la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est un petit sac de petits miracles à porter sur l'épaule au matin ses 8H30, la main allume, ses yeux voient, le lever dynamique, le volet se lève, de la brume, à l'accueillir toute cette jolie vie dedans, un petit déjeuner son café, une douche, un...
C'est une magie, des instants bels si grands, cet après midi, Le Croisic, de pleine semaine, un deux juillet, deux amies, le moins que rien, juste sa jupe, le tea shirt son rayé bleu de mer, un téléphone dans la poche droite, deux mouchoirs, un billet...
Comme c'est bon de voir des pères prendre en soin si bien l'éducation de leurs enfants, comme cela doit être libérant, paisible, pour la mère, l'épouse, l'ex compagne, de savoir son enfant si bellement entendu soutenu encouragé, le poids de l'enfant,...
Tout doucement, tendresses, la fin d'année *levivre, dans le cocon son âme, à offrir en partages, dans des instants leurs bels, en bontés, les beautés, l'encre guirlande des mots, rares et précieux pourtant, sur le clavier de *levivre, des silences des...
Comme c'est bon de ressentir que *levivre nous rattrape, de justesse, encore, avant sa chute dans fermé d'être, c'est si bon de *levivre, et écarquiller ses yeux, regarder voir serrer des belles émotions, toucher à des bontés encore, cela fait du bien,...
La jacinthe frimousse le nez, comme indifférente à la tempête dehors à nouveau, les volets se sont quand même fermés, celui de la voisine, vient de tomber en fracassant leur table, un bruit, le petit bois se remue, les arbres vieux se tiennent, les sept...
J'avais promis de prendre mon click, en tête à claques, je l'ai oublié, et puis, finalement, comme il me reste de bels restes dans ma boîte de mon crâne, autant les partager... Comme d'autres peuvent comprendre, il faut tant avoir vécu pour savoir approcher...
Il y a eu dès 18H, le premier sms d'un 31 Décembre, l'amie de mes six ans, et puis d'autres encore, un appel vers le Cameroun, et puis le 1er son Janvier 2014, encore le Cameroun, dommage le jeune homme autiste pas plus décidé à converser que la veille,...
Le soleil de plein ce matin, ce midi encore, comme c'est chaud en cet Automne, frais mais ce semblant de chaud par ses rayons si forts leurs clartés gais, les feuilles tombent tournoient et comme c'est heureux, la Toto parfois marche ses roues, parfois...
Les lampes allumées, le bouquet ses couleurs de tulipes, la chaudière ronronne, qu'elles sont jolies les fleurs, seule, après ce dimanche à trois, dense, en si belle forme le jeune homme autiste, beaucoup beaucoup d'ardeurs de nous pour l'aider à grandir...
Ce soir la dame du mardi, aux funérailles de son père, ses quatre vingt douze ans, je vais le chercher, lui, mon fils, encore à ses vingt sept ans et demi, c'est tout comme une maman à une sortie d'école, il n'a pas de cartable, il a son regard lui, et...
Le soleil de ce Printemps, ma mère au téléphone dit fort qu'elle souffre trop pour l'apprécier, son scanner en début d'après midi, la morphine n'y suffit pas, la distance du fil du téléphone ne lui permet pas de voir ma tête, et c'est peut être mieux...
L'autisme reste à mes yeux, une sacrée leçon d'humilité. Un week pour lui, tellement, et même si la dernière formation en autisme, des bouillonnements en intérieur, vers cela, vers ci, que dire, est ce que je vois juste? Impossible de savoir, je ne sais...
Des grands instants d'amour dans les tous petits riens, c'est ceux qui changent tout, donne magies aux choses, susurrent des petits mots dans la douceur de l'âme qui aime faire du bien, l'amour ce quelquechose cet éclat cette vie au plus près de la vie,...
Ce soir je suis heureuse son Tellement, et par bien peu, et par ce tant, on mange chez l'amie à 2 mn à pieds, elle se repart demain pour revenir dans trois jours, puis le temps de sa détente, seul, lui, en collectivité, cela fatigue, prend tant de soi,...
Tendre vers de l'Humanité plus et plus encore, l'Humanité guide un bel monde, sans connaissances vraiment, ou si peu, le beau grand goût d'aimer de sons leurs authentiques, l'art de *l'aimer *levivre, permet de traverser, dépasser, s'enfoncer, sans cesse...
Les yeux lisent, et puis sur la gauche, une forme bouge, un oiseau sur le tronc, le regard poursuit les lignes, de biais l'ombre est assez grosse, le cou se tourne, un écureuil sur le tronc, pause en merveille l'instant à saisir, il monte descend, le...
Quel bonheur, cette Leffe de Noël son ambrée sur la digue, ma seule serrée de *levivre, de la chaleur du lieu, des gens, de la vie, lui en aquagym, et... quel bonheur la poignée de mains qui ne fracasse pas, mais douce, de la nouvelle chef de service,...
C'est comme cela qu'on dit souvent après de lourds épuisements, de grandes colères de vie, jamais plus aller au bout si aux extrêmes de soi, se mettre en danger... mais il y a des colères saines et essentielles...alors? laisser exprimer ses colères, à...
Il y a ces jours de pause dans de profonds silences, les grands voyages pas loin, au plus près de soi. C'était prévu qu'il rentre à l'hôpital, ce jour, mon père, pour mettre un pace maker, demain, ce qui n'était pas prévu, c'était que ma mère rentre avec...
Quelle tempête cette nuit, l'oeil descend l'escalier de bois, ouvre le volet devant le petit bois, et se penche... les voisins de gauche ont mis le volet, la table, divers, cassés, contre la haie... elle se penche un peu plus vers la droite, il manque...
Et il y a eu Vannes la jolie, sa grosse averse , le parapluie, le ciel chargé, et puis le soleil, une terrasse, un thé avec une rondelle de citron, des réveils à sa guise, libération de tellement des temps d'avant, ce qui donne parfois de trop gros vides,...
Un joli week de belles tables goûteuses, à les manger de leurs petites bougies, des assiettes délicates, de bons plats leurs tendres palais, un bord de mer son thé pendant le ciné ses *Belle et Sébastien, Nantes un autre jour, les yeux vers le haut des...
Les aiguilles du temps, dans un vécu d'autisme, et en n'oubliant pas d'ajouter la vie son quotidien, son chemin, ses trucs de vie pas de vie, elles tricotent, nouent, tournicotent les nerfs de telle façon, que l'épuisement parfois surgit, comme cela,...
Encore hier soir, quels bonheurs de le voir si épanoui, le jeune homme autiste de vingt six ans, mon fils, que j'apprécie grandement tous ces jours magnifiques de leurs zen offerts, sa pensée se construit encore, et quel bel ouvrage, que je n'en reviens...