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la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.

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Le petit bourg se ballade à ses huit heures trente, quel bonheur de marcher ses apaisements, déjà un peu,

car il faut bien du temps pour quitter cet état d'après chocs.

Les turpitudes en autisme adulte, en tapages, en cris, en chambre cassée, parebrise, etc...

cela a montré de vrai, ses déchaînements intérieurs, ce mal être sorti en violences si puissantes.

 

Le parent est impuissant, il use de patience, s'use,

il n'y avait pas d'autres moyens que la médecine pour le calmer, dans une crise immense de longueurs, il y a trois semaines,

 

hier soir, et ce matin, il semble redevenir celui d'il y a fort longtemps, avant son zona de fin d'année dernière.

 

La médecine au quotidien, aide pour le moment,

il retrouve sa belle humeur, en joies, il accepte le non, se soumet à partir de suite,

 

actuellement, son tempérament permet de plus vivre!

 

Ce fut anéantissant ces derniers mois, pour l'aidant, lui, le jeune homme autiste si devenu tyran, puissamment malmené en intérieur par ses addictions de quête perpétuelle de dvd qu'il finit pas casser...

 

On ne peut rien prévoir de la seconde suivante,

en attendant...

 

quel soleil sur le visage fatigué, qui dort mal, c'est pas rien d'avoir connu tout cela.

 

Et si en autisme petit, il y a eu des jours, des mois, des semaines, des années, en gesticulations, courses, jets d'objets, cris,

 

la puissance de l'autisme, dit adulte, c'est au delà, bienau delà, encore!

 

En espérant que ce passage obligé, peut être pour s'extraire, lui, et le parent,

 

un jour, les chemins se séparent, chacun dans sa vie,

 

avec parfois, des partages jolis.

 

Vivre ENSEMBLE le déluge, ne sert à rien, alimente diverses sources de conflits intérieurs, chacun cherche à respirer, coûte que coûte.

 

Fin Août, Septembre 2011, un énorme passage de vie, des souffrances, des tortures de tête de penser opter pour la moins mauvaise solution!

 

La tête lâche son lourd, baille, s'assoit, puis sort, encore, la vie est si belle dehors, comme cette région apporte! même dans les temps les plus violents et d'enfers cumulés.

 

Le corps baille encore, s'étire,

encore trois jours à Tenir en bons soins à donner, en traitement à tenter donner en dose la plus juste possible, sans le trop, ni le pas assez. On s'invente infirmière, un médicament cela n'est pas anodin.

Mais ce qu'il reste de fort de fort, vivant de vie,

 

c'est que pour le moment, tout se passe, hors hôpital psychiatrique, ce n'est pas la place d'un autiste! Après coups, le matériel a bien moins d'importances encore,

l'essentiel, c'est que ces crises ont été vécues, sans qu'il ait à voir entendre celles d'autres.

 

On peut ressortir Tellement traumatisé d'un hôpital psychiatrique, et quand il peut être évité, il faut tenter son tout de tout, dans ses limites à dépasser,

 

Aujourd'hui, je me repose, apprécie les coulis de vie, le bois est muet, il fait chaud, les fleurs babillent les gouttes d'eau, le gazon frais vif de son cru vert, me plait,est d'un tendre joli!

 

Comme c'est bon, comme c'est plus simple,

 

merci cette chance de vie! d'avoir échappé au pire encore!

 

 

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