la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
En fin de matinée, le convaincre, juste un peu, le jeune homme autiste de vingt cinq ans, de faire le tour du lac Malabile, et ce fut grand, d'instants en cascades jolies, le pied sautille le sol, apprécie les hauts arbres, ce calme, quelques coureurs...
Ce passage de vie est vraiment douloureux, mon amour, tout semble si difficile pour le coeur, d'accepter cet état d'Aujourd'hui, pour le moment, pourtant c'est qu'il en vu traversé le coeur, des épreuves, c'est qu'il a couru cavalé, accompagné tellement...
Comme c'est paisible et calme, et comme cela s'apprécie, le ciel un peu son gris début d'après midi, du repose en tendresses, des jolis, des échanges, et des silences aussi, la Nature si belle ce matin sur Campbon, le bourg de ses petits gâteaux du dimanche...
On est seul, parfois on s'entend se dire qu'on est moins seul, ensemble, et puis parfois refait bien plus surface encore, le seul, ensemble, alors la vie son yoyo, parfois on s'isole, seul, dans ses forces d'être seul, parfois on tente un pas, un autre,...
* J'ai bien aimé, de te voir courir avec les oiseaux...signé le bel jeune homme autiste de vingt six ans, mon fils. et quand il m'a dit cela, mon coeur a rejoint le ciel. c'est si juste que c'est une magie de vie de courir en santé sur une plage le neuf...
Bien plus que joyeuse, une fin d'année, c'est bien plus une quinzaine de jours d'hypersensibilités, de sonnécouléenvolé, les premiers jours de la nouvelle année... puis la sérénité des jours simples sans leurs brillances de partout, de trop, reviennent......
Il y a les temps du grand virage, c'était prévu qu'il y rentre à 14H30, au foyer d'hébergement, on est arrivés, à 15H, un blocage bien légitime... C'est un grand virage... Un stage temporaire de onze nuits, puis un week à la maison, puis cinq autres nuits......
Le regard posé, il se vagabonde, en tout là haut, le bon repas, en oeit sorti, puis le pas se dégourdit, les pigeons volent, pas de bruits, l'odeur du soleil, un petit vent si léger, la nuque se donne, un cheveu vole, bon la respire, l'être s'apaise,...
Ce soir, juste son idée de sauce à acheter, avec derrière celles autres de dvd en fond d'oeil, vite enrayée, le repas prêt, c'est une chance, en autisme adulte, on maîtrise si peu, c'est lui qui guide et faut s'adapter quand c'est possible, et tenir bon...
Demain un départ pour deux jours en bord de mer, avec même pas l'espoir ou son minimini, le traitement diminué, pour le jeune adulte autiste, depuis, six jours, et déjà des manifestations violentes reviennent, plus fortes depuis hier, aujourd'hui, juste...
C'est comme si une nouvelle vie m'arrive, c'est incroyable, et j'en rate pas une miette, quel bonheur, hier soir vers les 18H15, de prendre la Toto m'étonnant d'être si libre, j'ai été si liée dans ce parcours en autisme...en prison en amour que j'ai...
Une amie de CP son ami, des partages, c'est bon de chaud depuis deux jours, aujourd'hui leur champ libre avant de déguster les jolis plats si bons du jeune homme autiste et de la dame superbe, ce soir... Alors, les fleurs se goûtent délices, bercent les...
Quand des noirs passent dans la tête, ensemble, c'est bon. Il y a ces chagrins indescriptibles qui arrivent toujours à trouver une faille, pour se laisser deviner, il y a des épreuves qui connaissent des progrès, des mieux, et il y ces états de deuils...
La prudence, c'est bon pour soi, sans pour autant devenir méfiant, ce qui ferait passer à côté de jolis pans de vies, il faut tant de temps pour voir son clair, la confiance aide pour avancer son lâc her prise qui libère la tête. Le flou, le non prévisible,...
C'est bon de se souvenir de Noël, ses joies, ses douleurs, *levivre... dans la lumière...quand elle se donne...paisible... les souvenirs dedans, *levivre son instant, c'est un mélimélo...mais quand il est Lumière...il fait du bien quand même...sa tendre...
Les deux roses jaunes tendres, dans un vase sa tige, sont superbes et épanouies , celle dans le haut vase est sortie de cette bulle pour un verre son simple sur un coin de la table en bois, trois autres roses du grand vase l'ont rejointe, et leurs quatre...
La mer son plat devant, les pieds boivent un café, l'horizon son soleil, de la chaleur enfin, son abrité réchauffe, réconforté déjà, l'être se prend ses semelles, et la longer la mer, fermer de plein ses yeux, la sentir respirer, ressentir son coeur battre,...
En cette soirée, seule sa paisible, me revient la force de la vie, que certains transmettent, on arrive à 13H30 à l'ESAT SA ESAT, le chef de service des moniteurs d'atelier, vient de sortir de sa voiture, il nous attend,, un sourire, un bel accueil la...
C'est bon de souhaiter le Printemps éternel, pour ceux qu'on aime, et pour chacun d'ailleurs. En amour délicat, la tendresse en écoute, choyé par le regard simple des pépites qui brillent , ensemble tout simplement, et les ailes murmurent un ciel qui...
C'est heureux que les forces, quand ses angoisses surgissent, transitent ses intestins, à Mac Do un café, avant son aquagym, finalement passée, dans les toilettes, sa demi heure... Et ainsi va la vie, dans un vécu d'autisme, imprévisible, Tellement......
Dans le verre sur la petite table de bois, la grande tulipe du potager, s'est ouverte son coeur, six étamines, son pistil, et comme c'est vivant, l'oeil ne se lasse pas de regarder la beauté de sa robe, d'un bordeau qui s'éclaircit comme elle laisse entrer...
C'est peut être juste une vue de l'esprit, mais comme l'impression que la seconde petite feuille de la deuxième amaryllis, pousse un peu plus, la main a secouru la cinquième fleur de la première, en la glissant sous une grande feuille béquille, cette...
La Toto longe la Loire, se gare son petit parking derrière l'église, et marche, se remplit des beautés du lieu, puis se laisse aller à un thé sa rondelle de citron, la route du sel, un moelleux chocolat, le courant s'écoule tendre... elle se souvient,...
On dirait que c'est un conte de fées, que on s'en part vers la gym, peinards, que tout est chouette, calme, déjà son malgré tout...ce serait chouette à écrire Mais quand on dirait qu'on n'a pas envie d'écrire, l'enfer, l'enfermement de l'aidant de l'autiste...
Déjà, cette nuit longue a reposé les sens si aiguisés d'hier, devant ceux qui baissent les armes douces faites d'humanité, et qui proposent d'enfermer l'être humain, pour le casser, le faire hurler de douleurs, * en espérant peut être lui enlever à jamais,...