la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Et quand juste un trente minutes, où le cadrer fut quasi impossible, et laisser faire le temps, car sortir à nouveau, c'est un tel combat en lui, quand il retrouve sa bulle de dvd, juste quelques grosses pressions, faut rester à l'abri, car on pourrait...
Lire la suiteComme les voilages sont doux, la main caresse l'étoffe, car elle n'en revient pas de ses cinq heures de mercredi aussi délicat, de brefs si rapides recadrages, c'est un délice vivant, des rubans tendres et lisses sur la glisse du temps, les mains surfent...
Lire la suiteSon charme romantique, se le garder à vie, si bel vital de vie, ses essentiels serrés, son brin d'herbe vert cru, sa fleur son coeur donnant, son nuage promesses, sa cathédrale en ciel, sa terre belle brune pour les oignons de vie, ses semences, ses récoltes,...
Lire la suiteCe petit lieu me vit, de tous ses charmes ambiants, la Toto elle arrive dans ce U de leurs lieux, elle se gare tout devant, à côté des générosités immenses de ses fleurs, puis monte son escalier, simple, dans son humble grand, retrouve les nids d'hirondelles...
Lire la suiteMon un Je suis que juste Ensemble C'est un partage Qui ouvre l'oeil bien plus chez http://lautreje.blogspot.com/
Lire la suiteLe ciel pour oreiller Tapis de feuilles en couette Parfums de l'air du temps La plume sa bise délice Le charme a son tympan Du goût de vie dedans Son palpitant vivant Le grave se vit léger De son sérieux pourtant Et cette douce coquinerie Qui plane son...
Lire la suiteAllez viens Je te prends la main Pour se sortir Ta main son chaud Dedans ma nuque Dans l'air du temps Délicatesses Cet air du large Pour nous cueillir Sur cette digue Notre baiser De bel Automne
Lire la suiteLa Toto sort, elle est heureuse, de sa journée de liberté, à gambader, ou à s'asseoir le divan tendre, le petit bois, ses couleurs belles, les arbres se meurent, sans se mourir, ces grands coquins s'endorment juste pour leur hiver, leurs bouts de leurs...
Lire la suiteLa Toto se monte la colline, doucement, elle tourne autour de la place, se détend, comme c'est beau, les palmiers, la vallée de la Loire, tout au loin, et elle souffle se souffle, une rapide mise à distance, se faire du bien, elle se gare ses fleurs,...
Lire la suiteDans le grand lit, les doigts s'affairent, une lampe, la première achetée, il y trente deux ans, puis devenue lampe de chevet, et cette envie ce soir d'activer les quenottes, le rafia se tournicote, des noeuds, la lampe sa nouvelle robe champêtre, le...
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