la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La plume se décoiffe quitte son capuchon, se trempe une goutte de ciel, et se perle de bleu, se dévale un tronc, puis saute vers le tout haut, elle se laisse aller à rêver tout son saoul, apesanteur, paisible, fraîche de son bord de mer, voiles gonflées...
C'est tout simplement bon de son tendre coulis, les roulis de la mer, tout devant, à une terrasse, son soleil de ses huit degrés, le polaire réchauffe, le ciel bleu, tout autant, que les yeux s'émerveillent de ce jour qui se donne ses quelques heures...
Quand je la vis ce soir, dans son essence, la vie, cela me rend vivante, il est d'un paisible, Tellement, le jeune homme autiste de vingt cinq ans, et même si mes trois soirs, en seule, me manquent, je visualise comme ses septs jours à lui, at little...
Sa Toto sur le dos, elle reprend sa route, son sac à dos plus léger, de la savoir son là, elle, cette adorable, qui la vagabonde pensées, sur ses roues ciselées des diamants les plus chers, la liberté son être, au bout de soi, son soi, dans ses extrémités,...
Je t'aime et dans cet amour fleurit la plus grande vue de toi, une image où tu es libre. CHRISTIAN BOBIN C'est bon de recevoir ces mots de C.Bobin, d'une amie ce midi, qui pense à mes ressentis pour mon fils autiste de vingt cinq ans. Et... C'est bon...
Quand la grasse matinée ce matin, d'un neuf heures mémorable, quand un trente minutes en marché, à le laisser seul in home, le jeune homme autiste de vingt cinq ans dans seize jours, quand un repas en face à face partagé avec élégance et que cela tient...
C'est pas bon signe, et tellement inutile, quand un vendredi son pesant d'être, la peur de ne pas traverser peser le week, dans ses obligations à se dondonner son meilleur sur un chemin en autisme, et puis, quand un samedi après midi, si agréable, si...
On pleure sa larme ses déceptions si grandes, le temps avance, apaise un peu, mais néanmoins, si on remonte le fil du temps sur son cadran, c'est l'âme jolie qui s'est donnée, douce promesse d'un temps son tendre, parfois la vie révèle des autres parts...
La petite plume son minois, s'essuie sa délicate ses plus grosses déceptions de vie, à mesure que le temps s'avance, c'est surprenant, une vie, c'est tellement son mensonge souvent, son petit buvard de noir ses encres, n'en revient pas devant l'inhumanité...
La repasse fait du bien, elle donne du baume au coeur de ses saveurs leurs fraîches, coulis du froid des cordes à linge, dans le garage en bas, comme cela sent bon, les ailes se poussent leurs douces, bien avant l'aquagym, l'envie de sortir encore et...
Le petit être voit bien le repassage, des trucs à faire, mais il choisit le meilleur pour lui de s'évader un bord de mer, car un tel besoin de *levivre, de se ressourcer, de s'épuiser de beautés, de se cramponner sa force vive si lasse il y a trois jours,...
Quand l'ainée téléphone ce midi, quand j'appelle ce soir la jumelle de mon fils, elle commence son travail sur Rouen, demain, quand leur frère si agréable ce jour, je serre ces trois miens, tout de contre, et comme c'est bon de les savoir, au loin, si...
Le chou rouge se papote ses pommes tendres sur coulis de fonte sa chauffe, la cuisine sent bien bon, la tendresse des dix neuf degrés a cette envie sa douce d'aller se laisser vivifier par l'air dehors son soleil, même si peu de degrés, des papotes en...
NOEL 2010 Mes enfants Mes amours En tout Là C'est vous Qui me soufflez Ma force Et je vous remercie D'être VOUS Que j'aime Je me sens des ailes De vous savoir Là Dans mes coins De quelques parts D'un je vous aime bel En amour libre joli Sans vous tenir...
Le panier se sort ses courses et commeil regarde des livres, une dame d'environ quatre vingt ans, lui adresse la parole, infirmière, elle a quitté l'Algérie à 20 ans, la guerre d'Indochine, je l'écoute et l'entend, j'exprime aussi des mots, une rencontre,...
Le bord de mer a remis sur pieds les états d'âme, hier, c'est qu'il est tendre cet horizon son infini pour dérouler ses trop de vie, et, aujourd'hui, en corps, encore, il va aller se *levivre, tendres coulis, jolie sa marche car c'est pas rien, ce passage...
C'est bon de retrouver plus d'équilibre, c'est bon de ressentir cette force en soi, c'est un miracle, que la santé soit encore, après autant de *levivre *lesurvivre *le chercher fouiner le déterrer aller le chercher loin si loin, dialoguer, chercher,...
Un vécu en autisme, fait de hauts, et de ses bas, inévitables, ses fameuses difficultés pour lui, à se controler, et à exploser, quelques brefs instants, cela n'a rien à voir avec les quatre derniers mois de deux mille onze, et c'est tant mieux, il reste...
Petit bois son charmant Toi, qui me vit Tellement Des jours des jours de vie Je te quitte des instants Le temps d'aller le chercher Vers l'aquagym rouler Un bord de St Nazaire La toto sa prêtée La mienne est au garage Depuis déjà un mois Comme le temps...
Quand la vie nous fait traverser de lourdes épreuves, un traitement en octobre, terrible, de zombi son être, il y a... inévitablement... UN AVANT, UN APRES... et cet après est rempli de telle force inexpliquée, d'une envie de s'en sortir du plus terrible,...
Quatre mois et demi, c'est tellement long dedans, c'est tellement court après, pour que tous les big traumatismes à subir s'évacuent, complètement, parfois, un sursaut de peur, encore, et si cela recommence, alors il faut encore se le travaille *levivre,...
Ce cours de gym, une rêverie, tellement chouette, le jeune homme autiste, il se redresse, semble aller mieux, c'est une fête, c'est inespéré encore, cela a tant été un enfer de têtes, un jour son jour, c'est incroyable, de le voir si bien, je frotte mes...
La tendresse d'aller siroter un café, son bord des roulis, se surprendre à s'émouvoir, encore, devant cette offrande de vie, avant de revenir ressourcé, pour l'accueillir, lui, cet enfant singulier, reviennent des images fortes de ses rires connivence...
Une nouvelle année, nouvelle organisation du temps, pour le moment l'équilibre lui revient, au jeune homme autiste, on évite au maximum, tous les parasitages, et on tente de lui offrir au max, du tendre, de la paix, des douceurs, une vie sa coule douce...
Les oiseaux chantent, peu d'arrêts depuis ce matin, j'ai même réussi à sortir deux photocopies, via les téléchargements, parfois c'est une lutte telle avec la technique découverte, pas apprise, quelqu'un coupe du bois, dehors, dans les arbres, derrière,...