la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
L'Automne s'installe, c'est de saison, la madeleine le café chaud se laisseront goûteusement mangés, des pas pour se tenir en équilibre, des frictions tendres à se chuchoter dans les ondes du petit bourg, qui pourtant se grossit,
il reste le centre si authentique, si de pierres, de petits cafés, de terrasses, des bons pains, des coiffeurs, opticiens, banques, de la viande tendre, l'Eglise, sa rue, des boutiques précieuses, chaussures, vêtements, accessoires pour enfants, sa droguerie si fournie,
et puis tout en haut, bien plus loin, excentré, près de l'accès aux quatre voies vers Nantes vers Vannes vers St Nazaire, l'hyper, sa cafétaria, et tout devant, la galerie d'un petite vingtaine de magasins, optique, chaussures, coiffeur etc...*levivre avance ses passages...la gare va se grossir encore...tout en bas du côteau. Nostalgies de ce bourg d'il y a bientôt huit ans, que nous le connaissons, pour des temps de vacances, à l'année depuis presque huit ans...et à la torréfaction de chez Isabelle, c'est bon de grouper nos idées pour que ce bourg conserve son âme de *levivre si trognon, si suffisant, autour de la halle aux poissons du mercredi, le marché est plus vide, l'école ce jour là l'a vidé d'enfants, de mamans, c'est regrettable. Les vendeurs sont plus tristes, devant *levivre qui fout le camp...pour aller faire vivre les grandes enseignes qui deviennent si puissantes.
Alors, mes pas, dans les quelques instants, au plus près de comme je t'aime *levivre ses tous petits, sa suffisance, et je m'en balance de cette connaissance du Nord en secondaire parfois ici, et qui par des mots malheureux, se demande bien comment je peux *levivre si heureuse mon temps d'ici, loin des brouhahas, des speed, des tentations, des inutiles,
d'aimer d'amour mes parts si grosses de solitude profonde,
et bien c'est tout cela que je serre, mes essentiels, leurs gais, ce qui me fait tant de bien, en intérieur profond,
*levivre dans ses essences, rien que le goût de *levivre, EN AMOUR DE MA VIE...ses passages obligés bien plus légers ici...
et que les pas de pieds peuvent tout trouver sans le quitter ce bourg, c'est immense de chances...