la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
En autisme, il faut proposer un cadre ferme et déterminé, sans failles, sans faiblesses, un entourage soutenant qui ne laisse pas place pour les déviances, et c'est un travail constant, dans le temps. Et un soir, comme hier soir, quand la fatigue est...
Lire la suiteLa Toto est presque joyeuse, quand elle se pose son volant, avec sa prise de sang devant les yeux, le 0,1 en Fe tient son plein de découverte, la protéine Créactive élevée met en évidence le syndrome infectieux, et elle est gaie d'être allée, chez son...
Lire la suiteEt je te prends la main, on se court le sentier, le souffle court arrête notre vitesse de joies, et nous stoppe, et l'élan nous serre tous deux bels, en serrailles tendres douces.
Lire la suiteUne fleur de l'orchidée mauve, tombe sur le carrelage, un oiseau vole d'une branche à une autre, le ciel est un peu gris, mais la lumière est là quand même, les premières branches au plus près de la porte fenêtre bougent en douceurs, je les accueille...
Lire la suiteTout est prétexte pour chausser ses petites ballerines, et déjà se nicher dans le chaud anorak, une lessive à descendre, sachant qu'après sa mise en route, mmmmhhhh, le pas se glisse la terrasse de bois de mousses, et se baisse, se plie les genoux sans...
Lire la suiteLa jacinthe s'ouvre, imperceptible, l'oeil s'approche, se rapproche, fourre son nez, et puis la pose devant le petit bois de lumières, et il regarde la petite plante séduite déjà par ce bel galant tout vivant; Elle vivra, posée là, les arbres bels derrière,...
Lire la suiteLes petits souliers claquent sur le parvis du petit bourg, les pas trottinent calmement, il est bizarre, le temps, elle est cette étonnante, la vie, et le cerveau si bête, si souvent. Alors c'est bon de lui faire la fête, à la vie qui surprend, qui émerveille...
Lire la suiteQuand l'hiver long de pénible, c'est bon de s'en tricoter une écharpe, son chaque jour, pour s'y emmitoufler la bronchite encore là, sans serrer trop trop fort pour s'étouffer dedans. Pas arrêter de respirer, garder son croquant de vivant dans les fibres...
Lire la suiteLe coût de l'effort, il a ce quelque chose d'inégalable, quand le prix de la vie. Et quand, mon chaque jour, je le vois lacer ses chaussures, le jeune homme autiste, c'est tellement autre chose, qu'un simple geste courant, il y a tant de sueurs dedans,...
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