la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Si bien hier soir, nos partages de l'or en barre, son autonomie si belle, mes libertés à ses côtés si grandes, que cela fait du bien, que mes misères de vie, laissez moi tranquille, il faut oublier, ce qui fut sur le chemin derrière, et se serrer en espoirs...
Lire la suiteUn neuf jour dépoussiéré de ses peaux mortes, encore. Quand on pense que *ce plus jamais çà, derrière, en puissantes paniques internes, même si la force permet de faire face... il suffit parfois d'une montée de ton de l'adulte en situation d'autisme,...
Lire la suiteUn pied alerte presque joyeux, la douche se réveille, le pas descend le petit escalier, ouvre le volet, regarde le bois, longtemps, ll fait son doux, il fera beau, déjà le soleil, après des lectures, ondes veloutées, décontractions, et puis le moment...
Lire la suiteIl y a bien longtemps que je souhaite rester en vie, c'est dans ma santé que reposent tellement de progrès, pour mon fils autiste de vingt sept ans, en passé bien évidemment chaque jour une fête au réveil de n'avoir pas de maladie grave, d'avoir des bras...
Lire la suiteSur la petite table en bois, un frais bouquet de près le potager, des fleurs leurs jaunes, une petite violette, une branche rose, des vivantes, des pimpantes, de *levivre leurs grâces étourdissantes... j'avais oublié d'écrire la bleue son unique, je lui...
Lire la suiteLe salon de jardin s'est rincé à la pluie d'hier, les bégonias sont encore succulents de rouges de roses, le palmier grimpe son ciel, les deux autres espèces sont plus lents, le brin d'herbe reprend des couelurs, si grillé encore ce Septembre si sec,...
Lire la suiteL'Automne s'installe, c'est de saison, la madeleine le café chaud se laisseront goûteusement mangés, des pas pour se tenir en équilibre, des frictions tendres à se chuchoter dans les ondes du petit bourg, qui pourtant se grossit, il reste le centre si...
Lire la suiteLa gorge serrée, cet Automne qui m'arrive, semble me donner le ressenti d'enfermement, il faut encore travailler, marcher, envisager, pour ne plus porter autant, le goût de la liberté cueillie à force de tant et tant d'efforts, cela ne s'oublie pas, et...
Lire la suiteLe réveil sonne ses sept heures trente oreiller chaud, un peu de songes, le pied son sol, une douche tendre, le réveiller son ciel de *levivre, petit déjeune, le café gloute, c'est bon c'est chaud, son plateau bel la table de bois, son minois serein au...
Lire la suiteCe soir la dame du mardi, aux funérailles de son père, ses quatre vingt douze ans, je vais le chercher, lui, mon fils, encore à ses vingt sept ans et demi, c'est tout comme une maman à une sortie d'école, il n'a pas de cartable, il a son regard lui, et...
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