la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Cheveux au vent , la Toto renifle en beautés les genêts sur la route vers Pontchateau, c'est vendredi jour de l'aquagym, son coeur a vidé le trop plein de l'avant séance de la semaine dernière décapante, c'est plus fort qu'elle, la Toto, elle a l'âme...
Lire la suiteLe petit bois chantonne ses louanges, comme elle est belle la vie quand ses tendres. Le petit frisson son gai quand la bise rentre trop fraîche, la porte fenêtre ouverte, toute sa grande ouverture, et cela fait du bien. En bas, ce petit miracle que ces...
Lire la suiteQu'est ce que c'est bon d'imaginer fertile, de se laisser aller à être soi, c'est fort bien mieux qu'une vie terne, alors se laisser aller à rêver encore, à songer de bels actes, se ressentir vivant, s'envoler, se poser, sans oublier de se reposer, cela...
Lire la suiteNeuf heures ce jour, de vécu en autisme, je ne dirai pas que c'est reposant, mais bien plus que c'est riche son infini, le cerveau se gratouille parfois tellement la tête à toute vitesse, ou plus longuement, pour répondre à ses questionnements si chouettes...
Lire la suiteEt quel doux rituel, le volet, les tulipes, leurs embrassailles précieuses, l'oeil ému se transpire de belles ondes douces, les hirondelles sont bien là, et c'est qu'éclats de joies de *levivre ce Printemps dans son meilleur ses aises.
Lire la suiteC'est vraiment essentiel de désherber les herbes folles dans son petit gazon douillet, coquinou dans ses tendres, pour se rouler sa botte de foin douces odeurs, un parcours en autisme cela se vit en amour en patience, c'est simplement comme cela, et c'est...
Lire la suiteUne carie, c'est que dans un parcours en autisme, on appréhende depuis longtemps, et puis, ce soir à 19H, le voilà, lui, au top, avec sa première carie, bien préparé, avant en maison, en voiture encore, dans la salle d'attentes, il a si peur qu'on lui...
Lire la suiteEn ouvrant sa paupière, le volet, ce matin, s'est frotté fort sa vue, parce que tout en bas, quatre tulipes seulement, et cet après midi, quand il ouvre le jardin, ses tympans fort ouverts, espérant que la cinquième tombée, roulée, cachée, derrière ses...
Lire la suiteQuand un dimanche toutes ses heures de zen, que juste un trente cinq minutes au delà de tout entendement possible, il faut le vivre pour savoir comment cela tape là, comment il faut tenir, ne pas abandonner, se cramponner à tous ses tops de la matinée,...
Lire la suiteLa porte fenêtre fait un tel bruit de gentils, les cris, les chants, un tel tumulte gai, le bouc, seules les tulipes leurs ventres rouges sur le gazon restent en silence, elles happent l'oeil qui se laisse faire, pour son plus grand plaisir, l'air frais...
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