la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Tendres saveurs de tit'home proprette dans ses petits coins, les oiseaux chantent et parlent le petit bois, quelques coups de marteau d'un bricolage au loin, des fils d'araignées un peu partout dans le jardin, le gazon vit son treize Septembre joli, aéré, sa tête douce,
ce cours du temps est apaisant, tellement, de son parcours fait derrière, de la beauté de la belle seconde qui s'écoule son petit grain de vie sa belle,
tout cela est fort attendrissant, si grand privilège du présent qui comble et murmure des tendresses,
la Toto va se tourner ses roues jusque la mer, tendre sa chance encore, de recevoir autant, d'aller cueillir le bel meilleur, le roulis, le sable doux sous la plante des pieds marchés qui se reposent, se dansent, se posent, prennent la tendre pause de ce passage enchanteur de son petit miracle de vie,
l'apareil posé sur la table près du sac de sortie, va tenter de ne pas oublier de capturer du beau, du bon, du zen, du tendre, pour l'offrir en partages sur la page de son Ecrire.
Et dans l'instant, l'oeil ému se penche, pour entendre bien plus la bise du dehors dans les feuilles, une tendre vapeur fraîche asperge le bas et les jambes de belles tendresses, comme il est bon ce mi Septembre de cette année là, cette année deux mille douze,
après Tellement de vie d'avant, mise en malles précieuses, en paquets ficelés de jolis rubans de couleurs, une vie telle qu'elle soit, c'est son tout serré de dedans, c'est son être devenu, c'est....plus encore...
une vie, c'est à *levivre, selon son humeur, son être du moment, sonpassé en dedans, son devenir peut être, on se façonne si peu, la vie décide Tellement, sur son destin confié...
ET C'EST BIEN!
Ma vie, je t'aime, tu me confies de belles grâces, et je t'en remercie, et mes ballerines sautillent, et mes rubans roses se délient, et je m'en vais cueillir l'air du dehors, le gober, le mâchonner, le marcher doucement, le courir comme une folle, peut être, qui sait? qui je serai dans l'heure qui va suivre,
c'est bon son lâcher prise, c'est grand sa liberté, c'est bien ce chemin fait, son poufdeouf n'est plus à faire...
La vie pleine à goûter, pas un instant à le perdre, *larespire douce serrée, si tendrement aimée...