la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a ces jours où comme c'est bon, de se réveiller tôt, d'apprécier max de pouvoir profiter d'un repos éveillé couché, tant d'années de réveils de nuits, de réveils si tôts à connaître sur ce parcours en autisme, alors la mémoire n'oublie pas, et comme elle apprécie ces moments forts de zénitude,
puis c'est comme c'est si bon de se lever sans obligés, juste des envies bonnes,
et déjà, d'aller prendre un café allongé chez la copine et sa torréfaction et elle adjointe au maire, chargée des affaires culturelles, c'est chouette, c 'est bon, on s'apprécie, les petits pains chocolat et raisins leurs miniatures sont goûteux de libertés, de paix,
et puis cette bonne odeur de marcher à travers le bourg, à rencontrer des bonjours à travers la vitrine ou de tout près, c'set tellement inespéré de vie, tout cela,
cinq ans et demi après avoir quittés le Nord, vécu depuis cinquante et un an ans,
et toutes ces luttes,
et ce tumulte apaisé, qui pour l'instant se vit *levivre pour le meilleur dès que c'est possible...pas à l'abri des soucis d'une famille avec enfants, mais au moins, libérée d'une si lourde tâche d'années à aimer au bout de mes extrémités, parfois à me regarder si épuisée,
mais ce parcours non vain, donne des ailes légères, et l'envie de danser, c'est si bon de voler...