la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est bien de ne pas peser sur des aimés, de les laisser libre, de rester libre aussi, pour avancer dans sa vie avec toutes les forces nécessaires, ses désirs, ses envies, ses bonds rebonds anéantissements, - ainsi va le vivre... - mais peut être bien...
Lire la suiteSix jours en suspension, en plein dedans, à la dérive, cherchant l'envol, des bords de mer, de la joie aussi, des graves si intenses, des richesses, de la profonde lassitude devant des vides, des fracas, des nuits courtes, les cernes, le mal de tête,...
Lire la suiteUne journée dense fort essouflante, à en oublier presque les gros chagrins, le coeur s'emballe déballe *levivre, le pèse soupèse tente de voir juste, quatre jours devant pour recevoir, le petit coeur sera son doux, c'est si grand bon dans des partages,...
Lire la suiteMon petit oiseau en moi, si dépourvu, si le bec serré, devant toi, si l'envie de soulager tes souffrances quand par trois fois tu cries ta douleur vive en haut à gauche, mes petites ailes si fragiles tentent de se déployer pour prendre soin de toi, toi...
Lire la suiteUne nouvelle page, un autre tom, une bien belle île, la saveur de la chaudière ronronne, un technicien changera une pièce, elle chauffé tant de doigts, le bouquet de roses jaunes dans le petit vase, une autre dans celui à long bec sur le meuble de la...
Lire la suiteAucun conseil n'est possible, tout au plus des questionnements, chaque jour, son chaque jour, se remettre en questions, dans le fait, ce qui se fait, à envisager de faire, pas se laisser déborder pas les non faits longtime, une vie c'est si court, pour...
Lire la suiteUn après midi lourd de récupérations, pourtant un juste réveil un peu pas au top pour lui le jeune homme autiste, et puis, mes mots les siens, et cela reprend le joli mouvement de vie sans encombrements d'inutiles gris, un repas, à trois, qu'il m'est...
Lire la suiteJ'ai manqué de respirations de souffles doux, dans ces six jours à haleter d'aimer, comme pour sauver encore, ce qui est à sauver, dire, me mettre en colère, être si douce, sourire un peu, devant un café d'autoroute, avoir peur si fort, tellement fort,...
Lire la suiteA Angers, Paris et puis Lille, privée d'ordi, du près de tant, juste un portable si peu d'aisance pour écrire vrai pour écrire fort, c'est si peu dire que je t'aime...
Lire la suiteLes essuie glaces ont balayé les peurs féroces, elles se sont dégoulinées en route, et en regardant derrière, il reste de belles traces, d'un vécu dans le plein du réel à serrer, tellement d'amour dans la force d'amour, les derniers mots avec ma mère...
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