Belle pour lui sa vie Et le voir épanoui Dans son port abrité C'est un bonheur de temps Tellement...
Ce soir, je savoure, le silence, le doux repas avec sa soeur ce soir, même si d'un calme inquiétant de ma personne, son ronflement en haut, il n'est pas en hôpital psychiatrique, peut être a t-il évité la cellule d'isolement, comme le craignait la psychiatre...
Pour le moment, la plume reste dans l'encrier, ou suspendue dans les airs, se laissant duveter tendre, ou à se guiliguili le brin d'herbe verte, le petit jardin devant le bois chante de joies, un vécu en autisme hyper dur suit son cours, c'est bon de...
Comme c'est bon de se respirer ses ailes, de s'envoler ce ciel bleu avec quelques moutons leurs blancs, de ne connaître aucun stress, le zen est c'est bien, le plaisir de se cuisiner revient, la chair de trop se dégouline, c'est que des trop de chagrins...
La voiture est chargée, prête à s'évader vers le Nord, six mois c'est si tellement fort long sans le serrer, le Nord, en famille, en amis, en souvenirs chauds dedans, le Nord, c'est pas rien d'être de l'Ouest, quand on vient de, le Nord, la petite tête...
Je t'aime ma vie Car tu me récupères En corps encore Ma belle de vie Par sa Nature que j'aime Et l'Amitié comme j'aime Au plus près de l'Amour Dans mes yeux éblouis De recevoir ô temps Cet essentiel ce rare ce précieux Ce simple en tout dedans Qui me...
Le petit coeur bat son fort de fort de vie, il palpite son âme, dans le petit bois, le vent remue les feuilles, son livre à ciel ouvert, le temps avance son pas, son délicat instant, présence en Aujourd'hui, le temps il se retrouve, perdu tant les derniers...
La balustrade prend la pause ce soir, ses petits bras en chef d'orchestre chantent les oiseaux à pleins poumons, l'air rentre, la fenêtre reste ouverte un long temps, elle écoute, ferme les yeux, inspire profondément cette bonté dehors, ces petits artistes...
Le petit bois, lui, il roucoule d'aises, paisible, alors je le suis encore, comme mes jambes dansent la jolie musique du séjour, et puis, oui, l'envie de me lever d'ouvrir mes ailes de danser à même la vie à même le corps à même l'amour, comme j'aime...
Il fait soleil, même si fort froid, et cela incite à se sortir s'aérer un bord de mer marcher s'extraire de sa boucle fermée de ce matin croiser des visages ressentir de la vie offrir son minois aux chauds rayons redevenir légère pour saisir bel son retour...
La vie réserve bien des surprises, et parfois de très belles, c'est parfois en se laissant aller au bout de son trou, qu'on a accès à une solution, des solutions les moins pires possibles, et comme c'est bon de visualiser que celles en route, à mi chemin,...
Quelle délicieuse journée, à se doucher en fin d'après midi, pour envisager se sautiller son petit panier d'osier, fidèle sa foi profonde tout dedans ses rafias. Cela reste un délice d'aimer, il suffit d'accepter sa limite de ne pas pouvoir faire plus,...
Je reprends mon avant dernier texte, qui a peut être été mal perçu, car mes mots pas assez juste posés. Le jeune homme autiste, de vingt trois ans, s'est vu proposé du Citalopram pour réguler ses humeurs, cette arrivée en adulte, provoque des débordements...
C'est de la gravité dans ses extrémités, c'est du bien douloureux de vie, mais c'est la vie ainsi faite sur terre. On ne peut échapper à bien des tourments de vie. Et tenter de pas s'effondrer, de céder au désespoir, permet peut être d'y voir bien plus...
La musique, la musique retentit le séjour et vibre les murs de belles ondes, la ballerine se chausse, c'est plus fort de fort qu'elle, et, les bras se déploient et le souffle s'en sort, encore, elle danse, elle s'envole le séjour, sautille les branches,...