la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
ce qu'il est possible de dire, c'est qu'avoir à *levivre, un épisode long en heures, de délires qui cassent tout, la force du choc est si puissante, qu'ensuite, le douloureux l'incroyable vitesse d'apparition de la crise, tout cela a quitté mon cerveau!
c'est à nouveau, une lutte avec le plus joli en prendre soin, qui s'installe, sans savoir où on va,
l'adolescence, autout de vingt ans, c'est une période où le comportement apparaît, et,
quel que soit, le comportement devant soi, c'est d'abord d'un Humain dont il s'agit, et comme tout Humain, bien plus encore pour ses fragilités en troubles, il exige qu'alentour se donne encore en se protégeant, pour l'accompagenr encore, le soigner, tenter de garder ses pensées positives, le noir accentue bien trop d'inutiles bien avant,
il faut surtout oser vouloir récupérer sa tête, et pas s'effondrer.
Demain, ce sera un bord de mer avec une copine, sa fille autiste légère, pas vue depuis bien trop longtemps, près d'un an et demi, mais je suis excusée, mon regard est tant souvent ouvert pour accueillir ce jeune homme autiste dans les meilleures conditions d'accueil, en me privant de *levivre, mon temps sur terre.
Des gros chocs de vie, apprennent encore, que...
CELA RESTE NECESSAIRE ET ESSENTIEL de se distraire, partager, sortir de soi, rencontrer, s'ouvrir à la vie, bien plus encore, ne pas rester isolé,
ENSEMBLE, c'est Tellement bon....quand cela me chante jolis coulis, roulis charmants, tendresses portées et apportées,
cela fait du bien!