la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le souffle long du petit bois, masse les chevilles allongées, la porte fenêtre ouverte laisse parfois de rares chants d'oiseaux, l'air se respire, doucement, de tout son saoul d'être, après les turbulences à connaître en autisme depuis avant hier soir,...
Lire la suiteUn pas puis deux, sur le gazon cuit, un arrosoir pour lui, puis la main se gante, et coupe les fleurs fanées, les branches sèches, les tiges jaunes des narcisses, quelques tiges du forsythia, le doigt se déchausse pour presser un peu de nectar de lavande,...
Lire la suiteUn appel de la garde, en milieu de matinée, elle ne peut pas être au repas de ce midi, elle ne peut pas le conduire demain matin, elle corrige des copies de BEPC, la chute momentanée, la liberté belle douce, à se vivre hors autisme, qui part à grandes...
Lire la suiteLa lumière du monde ne vient pas du monde : elle vient de l’embrasement de ces cœurs purs, épris plus que d’eux-mêmes de la simplicité radicale du ciel bleu, d’un geste généreux ou d’une parole fraîche. Christian BOBIN, La Lumière du monde,
Lire la suiteDerrière la porte d'entrée, les petites hirondelles font un petit vacarme charmant, si élégantes d'ailes.
Lire la suiteLa cloche de l'église sonne vingt et un coups. Le ciel brille comme en plein jour, Le soleil est gros rond, si haut.
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