la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand on ressent que la vie nous quitte Car tant trop tellement de drames à traverser C'est à la vie encore qu'il faut se raccrocher Pour son enfant Ne pas quitter la lutte Se laisser à pleurer Connaître des saines colères devant la vie sa telle Et regarder...
Lire la suiteSonnée je suis sonnée C'est si son archidouloureux Que de laisser un être Dan l'observation d'autres Au départ d'un nouveau traitement Les larmes grimpent le tronc S'arrêtent, sonnées elles aussi Devant tant de chagrins C'est qu'une vie de malheurs Qui...
Lire la suiteL'épuisement en bout de courses, dépassé, se lâche, le bruissement des feuilles, les fleurs pétalent la bise, le corps souffle, il était temps, comme ce passage d'un état à un autre, est douloureux, comme le temps de l'ado, c'est dur, d'angoisses, de...
Lire la suiteVoilà, je l'ai déposé pour ses onze nuits, à lui, le jeune homme autiste, si différent déjà, rien à voir avec celui d'il y a un mois, comme c'est apaisant, d'être vivant après de telles rudesses, la violence c'est impossible de l'accepter, sans bouger,...
Lire la suiteLe temps avance, devient plus comestible, laisse déjà quelques bonheurs... LES PIEDS DANS L'EAU, entre les crabes, les poissons, la fin des grandes marées est encore, là, le temps des enfers s'oublie, tant d'immenses chagrins, certaines nuits, là, il...
Lire la suiteSon secondaire, elle y est, l'amie, depuis hier soir, cela réchauffe, un repas, ensemble, ce midi, ce soir, un bord de mer demain, il faut Tenir coûte que coûte, jusque le séjour en stage temporaire pour le jeune homme autiste, rupture pour lui, pour...
Lire la suiteSi doux apaisement, de ses tendresses jolies, le petit corps se souffle, baille, son calme, comme cela fait du bien, les cuicuis des oiseaux, l'air bon, les fleurs gambadent leurs couleurs, un Automne d'été, c'est son joli fort d'être, son dedans tout...
Lire la suiteUne amie infirmière, sa fille autiste légère, roule en mobylette, va en ESAT à plein temps, peut rester seule quelques jours.... il y a trois un mois, une crise d'épilepsie, une absence de vingt minutes, sans séquelles, un traitement d'appoint depuis......
Lire la suiteLe petit bourg se ballade à ses huit heures trente, quel bonheur de marcher ses apaisements, déjà un peu, car il faut bien du temps pour quitter cet état d'après chocs. Les turpitudes en autisme adulte, en tapages, en cris, en chambre cassée, parebrise,...
Lire la suiteQuand un retour tranquille Belles conversations Son raisonnement possible C'est un feu d'artifices D'apaisements immenses Pour ce soir son béni Si humble devant la vie Et ses forces et ses tares Ses meilleurs et ses pires On jongle le traitement On ajuste...
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