la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le silence plein n'est jamais vide, il est tellement ses ondes douces, j'aime ses vides si bons tendresses, je me roucoule, baille, use l'air, je prends je vole, ces espaces temps, si délicieux, nid de naissance, un autre jour, autre silence, des plusieurs...
Les petits pieds batifollent bien à l'avance, ils ont campé le séjour en paperasses obligées, c'est bon d'avoir retenu pour le jeune homme autiste, un séjour de une semaine à l'île d'Oléron, suivie d'une semaine sur la côte de Granit Rose, la revue regardée...
Le petit séjour, il est tout ébloui, il ferme les yeux, prière son temps, c'est tellement incroyable de recevoir Ô temps de lumières de beaucoup de sens, il se frotte les yeux, sourit, apprécie, ses murs gais, les fleurs papotent leurs contentements et...
Se siroter son thé ses infusions de VIE pour parfumer son être parfums belles odeurs Partager de son humble son petit jour de VIE son instant en nectar quand il offre la VIE Rêver rêver ensemble marcher main dans la main se serrer de nos chauds tous ses...
Quand l'oeil se tourne son élégant remis de ses émotions, il n'en revient pas que du si dur a eu à se vivre, à levivre ce temps, c'est tellement incroyable! Il se réajuste sa vue, se distille bel oeil, pour happer les beautés, encore, mais il ne souhaite...
Ce petit bourg encore ce matin me saisit ses beautés, j'aime, intense, ce temps partagé avec rien que la vie, au plus près. La Toto croquine son échine, des rues en travaux encore, pas terminés, des trous, des bosses, tout prend son temps ici, sans précipitations....
Il y a ces départs de matin de blocage féroce, car le jeune homme autiste perd du temps dans des insignifiants, fort importants pour lui, les parebrises sont gelés, et la Toto apprécie d'avoir dormi dans le garage, essoufflée, les nerfs en pelote, elle...
Petite tranche de cake douce prise dans un ciel fort bleu, belle portion d'un entre deux, une jolie prise en charge du jeune homme ce matin, cet autre accompagnement sur St Nazaire cet après midi. La Toto lâche ses gaz tendres, apaisés, le cours se suit...
Il y a près de sept heures, la Toto déposait sa valise au jeune homme autiste, ses sacs, avec son bel accord, un bref temps d'une poignée de mains avec le chef de service, l'éducatrice référente, quelques mots essentiels, les siens, les miens, et puis,...
Des freesias jaunes ont rejoint les oeillets blancs, les plus gaillards, les autres sont jetés, le petit jardin vu du haut est sa splendeur Tellement, le bois il se plie doux son charmant séduisant, et les fleurs pépitent leurs pétales, le nid son resté...
Je vous aime Vous Pour votre singularité Votre intériorité La puissance de vos mots Vos silences Et vos gestes Mon moi jamais ne s'épuise En pensant à votre vous Chaque jour de ma vie Humble et ma singulière Ensemble Bels complices Le chemin nous enlace...
Les petits pots mignons du Nord, se sont installés tout en haut de l'armoire à vêtements d'ado du Nord aussi, et à l'Ouest, ils babillent des sons jolis, des douceurs tendres, l'oeil se sourit, devant, cette étonnante, cette surprenante, cette découverte,...
Le temps se prend au ralenti, dans ses lenteurs extrêmes, le repos fait du bien, régénère son être, et c'est bien essentiel, car c'est si éprouvant un vécu en autisme, par tant de bouts de vies, à penser les sauver... alors ce break vital, fait du bien...
Un orage éclate au loin, le ciel s'assombrit, c'est un samedi de marche prévue pour lui, le jeune homme en ballade dans sa vie, à lui, dès que possible, avec des jeunes de ses ans, alors cette journée s'offrira comme elle se donnera, on ne peut choisir...
C'est une Merveille, ce petit bout de terre, son brin d'herbe si bon, il ressource son tellement que le coeur le remercie vivement. Le pas se fait léger pour pas trop froisser son herbe, le petit tour charmant sous les mélodies des oiseaux, le pigeon,...
Assurer toutes les soirées et les départs, pour le moment, en attendant que le relais s'apaise, ce n'est pas rien, c'est tellement, éprouvant dedans, mais quand pas d'autres solutions, il faut bien s'user son être, en n'oubliant pas de s'économiser aussi,...
Le volet s'ouvre et les oiseaux rentrent le petit séjour, le petit corps frémit d'aises. Elle est belle cette Paix dans ce monde agité. Les arbres immobiles, pas un souffle de bise, se poser se nicher fait du bien son immense, trois semaines si intenses...
Les roses se somnolent, un oiseau pique une branche, ce bois un peu élagué des branches bien trop près, ouvre l'oeil gâté son jour, l'ouverture c'est du miel, de la lumière vive, un bel rayon d'amour..... comme sur la mer, son cercle a fait une percée,...
Les petis pas sautillants, légers, descendent au garage, tout est prêt, pour demain se partir, se vivre de bontés, la clé se tourne, vers ses délices, les bourgeons du lilas sont là, le gazon avec quelques feuilles, les jardinières vides, c'est l'hiver,...
Après un retour du dernier jour de travail, heurté de plein par la médecine pour l'orteil, le repas d'hier soir un peu plus agité d'humeurs de changements de plannings pour les jours à venir, le travail, c'est derrière, Noël, c'est aujourd'hui, le Nord,...
Où et quand poser ses limites, à soi, c'est parfois guère simple, cela ne va pas de soi, parfois, alors, où et quand poser ses limites, à l'adulte autiste, c'est un labyrinthe, dans lequel il faut trouver les bonnes clés qui donnent accès aux beaux passages...
Le cheveu se repose son relevé séché, un peu de bleu ses yeux, une touche de rose, la vie à bras son corps, le prendre soin de soin, le petit corps se trémousse, son léger revenu, la vie vers son dehors, à croiser, regarder, s'envoler dans le ciel, s'écouter...
La vie reprend ses petits souffles, et c'est déjà tellement, de vie dedans, des bourrasques, des rayons de soleil, ce Novembre, son goût d'Automne, c'est une période bien particulière l'Automne, cet entre saison qui quitte le chaud vers le froid, et,...
Repos tu veux venir M'enfouir bels mes songes Vois là que l'ouverture Un peu de clair ma vue C'est déjà d'un plus simple Vie ouvre moi mon oeil Plus mon bien plus en corps Si l'amour rend aveugle Il éclaire ô si Suffit d'y regarder Sous délicate ombrelle...
Le petit bois se regarde, la jambe se lève son cours, pour l'entendre plus près, même si la fraîcheur, les feuilles remuent un peu, un atchoum se laisse faire, un second suit en corps, hier trente sept degrés, aujourd'hui un vingt deux, l'être sa cavalcade...