la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le jeune homme autiste plus calme ce matin, quoique le moment d'après le café et cette envie d'en refaire encore...il faut le traverser ce moment, il faut *levivre le plus tranquillement possible pour pas se laisser atteindre par son speed, le stress...
sa pharyngite va plutôt mieux, depuis mercredi,
c'est bon de remercier la vie, de pouvoir envisager de vrai de réel,
de se laisser guider vers Batz, Le Croisic, goûter la mer, se laisser séduire par la bise, embrasser par le soleil, captiver par une petite expo,
et puis tremper ses pieds, barboter, la jupe qui avec les suivantes, permettent de se dorloter les chevilles en fraîcheur, c'est bon toute cette vie qui se donne,
et Là, n'est pas le temps à tourner en boucle des petites misères,
avancer, trouver encore des solutions, se vivre vivre plus encore,
c'est un bel cap pour ces jours de Pâques, que je souhaite tendres bons de succulents foufous aussi, la douce folie c'est bon de vie, Tellement!
et puis, les bégonias valseront leur jour avec le soleil, les iris qui montent poursuivront leurs envies de vivre, les boutons des marguerites grossissent, les hortensias, les lilas, les douces fleurs roucoulent, dans le petit jardin, il sera arrosé de précieuses ondes de mer libre, à l'horizon ouvert, vers l'infini, quand la fin de soirée,
en attendant, sans rien attendre, le temps compté est à saisir, dans toute sa splendeur de bel jour, en espérant qu'il soit le plus docile, calme et attentif, le jeune homme autiste, car c'est un week de trois jours, qui peuvent être bien trop lourds ou justedesimplevie quand le meilleur se gagne, au fil du temps qui passe.