la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Les chants d'oiseaux, les couleurs en jardin, les petites graines dans les trous d'herbe, les géraniums encore, les bégonias splendides, le palmier ses éventails pleins de vie,
c'est beau, c'est là, posé en bas, le regard aime, infiniment, cette Paix dedans, cette retraite paisible du mercredi...
le marché, ses étals, cette vie, ses partages, cette table sur la place où leregard parcourt déniche tout instant de vie, il aime le beau, le bon, le regard qui s'ouvre ses folies,
c'est Tellement bon de vivre, de s'offrir des tendresses, des bontés, des caprices, pour se faire du bien, se dorloter en soir, et comme le profond aime, cela lui donne ses aises pour agir quand il faut,
agir réagir, juste, comme il faut quand il faut, c'est tellement difficile, et comme cela prend la tête,
et quand de bels actes posés, des échanges leurs utiles,
comme cela fait du bien,
que ce parcours derrière,
reste le tout instant à le fleurir belles grâces,
pas en perdre une miette,
ou juste pour rêver, pas trop, encore quand même,
c'est bon de se souffler, de respirer ses airs,
se sentir son vivant, se déployer ses forces,
se tenir sur ses jambes, quitter l'état cassé, sonné dedans bien trop,
car,
Aujourd'hui, il est!