la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Deux âmes se caressent, bels frissons délicats, en beautés tendres, au plus près.
Lire la suiteLes deux hirondelles passent devant la fenêtre de la chambre, les deux seules de cette année, et l'oeil n'en perd pas une miette, il se pépite ces ors de vie jolie.
Lire la suiteEt la délicatesse, et la tendresse, de bien bels sels de vie, qui conservent vivant, l'âme douce en dedans.
Lire la suiteIl dort encore à 8 H 30, un mercredi, que ce temps semble irréel. C'est si doux plaisir de savoir qu'il récupère tendrement avec le sommeil. Ce fut aussi une bonne soirée de gymnastique, et un coucher calme. Ce cours du temps fait du bien, des bonheurs...
Lire la suiteSur un meuble de cuisine, une fiente d'oiseau, et comme la fenêtre à côté du hall aux hirondelles, le sourire imagine une coquinette troublée.
Lire la suiteLes poumons des oiseaux ventilent le séjour, un petit duvet s'est posé sur le cyclamen, l'air de rien... de tellement.
Lire la suiteSur la table du séjour, se posent les pépitements des deux hirondelles de l'entrée. C'est une peine de constater qu'elles ne volent plus aussi nombreuses dans le ciel de soirée, cette année, chassées car elles salissent, car les maisons ne leur donnent...
Lire la suite* tu peux éteindre! * voilà c'est fait * yaouh, génial, superbe et je saute du lit; des pluies de pâquerettes tombent sur mes épaules, un rayon de lune m'envole, je pars le féliciter, c'est tellement grand, ce si peu, c'est tellement, qu'une part de ma...
Lire la suiteIl y a ces temps de stress immense, comme tenir tête en autisme de béton armé explosif, comme ce soir, et en ressortir, épuisée, lasse, bourdonnante d'acouphènes, quand le silence est si bon!
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