la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Courir vers sa douce perle, tremper son tendre orteil, souffrir des petits graviers, viser le sable plus doux, polir un petit galet, tremper sa main ses doigts, respirer l'odeur d'algues, fermer les yeux sa barque, être là, tellement là, comme c'est bon tellement, cette vue est splendide 180°, la prunelle se galope pour presque rien louper, puis doucement se pose, étale sa petite serviette, un petit temps son zen, les paupières tour à tour ouvertes ou fermées, cela repose son temps, cela permet vraiment d'envisager encore des pas des marches devant pour l'accompagner encore, lui, le jeune homme autiste, qui nécessite encore de belles aides alentour pour l'aider à comprendre le trop de ses humeurs, à saisir bien plus le vrai de l'autre à côté, il se prend tant de tant la vie de pleine face, il faut encore l'aider à arrondir les angles, à se plier un peu lui n'est pas seul au monde, l'autre il existe aussi, il a le droit de vivre,
chacun mérite respect de sa vie tout dedans....
et c'est un long travail, une belle aventure qui se dure déjà depuis plus de vingt quatre ans, à s'aimer plus encore de son petit vivant de tenir sans béquille, son petit mât serré, capitaine au long cours d'une vie sa richesse de son Humanité à s'explorer sans fin.