la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Un après midi lourd de récupérations, pourtant un juste réveil un peu pas au top pour lui le jeune homme autiste, et puis, mes mots les siens, et cela reprend le joli mouvement de vie sans encombrements d'inutiles gris,
un repas, à trois, qu'il m'est difficile, d'entendre encore des agressions,
et surtout, la distance avec le tout haut m'apaise,
mon père si en rêglements de comptes qu'il exprime devant ma mère dans *lemourir, à l'écrire mes larmes arrivent, mes doigts serrent les coins des yeux, ce fut si lourd à entendre,
je l'ai quittée ma mère en lui disant, je te souhaite de t'endormir le plus vite possible et qu'au moins tes souffrances n'augmentent plus,
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et puis tant de jolis avec ma petite fille si tendre ma chérie que je l'aime,
et eux, adultes, à faire percevoir voir entendre leur système bancal qui ne dorlote pas ma petite chérie,
un enfant mérite les plus grandes attentions, et pas les quand cela nous arrange,
on s'efface devant un enfant, on lui doit tout, sa vie dedans, c'set une telle merveille que la vie d'un enfant,
et le trop le pas assez, peut être qu'on le voit bien plus, à distance des ressentis de père de mère, et quand cette vie impossible dans la banlieue, et quand des orgueils de devenir en travail, en envies de refaire le monde,
c'est bon de s'aplatir de se mettre à genoux, devant sa chair de chair sa toute petite merveille dans son devenir grand quand les adultes autour se posent les bonnes questions, acceptent de se donner,
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car se donner d'aimer, quand dès que c'est possible est une priorité.
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La tête se pose sur les deux mains, les yeux se ferment, le regard baille, il en tant vu ces quelques jours, et il fallait voir et entendre, et pas de non dits, des bein bels dits,
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au plus de l'amour, au plus près de mon coeur aimant, au plus près en Humanité dans sa gratuité totale, sans rien attendre,
juste en espoirs de percevoir que les mots dits ont titillé ont questionné ont incité a changé de vues...
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car les yeux de l'amour, c'est pas de la fusion, c'est pas des je te serre,
c'est je suis là pour toi, humblement tendrement,
une épaule pour toi si tu en as besoin,
sans rien attendre vraiment que de faire du bien, d'alléger des trop lourds, donner de la force vive qu'en parcours en amours...
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le reste superflu le reste dérisoire,
une petite vie sa simple, ma chérie je te souhaite,
celle qui disponible permet d'aimer fort juste,
dans le plaisir des sens qui aime faire plaisir...
dans les bontés beautés de gestes mots si tendres,
si remplis d'un amour Humain rien qu'en Humain,
sans grafitis médiocres, sans apparat qui brille,
tout nu mendiant d'amour à recevoir donner,
mais comme c'est joli.