la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Je reprends mon avant dernier texte, qui a peut être été mal perçu, car mes mots pas assez juste posés.
Le jeune homme autiste, de vingt trois ans, s'est vu proposé du Citalopram pour réguler ses humeurs,
cette arrivée en adulte, provoque des débordements massifs d'humeurs de faire sa loi, de crier, de malmener alentour,
en ce qui me concerne, bien ou pas bien, je ne prends aucun médicament,
et déjà je me sens moins lasse depuis le dernier rv avec le professionnel,
bien plus encore que l'autisme à vivre,
c'est ce sentiment de grande solitude qui parfois prend tant d'énergie au parent.
Après 20 ans, le grand et bel suivi s'arrête, et faudrait presque se trouver tous les corps de métiers dans son seul corps d'être limité,
c'est quand même incroyable,
quand un autiste, de n'importe quel âge, mérite l'écoute, l'attention, d'un psychologue, parfois d'un psychiatre, d'éducateurs, de PERSONNES BELLES ENTENDANTES EN HUMANITE PURE!
Ce fut une quinzaine si rude de crackboumhue à souhaiter sauver ma peau coûte que coûte,
et ma peau me niche ses tendres, Aujourd'hui,
alors, cela va!
Et puis J'AI ETE ENTENDUE, cette prise en charge en foyer d'hébergement est devenue une priorite essentielle pour lui,
alors une enveloppe se remplit des précieux vrais certificats écrits de belle et vraie compréhension dans une écoute attentive POUR LE MEILLEUR DU JEUNE HOMME AUTISTE ET SON ENTOURAGE DIRECT!
ALORS je fais confiance à la vie, encore, elle décide tant,et j'espère qu'elle prendra la bonne décision,
LA VIE qui garde en vie!