la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Comme c'est paisible et calme, et comme cela s'apprécie,
le ciel un peu son gris début d'après midi, du repose en tendresses, des jolis, des échanges,
et des silences aussi,
la Nature si belle ce matin sur Campbon, le bourg de ses petits gâteaux du dimanche matin,
la boulangère, sa fille, si gentilles, souriantes, de nous voir chaque dimanche,
carré de nappe blanche, des sets, et puis les plats,
de la salade mâche roquette, des cubes de betteraves rouges, un filet basalmique, de l'olive romarin,
puis ce poisson au four nappé de parmesan, d'un peu de chapelure, une croûte de chèvre,
servi avec les endives belles risolées au persil tendre filet d'olives,
les carottes à la crème, un oignon, du curry,
un verre de vin blanc pour honorer les plats,
et puis,
le petit gâteau,
qu'est celui du dimanche.
La passion de cuisiner, de manger tendrement, prend de plus en plus de place,
tant frustrée en passé, de tout anticiper, ou de faire brûler ou de servir trop froid,
l'esprit tant occupé dans ce vécu d'autisme, qui faisait tant sa loi...ne voyant peu si peu, rien du tout est plus juste!
C'est un régal vraiment, que cet autiste adulte, en équilibre Tellement, c'est une chance vraiment quand un cerveau permet,
LA PAIX AUTOUR DE SOI, car le zen est en soi.