la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
J'avais promis de prendre mon click, en tête à claques, je l'ai oublié,
et puis, finalement, comme il me reste de bels restes dans ma boîte de mon crâne,
autant les partager...
Comme d'autres peuvent comprendre, il faut tant avoir vécu pour savoir approcher sans jamais le toucher, le plus près du réel ressenti,
alors, c'est, ce fut, grandiose,
un tel état de LIBERTES ce bord de mer, après de tels ENFERMEMENTS d'années, de mois, d'heures, de secondes, à *levivre en autisme mon temps, même si aimer a permis de traverser le plus léger possible,
c'est un bel art qui sauve, que celui de l'aimer...
Et, ce ressenti de non barreaux, comme si je pouvais faire le tour du monde, prendre avions, trains dos de chameaux, comme si ma vie m'appartient...
ENFIN!
aucun mot pour décrire, aucune image pour capter tout cela, que l'instant à *levivre, *larespire,
des bonheurs incommensurables d'en être là, Aujourd'hui,
c'est tant inespéré de ne pas être plus bancale, ou morte...
CE FUT, ah CE FUT, si douloureux à *levivre, même si sauver la vie d'un enfant est UN TEL SENS PRECIEUX DE VIE! que je ne pouvais confier qu'à bien peu, si peu, tellement peu...
ALORS?!
La sandale se fait si aile, si et encore plus, les roulis, le sable, la goutte glisse la peau, le soleil est fort chaud, l'Eté est encore là, comme cela fait du bien, comme je n'en reviens pas,
lors du dernier stage temporaire de telles douleurs encore à traverser, de plein fouet,
cette fois, le temps laisse tranquille, le corps se souffle, les cheveux volent à la bise de mer, l'allure est assez rapide,envolée, ailleurs, ici, au bout de son monde, enfin, pas encore, la vie est encore...
sur une autre planète, transportée, happée, les yeux s'écarquillent, les lunettes de soleil bercent, ce n'est que de la joie si belle si pure si incroyable...
hors stage temporaire, il va falloir me faire aider remplacée, une nuit, par(f)ois, c'est devenu essentiel de vie en survie d'être...
ON N'EST QU HUMAIN, et une traversée de vingt cinq ans et demi, c'est si long quand on est dedans... QUE MEME SI LE PRESENT EST LEGER, le rude l infernal invivable ont fait leurs chemins en nature profonde...
ET JE TIENS A LA VIE
et je tiens à l'aimer
et j'ai tant de sens de vie, à me trouver encore, en corps...