la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il fait beau, il fait chaud, les mains coupent des fleurs fânées, enlèvent les marguerites qui furent si élégantes, les roses tellement d'un rouge plein de sang,
les pétales se balaient le bord de la terrasse, il faut penser à laver la table et puis les chaises, c'est un peu négligé quand on aime que vivre sans se poser de soucis avec les poussières du temps présent, celles d'après un jour seront là,
alors en attendant, vivre, sans se soucier d'un jardin son anglais, d'une terrasse éclatante, ce charme de cet ici, c'est toute cette vie, qui a toute la place, son authentique, son naturel, son vivant comme il vit,
et comme c'est bon de saluer la vie ses poussières dedans, les vitres sont à laver aussi, ce sera un autre jour, plus lointain,
car Aujourd'hui se vit, au plus près de l'amour, et s'économiser, c'est en donner bien plus, dans sa santé offerte, qui permet de sautiller les touches d'un piano, pourtant parfois impressionnant de tels éclats dedans,
une vie en autisme, cela reste, *quelquechose de *levivre, son intense, Là, en tout Là, de dedans, pour pas se perdre de vie, et bien plus se retrouver, plus près, à fleur de peau, à m'aime la vie,
cela rend si vivant....
et puis après s'être essuyé la vive transpiration se poser son divan, prendre l'écran partages,
c'est, ô comme c'est ô de vie, si bô, cet oiseau qui se pose sur une branche tout près, et entame ses vocalises, comme c'est varié, mais que dit il dans ses airs, le petit corps frémit de tant d'honneur de ce spectacle vivant, si grand, il est petit vivant, son bec chante la vie, et comme c'est joli, il sautille les branches il semble fort heureux, et vois là, je souris, mise en scène réussie, saisie et capturée par du beau du bien bon du vivant ventilé,
les courses attendent un peu, le panier se remplit de sa poitrine gonflée qui expulse des vies, des perles si belles douces, le ciel se couvre un peu, il fait si lourd, la pluie pas attendue peut être tombera t-elle, le petit gazon son tondu aura délices à boire, encore en corps, ses brins avides de vie si belle.
Youpssss, hop là, la Toto elle s'en va, son panier, ses belles envies de faim de vie, à se remplir d'ondes magiques, d'un simple vif moment inattendu d'Humain à se partager d'aimer, son sourire, un mot, son existence pas qu'à soi.