la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand son après midi, de belles grâces, pas de courses folles, aucune appréhension du week à venir,
il y a eu tant d'années, des craintes des jours à suivre, ce fut tant des invivables moments,
que seul l'amour en partages, a permis, avec le moins d'étouffements possibles,
il est bon ce temps Aujourd'hui,
il y a des manques encore, une vie à se reprendre plus en corps,
mais cela ne sert à rien, d'être son exigeance,
chaque jour avance dans la confiance du temps,
et tous les efforts faits de ces trois derniers mois,
ont permis de traverser,
le plus léger possible, pour lui, le jeune homme autiste,
ont favorisé de *levivre,
le plus épanoui son temps de levivre,
dans deux stages temporaires en foyer de Juillet et Septembre,
dans un camp de deux semaine en équitation
dans une semaine en famille avec sa soeur et son mari
dans un retour vers le Nord,
cela semble peu, si peu, pour nombreux d'êtres,
ICI dans un vécu d'autisme,
TOUT CELA, c'est immense de vie dedans, sauvée, pour son meilleur,
PAS UNE PRISE DE LOXAPAC depuis début Avril,
cela fait six mois...
et si seulement TOUT CA pouvait se poursuivre,
JE ME SOURIS, JE ME RIS,
en regardant derrière LE CHEMIN PARCOURU,
en amour...
C'est bon de remercier ce fer de ne pas laisser par terre, de remonter,
et quand il est redescendu, il faut le retrouver encore, sa belle matière de vie, en énergies de *levivre...