la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Et il y a eu Vannes la jolie, sa grosse averse , le parapluie, le ciel chargé, et puis le soleil, une terrasse, un thé avec une rondelle de citron, des réveils à sa guise, libération de tellement des temps d'avant, ce qui donne parfois de trop gros vides, si peu encore l'habitude de ne plus avoir autant d'attentions à porter dans ce vécu en autisme, au quotidien réel, comme avant,
et c'est fort nécessaire aussi,
car la fatigue se fait sentir parfois et c'est bon de l'écouter, et de se reposer, d'être en tête libérée tellement plus cela oxygène,
même si accompagner des parents qui vieillissent, transpose pour soi, ensuite, et l'idée de le laisser, seul,mon fils autiste dit adulte, sans son parent, est effroyable, en dépendant d'autrui,
alors, cela se navigue encore cette traversée là, tranquille son intranquille, dans la bonté d'aimer qui jamais ne s'épuise...
La plus jolie solution pour son soutien affectif se trouvera encore, il faudra la chercher ses bontés en confiance de vie...
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