la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La Toto sort en ce treize heures, déjà elle virage et son oeil se barbote un bord délicieux de fleurs de toutes les couleurs, comme c'est gai d'aller au bourg, se dit elle, la jupe se gare un petit espace, puis se sort sans se salir la poussière, tout...
Lire la suiteLe coucou dans le bois, c'est vraiment quelque chose, dans des belles parts de soi.
Lire la suiteLa psychologue du mercredi matin, ne viendra pas pour les trois heures d'habilités sociales, alors ce matin est ainsi fait, et cela reste heureux d'aller retrouver à 13H45 à St Nazaire, le psychologue qui emmènera le jeune homme autiste visiter les chantiers...
Lire la suiteLes quatre jardinières de bégonias ont trouvé leurs bonnes places, sous l'ombre des lilas, cet endroit ombragé, il y fait juste tendre, pas de griffe de soleil qui tape tellement, les pétales s'ouvrent tendres, la terre reste fraîche, l'an passé, magnifiques,...
Lire la suiteChante mon doux jardin Fais moi vivre ta main Essence tes belles veines Parcours moi de ta vie Regarde comme je souris Tu es mon magnifique Qui me vit mes bels rêves Mon réel tout de Là Tu es tendre complice Dans mes chagrins, ma joie Tu es Et je suis...
Lire la suiteL'oeil se ferme ses jolis, repu de son bel être, des saveurs leur intense sortent du petit bois, c'est un pays d'oiseaux, un pigeon parle au loin, un autre lui répond, ce petit monde vit, se contente de vivre, et comme c'est bon dedans, les feuilles vertes...
Lire la suiteL’ADAPEI 44 organise une conférence gratuite lundi 23 mai de 20h à 22h, sur le thème : « Percevoir : le monde va trop vite » avec Carole Tardif, Professeur de psychologie, Université de Provence-Aix-Marseille ». « Plusieurs expériences montrent que les...
Lire la suiteLe jeune homme autiste plus calme ce matin, quoique le moment d'après le café et cette envie d'en refaire encore...il faut le traverser ce moment, il faut *levivre le plus tranquillement possible pour pas se laisser atteindre par son speed, le stress......
Lire la suiteLe petit bois s'éteint doucement de son tendre de ses vingt et une heures dix minutes, tout est calme, lui aussi, sauf dans cet instant de l'écrire cette phrase, c'est bizarre la vie, il me titille avec le café de demain, mais c'est déjà fini, alors cela...
Lire la suiteCela peut être si douloureux dans l'extrême d'adapter sa vie le plus possible pour le confort d'aises d'un fils autiste de vingt quatre ans, cela exige tellement de luttes intérieures entre le désespoir et la vie qui souhaite se vivre encore la plus douce...
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