la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
*Levivre, c'est aussi quelque part, une histoire de photos,
dans ma tête déjà, trois s'y mettent de suite, il y a quelques jours,
elles semblaient oubliées et puis,
ma grand mère paternelle alitée, à l'hôpital, des délires avec le lavabo son dernier dimanche avec elle, Là,
mon grand père maternel, des barreaux à son lit, sa tête perdue sans me reconnaître sur l'oreiller de la maison de retraite, Là,
la seconde épouse de mon grand père paternel, assise, le regard vide, muette, ailleurs, Là,
de mon grand père paternel, décédé d'une crise cardiaque dans son fauteuil, après un tour en vélo,
il me reste mon ventre rond de quatre mois de ma première fille, les jambes cisaillées de l'apprendre dans les Vosges,
c'est surprenant un décès non attendu...
il me reste de lui, des images en mouvements, dans son potager, en tours en rond quand il parlait avec des gestes,
et pour l'avoir ressenti si fort de fort,
un décès après de longues maladies, dans des ages d'environ quatre vingt, quatre vingt cinq ans,
l'apprendre fut délivrances dans mon coeur, pour eux,
VOIR SOUFFRIR, ETRE LE SPECTATEUR DE TETES QUI SE PERDENT, c'est tellement cruel d'aimer en douleurs...
Chaque couple de grand parents, décéda dans la même année, dans leur fusion d'être jusqu'au bout à deux..
Une pensée vers toutes les douleurs de chacun, des êtres qu'on aime de très près, d'un peu plus loin.
CHAQUE VIE EST PRECIEUSE, ET EST AVENTURE SINGULIERE DE VIE,
et je m'incline devant, *levivre, et ce qu'il contient dans ses sens EN AMOUR.