la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand la main entend, *à la grâce de Dieu, à des cent kilomètres, elle se souffle en intérieur spirituel, c'est tellement immense d'entendre tout cela, évidemment quatre jours d'hôpital, de prises en soin, donnent une plus vive intonation des mots plus clairs reposés déjà, même si...*ma tête tourne et tourne,
être sa lucide tellement, cela dit des mots si dans le coeur du réel...
et ceci malgré la morphine,
et si parfois auparavant, mon oreille ressentait tellement de fatigues et que ma voix proposait un aurevoir maman, à demain,
Aujourd'hui, c'est elle qui tenait le fil invisible près de près, sans possible aurevoir, alors le temps pris tout son temps, c'est mon énorme chance de vie, d'avoir ce temps, plus libérée dans ce vécu en autisme,
je remercie ces temps de pouvoir ETRE Là AU PLUS PRES, il y a deux ans, jusqu'au 20 Avril, j'étais tout corps tout coeur toute âme, dans la vie de mon fils de vingt cinq à sauver le plus possible du pire, dans sa décompensation...
Alors, quand on se dit à demain, que je la sais, SEULE, dans sa chambre, avec toute sa v i e dedans, je prends la main de la Toto et ensemble, on se sort, ses quatre roues au plus près du sol, ses essuie glace immobiles il ne pleut pas, pas de musique, une célébration de la vie, juste comme çà, là, où je suis,
c'est dur d'Ecrire l'amour, que nul ne peut décrire, juste soi sait, de ses amours dedans...
et quand le panier son délicat serviteur revient son osier chargé d'une rose sa belle jaune très frais, et d'un bouquet de tulipes orangées,
l'oeil se revit, apprécie, toutes ses beautés comptées à *levivre, tellement d'intensités de regards de mots, si peu de silence, avec ma mère en cet après midi,
il y a deux ans, c'est loin, c'est près, la première quinzaine d'Avril me faisait connaître ce qui fut le dernier mal être à l'extrême de mon fils autiste...pour connaître une certaine délivrance le 20, bien aidée enfin...
ET QUELLES OFFRANDES DE LA VIE,
que de le voir pour le meilleur de lui, avec ses difficultés immenses en intérieur, à vie,
que de l'avoir eue cet après midi, ma mère, nos pensées partagées sur *levivre.