la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il a plu, les fleurs transpirent dans le jardin leurs mille gouttes, une feuille tombe du bois, dans le même sens que les perles,
ce huit Octobre n'a rien à voir avec celui de l'an passé,
les années passent, se suivent, parfois ne se rassemblent pas,
ce qui est confié de *levivre, ici, c'est incroyable de fruits récoltés, après tant de soins donnés aux arbres pour compoter de jolis desserts, de la vie simple,
le jeune homme autiste se maintient en équilibre,
c'est inespéré!
Cela bouleverse, émeut, vertige, c'est Tellement fort de fort de ressentis à *levivre!
La main, soulève la mèche de cheveux devant l'oeil droit, la coupe est sa longue cet Automne, dans la grâce du bras qui s'envole dans les airs, froufroute ses cheveux, qui retombent dans la nuque,
comme c'est une offrande précieuse de connaître ce temps débarassé de *levivre invivable dans lequel sauver sa peau, en tentant en premier de sauver celle de l'enfant aimé, fut au goût du jour, de chaque jour, si longtemps...
Le travail de vie se poursuit, il ne faudrait pas croire, que cette vie, ma vie, est identique, à une vie qui est épargnée de l'autisme, dans des grandes parts, ma vie ne m'appartient pas, mais ce travail qui se poursuit reste essentiel encore...
Une vie à tenter accompagner pour ce qu'on pense être le moins mauvais, c'est vraiment un gros morceau plein de vie à y laisser, mais quand les pépilles des yeux me brillent, que la danse en sandale se légère son pas, c'est que cela va,
oui cela va, encore...