la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est bon d'entendre *levivant,
le jardin a remplit d'aises la Toto dans son garage ce matin, temps de l'attente d'examen délicat, de résultats,
c'est bon d'entendre *de son vivant, que rien n'a été trouvé, cette fois la Toto peut s'évader sa fleur aux dents, sa crevette en bandoulière, c'est que c'est pas rien une porte sa belle, ou sa vilaine,
et de savoir sa mère passée par une belle porte, cela fait du bien,
comme il fut de le murmurer, de renifler ses parfums au carré de verdure ce matin, dans son tant agrandi par son bel bois derrière, de toucher beaucoup de pétales, de les ressentir se vivre, ils grossissent, une grosse tête de l'hortensia se vire son rose joli éclat, dans la grosse jarre un géranium lierre donne son rosé, l'autre dans le pot bleu son bientôt rouge ouvert, cette jardinière éclate son blanc,
comme c'est bon dedans les pieds de lever haut, quelques hautes herbes oubliées par la cisaille, les iris sont bels de leurs verts, l'oeil s'impatiente, il ne faut pas, c'est bon d'attendre, le beau, le rare, le délicat,
le rosier tombe de ses roses si nombreuses cette année, le jardin est gonflé d'ondes jolies, il ressource de plein, et il a permis une attente moins douloureuse, et je le remercie,
comme je remercie le regard aimant de me donner vie, comme j'aime la vie...