la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Bien plus que joyeuse, une fin d'année, c'est bien plus une quinzaine de jours d'hypersensibilités, de sonnécouléenvolé,
les premiers jours de la nouvelle année...
puis la sérénité des jours simples sans leurs brillances de partout, de trop, reviennent...
se savourer la suffisance du jour fait du bien, après une période de *levivre son bout d'année en décalage,
quand elle suit doucement le cours du temps,
quand d'autres se souhaitent faire la fête juste car c'est la fin de l'année...
le jeune homme autiste un peu plus angoissé ce week, un peu de mal à rebondir après cette période remplie de tant de partages, de bons moments ensemble,
il lui faut traverser ce petit coup de vide...après les retrouvailles heureuses, les vacances...il envisage le Nord pour Février...
le quotidien reprend sa voie, et la récente entrée au foyer d'hébergement, de toute sa puissance en impacts de vie,
et hier c'était moins gai de se séparer à 18H30, ma déchirure, quand il me demande quand on se revoit, l'oeil inquiet? ce sera mardi soir dans deux jours,
des angoisses de séparation, de pas dans sa nouvelle vie que la vie lui impose, et au bout de un mois et demi, la réalité de pleine qui reprend ses formes, habite son existence...