la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand la grasse matinée ce matin, d'un neuf heures mémorable, quand un trente minutes en marché, à le laisser seul in home, le jeune homme autiste de vingt cinq ans dans seize jours, quand un repas en face à face partagé avec élégance et que cela tient...
Lire la suiteLa plume se décoiffe quitte son capuchon, se trempe une goutte de ciel, et se perle de bleu, se dévale un tronc, puis saute vers le tout haut, elle se laisse aller à rêver tout son saoul, apesanteur, paisible, fraîche de son bord de mer, voiles gonflées...
Lire la suiteC'est tout simplement bon de son tendre coulis, les roulis de la mer, tout devant, à une terrasse, son soleil de ses huit degrés, le polaire réchauffe, le ciel bleu, tout autant, que les yeux s'émerveillent de ce jour qui se donne ses quelques heures...
Lire la suiteLibérer sa pensée, la laisser s'envoler, se repose poser sur un coulis violette, c'est délicieux déjà, de se sentir son libre, sans pensée sans devoir, juste à se laisser être, se laisser zen son plein, décapsulé de tellement, comme c'est bon de *levivre,...
Lire la suiteIl y ces matins, comme ce matin, mien, où on se sent des ailes, de l'énergie sa force, et on a belle envie de remercier la vie; Alors, un bel hommage, à la pensée de vie, comme c'est bon à prendre, comme on peut penser, c'est tellement révoltant, cela...
Lire la suiteQuand je la vis ce soir, dans son essence, la vie, cela me rend vivante, il est d'un paisible, Tellement, le jeune homme autiste de vingt cinq ans, et même si mes trois soirs, en seule, me manquent, je visualise comme ses septs jours à lui, at little...
Lire la suiteOn pleure sa larme ses déceptions si grandes, le temps avance, apaise un peu, mais néanmoins, si on remonte le fil du temps sur son cadran, c'est l'âme jolie qui s'est donnée, douce promesse d'un temps son tendre, parfois la vie révèle des autres parts...
Lire la suiteDes oeillets se laissent poser dans le vase d'eau sa froide, les anciens les rescapés se coupent le bas des tiges, élégants , pour papoter encore, de belle joie tendre, avec les francs gaillards colorés, cet hiver verse sa larme parfois, mais cherche...
Lire la suiteSa Toto sur le dos, elle reprend sa route, son sac à dos plus léger, de la savoir son là, elle, cette adorable, qui la vagabonde pensées, sur ses roues ciselées des diamants les plus chers, la liberté son être, au bout de soi, son soi, dans ses extrémités,...
Lire la suiteLe monde appartient aux clinquants, pourtant ici que des pures émotions, alors celui qui me lit, je le remercie.
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