la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Par Annick
Le souffle long du petit bois, masse les chevilles allongées, la porte fenêtre ouverte laisse parfois de rares chants d'oiseaux,
l'air se respire, doucement, de tout son saoul d'être, après les turbulences à connaître en autisme depuis avant hier soir, des pics assaisonnés de trop en plus de la chaleur, les nerfs en patience se gigotent plus vite,
un tel blocage ce midi, à la cafétaria puisque la garde pas là, et le système mis en place dérangé, clapoté, il faut s'armer de patience infinie pour pas brusquer,
et quand la Toto le dépose dans un jardin aéré, une terrasse fraîche, elle met la radio, regarde de tous côtés, les rouleaux de l'été, sa permanente de cette année, la radio chante des airs fort gais, le temps heureux,
le jardin se tour de piste encore, offre tellement, encore, les fleurs de devant s'offrent leurs coeurs, c'est l'été,
ces quatre heures dans les mains, à même la tête, c'est une offrande du ciel, la promesse d'une vie meilleure de paix plus encore.
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