la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est bon de s'évader sur le fil de la vie, ses ballerines roses, s'extraire du plus lourd, en amour...
Lire la suiteC'est bon de se rêver espérer, ce matin au départ à une crique à lire, et puis finalement un chemin côtier, à La Trinité car un temps incertain, on enlève le sweat on le met, un temps à s'allonger un banc son quart d'heure, devant la mer, ses roulis,...
Lire la suiteLa plume coquine sort de son encre, quand son envie, et pourtant... chaque jour elle ressent sa page blanche comme elle se vit, ses ressentis, et quand la seconde offre à la main de belles cueillettes à partager, le bonheur est, si bon si beau, c'est...
Lire la suiteUne nouvelle orchidée jaune s'est installée, tout à côté de la belle blanche, deux étages de petites tables plus bas, celle à feuilles neuves... il fallait au moins cela pour fêter cette rentrée, comme elle se vit... douces promesses, tendres envies,...
Lire la suiteIl y a beaucoup de papillons qui passent et repassent, d'autres encore, dans le petit jardin. Le jeune homme autiste, mon fils, rentré hier pour ses mardi soir et mercredi matin, et au réveil ce jour, le visage plus tendu... c'est son week foyer, ce week...
Lire la suiteC'est bête de dire s'écrire, peut être, mais au moins cela pétille *levivre, en partage avec d'autres, et en *lerevivre pour soi, dans l'instant de la plume. Un été pétaradant, vraiment, en tous sens, et des trous de vides de silences en bords de mer,...
Lire la suitePeut être je retrouve ma tête, ou déjà un peu, sourire, et je vous prie de m'excuser pour ses marmelades écrites, le 18 Juillet, en remontant en arrière, mon adresse mail est la suivante: larespire@gmail.com merci pour vos bontés!
Lire la suiteUne âme en amour, est si peu au repos, et c'est bien bel de vie... même si épuisant, sur le fil au plus près, ses pointes de ballerines, sur un vide, à la fois, accueillant et ses peurs... La vie sa bien belle à aimer, elle laisse de beaux restes, les...
Lire la suiteIl y a des passages de vie qu'on ne choisit pas, et qui nous rendent absents aux yeux des autres, et pourtant, quelle présence essentielle immense, il faut trouver serrer cherc her ne pas perdre, pour se conserver vivant *levivre sa poésie, cela repart...
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