la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Une amie infirmière, sa fille autiste légère, roule en mobylette, va en ESAT à plein temps, peut rester seule quelques jours....
il y a trois un mois, une crise d'épilepsie, une absence de vingt minutes, sans séquelles, un traitement d'appoint depuis...
elle a vingt quatre ans...
COMME LE JEUNE HOMME AUTISTE, mon fils!
il semble qu'il faille faire très attention, à pas trop les charger, leur demander, à cet âge,
il faut laisser respirer leurs cerveaux, dès que c'est possible,
pour cette fin d'après midi, il n'est pas ok pour un bord de mer, mais une collation au centre du bourg, c'est bien, c'est suffisant,
et puis, cette fois, je lui ai dit que j'obéis au psychiatre, au psychologue, je me couvre par un tiers, il semble bien plus accepter de ce fait!
et puis, comme son chaque jour, il demande comment va la garde arrêtée fin Septembre, je lui ai dit qu'elle avait dit en sa présence peut être repartir sur Toulouse à sa retraite. Elle est en retraite, alors elle est peut être à Toulouse?! hein? mon fils!
il a été attentif, j'ai ressenti que mes mots lui plaisaient, c'était il y a deux jours!
COMME C'EST DUR DE NE PAS BLESSER PLUS UN ETRE FRAGILE,
comme c'est douloureux d'attentions constantes un tel accompagnement,
qu'un jour peut être, la fatigue de l'aidant est telle, qu'il ets devenu fragile, lui aussi,
ALORS PLACE A UNE NOUVELLE VOIE DEMANDEE qui s'attend!
Ce sera peut être le dénouement de bien des fragilités.
Trop d'amour peut nuire, autant que le pas assez!
DISTANCE, RECUL, ne pas s'oublier de vivre aussi, REPOS, BIEN ÊTRE, cela revient aussi au sort de l'aidant parent!
Le temps de grands mouvements s'annonce! A suivre!
Et en attendant, *levivre, son instant! son jour, son mois, son année! à se croquer *levivre dans ses nectars pulpeux de belle vie roucoule!